Comme vous le savez déjà, le pétrole est un sous-jacent qui présente des caractéristiques bien à part, parce que corrélé à une conjoncture macroéconomique et géopolitique souvent indépendante de la conjoncture globale. Ce qui lui confère donc un intérêt particulier légitime.

Première ressource énergétique, il représente à lui seul 34% de l’énergie consommée dans le monde. Quant aux transports routiers, ils en dépendent à 97%. Ce secteur est à l’origine de plus de 50% de la demande, le reste étant destiné à l’industrie, la production d’électricité, la sidérurgie… La croissance de la demande est essentiellement tirée par les pays émergents, et notamment la Chine, qui a presque doublé sa consommation entre 1999 et 2009. L’écart de consommation par habitant dans les différentes régions du monde reste immense : en 2009, les États-Unis étaient à eux seuls à l’origine de 21,9% de la consommation mondiale, et l’Afrique entière, de 3,7%.

Que déduire de tout ça, sinon que la confiance des producteurs reste solide ? Et qu’il ne faut sans doute pas encore vendre la peau du baril avant de l’avoir asséché.

Profitons donc du fait que notre scénario se déroule rigoureusement comme anticipé avec cette nouvelle vague de baisse du baril de brut pour mettre à jour notre point de vue et nos niveaux…

 

L’étau se resserre et touche à sa fin…

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Que voit-on donc ici du premier coup d’œil porté à ce graphique ?

  • On voit tout d’abord que depuis février 2009 les cours sont repartis dans une très nette phase d’ascension.
  • On voit ensuite que cette phase s’est manifestement dessinée en cinq temps traditionnels jusqu’au sommet de mars 2012.
  • On voit également que depuis les cours ont ralenti et se trouvent enfermés dans un étau qui ne cesse de se resserrer.
  • On voit enfin que cet étau touche indubitablement à sa fin et que les cours ont trouvé une zone de résistance majeure horizontale autour des 110/112 dollars.

Nous attirons ici votre attention sur le côté véritablement exemplaire en termes d’analyse technique de ce genre de graphique. Observons la phase de hausse précitée :

–          Une vague 1 elle-même décorticable en cinq temps classiques bien distincts.

–          Une vague 2 en triangle ouvert.

–          Une vague 3 nette et sans bavure, plus importante que la vague 1 (laissant ainsi libre cours aux extensions de vague 5 éventuelles).

–          Une vague 4 en figure chartiste classique de type flag (ou « drapeau »), avec même le luxe d’un très propre pullback sur la borne supérieure dudit drapeau.

–          Une vague 5 écourtée.

On notera enfin que, depuis cette phase ascendante, c’est un large biseau qui prend place et vient étouffer les cours de plus en plus.

Pourquoi et comment jouer ce « très bon coup » ?

Comme nous venons de le voir ensemble, les cours du pétrole arrivent à la fin d’un véritable goulot d’étranglement duquel ils vont être logiquement obligés de sortir et ce de façon imminente.

Nous ne savons pas encore avec conviction de quel côté le verdict se fera, mais nous savons en revanche que lorsqu’il se fera, il y aura un potentiel très conséquent à suivre, et nous n’hésiterons pas à nous positionner, à la hausse comme à la baisse, dès qu’une de nos deux balises techniques deviendra caduque.

Quel est notre pronostic technique ?

Même si nous savons que les biseaux sont majoritairement des figures dites « de retournement » nous pensons ici que le pétrole peut nous surprendre en sortant de ladite figure à la hausse. Aussi, sans écarter un léger repli initial et tant que le support clé situé sur le seuil des 106 $ n’est pas nettement enfoncé, on pourra légitimement espérer un retour sur les plus-hauts historiques de juillet 2008 autour des 136 $ le baril. Scénario à confirmer toutefois sur le franc dépassement de la résistance intermédiaire située autour des 112 $.

Alternativement cependant, le net passage au-dessous des 106 $ induirait une cassure baissière du biseau et conduirait donc tout droit à une chute vers le prochain niveau de support situé autour des 91 $ le baril. Seule la cassure de ce dernier niveau remettrait en cause l’hypothèse d’une tendance haussière de plus long terme.

Que faire en termes de gestion/stratégie ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe de nombreux turbos permettant d’intervenir sur le pétrole, à la hausse comme à la baisse. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Pour l’heure, laissez-nous vous présenter les bilans 2014 pour la formule Classic et 2013 consolidés de chacune de nos deux autres formules de notre service de conseils clés en main DT Turbo :

DTT_BILANS 2014

Des tableaux qui se passent de commentaires !

Nous rappelons d’ailleurs à ce sujet que nous affichons en permanence et en toute transparence ces performances sur la page d’accueil de notre site Dagher Trading.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

Nous vous remercions par ailleurs de votre confiance renouvelée et ferons tout pour continuer à vous satisfaire.

A bon entendeur…

 

Marc Dagher

www.daghertrading.com

https://www.dtexpert.com