Vous le savez désormais, dans la série des plans B quand on est un peu trop focalisé sur le marché indices/actions, le pétrole offre parfois une bonne alternative.

Certes, ce sous-jacent présente des caractéristiques bien à part, parce que corrélé à une conjoncture macroéconomique et géopolitique souvent indépendante de la conjoncture globale. Ce qui lui confère donc un intérêt particulier légitime.

Dans notre analyse du 25 octobre dernier, nous anticipions une sortie haussière d’une figure chartiste traditionnelle, et nous avions manifestement bien fait. Reprenons donc ici les raisons qui nous avaient poussés à jouer cette nouvelle hausse du baril de brut attendue en mettant à jour notre point de vue et nos niveaux…

Une sortie de drapeau qui plaide pour la hausse

On voit en effet d’un coup d’œil ici que la tendance de fond depuis février 2009 est bel et bien repassée haussière.

Seule inquiétude : comment interpréter la très forte chute qui avait eu lieu entre juillet et février 2009 ? Une simple correction ? Aussi violente et pourtant terminée ? C’est, en tout cas, la seule hypothèse envisageable dans notre décompte. A moins d’envisager une très large ABC avec une vague B qui irait retrouver le début de la vague A. Mais cette hypothèse ne changerait pas notre scénario immédiat.

Maintenant, attardons-nous plutôt sur la phase de hausse initiée sur le point bas de février 2009 et essayons de la décortiquer un peu.

Les raisons de la poursuite haussière

Elles sont techniquement nombreuses.

•    On distingue d’abord assez clairement les différentes vagues au sein de ce mouvement. Celles-ci sont délimitées, sur mon graphique, par l’annotation des dates des creux et sommets correspondants. Nous aurions donc enfin terminé la vague 4 avant d’entamer la vague 5 impulsive.

•    On remarque ensuite que ladite vague 4 a pris place sous forme traditionnelle d’un flag (ou « drapeau ») qui aura duré depuis plusieurs mois, mais ce qui signifie théoriquement qu’une sortie haussière de cette figure de continuation était attendue, et manifestement effective désormais.

•    Enfin, du côté des indicateurs, on voit que le RSI hebdomadaire continue de se maintenir en territoire positif, malgré quelques passages autour de sa zone de neutralité, qu’il n’enfonce jamais véritablement.

Quel est notre pronostic technique ?

Sans écarter un léger repli initial et tant que le support clé situé autour des 103,50 $ n’est pas nettement enfoncé, on pourra légitimement espérer un retour sur les plus-hauts historiques de juillet 2008 autour des 154 $ le baril. Scénario à confirmer toutefois en dépassement de la résistance intermédiaire située sur les 131,50 $.

Alternativement cependant, le net passage au-dessous des 103,50 $ conduirait tout droit au test du prochain fort niveau d’overlap situé autour des 90 $ le baril. Seule la cassure de ce dernier niveau remettrait en cause l’hypothèse d’une nouvelle vague haussière.

Que faire en termes de gestion/stratégie ?

De très nombreux moyens sont mis à dispositions des investisseurs qui désirent profiter des fluctuations des cours du pétrole : certificats, warrants, CFD, etc.

Pour ma part, et vous le savez sans aucun doute, je travaille via des turbos et le pétrole reste l’un des sous-jacents les plus disponibles sur ce type de produit.

Voici, à ce titre, le bilan actuel de la formule upgrade 1 de mon service, formule spéciale « Matières Premières & Devises » :

Aussi, si vous souhaitez profiter de nos recommandations sur le pétrole (entre autres sous-jacents) et bénéficier vous aussi d’un effet de levier intéressant, n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher
www.daghertrading.com