Facebook est un réseau social en ligne qui permet à ses utilisateurs de publier des images, des photos, des vidéos, des fichiers et documents, d’échanger des messages, joindre et créer des groupes et d’utiliser une variété d’applications. Troisième site web le plus visité au monde après Google et YouTube selon Alexa3, il a atteint, depuis le 27 juin 2017, les 2 milliards d’utilisateurs actifs mensuels ! Un chiffre astronomique, comparé à la population mondiale, évaluée à 7,4 milliards de personnes : soit 27%. Concrètement, un utilisateur actif est un utilisateur qui se connecte au moins une fois par mois sur le plus grand réseau social du monde, lancé en 2004 par un étudiant d’Harvard, Mark Zuckerberg. En France, les chiffres les plus récents, datant de mai, font état de 33 millions d’utilisateurs actifs par mois, 25 millions par jour.

 

Mais le succès de Facebook ne s’est pas fait en un jour…

Chronologie :

  • Le 28 octobre 2003 Mark Zuckerberg lance le site Facemash. Son principe : mettre côte à côte les photos de 2 étudiant(e)s de l’université et demander de voter pour la plus « hot » des deux. Pour alimenter la base de données, Zuckerberg n’hésite pas à aspirer les photos des trombinoscopes (face books en anglais) en ligne des étudiants de l’université. Le site, dont la fréquentation explose en quelques heures, est fermé par l’administration de Harvard quelques jours plus tard. Avec Facemash, Zuckerberg comprend l’intérêt d’un site communautaire reflet de la vie réelle, où les internautes usent de leur véritable identité.

  • Le 4 février 2004 après avoir développé le site dans son coin, Mark Zuckerberg lance, avec l’aide de Dustin Moskovitz, Eduardo Saverin et Chris Hughes, un trombinoscope amélioré baptisé « The Facebook » et accessible à l’adresse thefacebook.com. L’inscription, sur invitation, est limitée aux étudiants de Harvard. Le succès est immédiat : en moins d’un mois, plus de la moitié des étudiants du premier cycle de l’université est inscrite.

  • En mars 2004 Facebook s’élargit aux universités Stanford, Columbia et Yale. Le réseau social s’ouvre ensuite à l’Ivy League (groupe d’universités prestigieuses de la côte Est des Etats-Unis), aux écoles de la région de Boston puis, progressivement, à la plupart des universités des Etats-Unis et du Canada.

  • En avril 2004, la société The Facebook est enregistrée en Floride en tant que Limited-Liability Company (LLC).

  • L’été 2004 a permis à Facebook d’établir son siège social à Palo Alto. Sean Parker devient le président de Facebook. Conseiller principal de Zuckerberg, il attirera de nombreux investisseurs. Le service touche désormais 30 campus et enregistre 150.000 inscriptions.

  • Septembre 2004 : lancement des groupes et du mur, sur lequel vos amis peuvent désormais poster des messages.

  • En décembre de cette même année Facebook affiche 1 million d’utilisateurs, moins d’un an après son lancement.

  • Août 2005 la société rachète le nom de domaine facebook.com pour 200.000 dollars et enlève la particule « The » de son nom.

  • Puis en septembre 2005, Facebook s’ouvre aux lycées. Peu après, il élargit le cercle aux employés de plusieurs sociétés, dont Microsoft et Apple.

  • En octobre 2005 Facebook lance la fonctionnalité « Photos ».

  • Le 26 septembre 2006 toute personne âgée d’au moins 13 ans peut désormais ouvrir un compte. A la même époque, le fil d’actualité est lancé.

  • En fin d’année 2006 Facebook regroupe 12 millions d’utilisateurs.

  • L’année d’après, en décembre 2007 il y a 58 millions d’inscrits.

  • Il faut attendre février 2008 pour le lancement de la version française de Facebook. Enfin !

  • En avril 2008 Facebook lance son « Chat ». C’est le début de la fin pour les autres services de messagerie instantanée.

  • En février de l’année 2009, Facebook lance le fameux « J’aime ».

  • C’est en juillet 2010 que Facebook dépasse les 500 millions d’utilisateurs.

  • Le 18 mai 2012 Facebook entre en bourse (Nasdaq) pour une valorisation de 104 milliards de dollars.

 

 

Alors que le nombre d’utilisateurs grandit, l’entreprise grandit également, elle compte aujourd’hui plus de 18.000 employés avec des bureaux dans une cinquantaine de villes à travers le monde. C’est que Facebook n’est plus uniquement Facebook : au fil des années, l’entreprise a absorbé d’autres entreprises et services, comme l’application Instagram, la messagerie WhatsApp ou encore Oculus, à l’origine du casque de réalité virtuelle Rift. Facebook rachète et copie les innovations des autres services à succès : la vidéo en direct de Periscope, par exemple, les hashtags de Twitter ou encore les fonctionnalités de l’application Snapchat, très prisée des adolescents.

Il n’est donc pas étonnant qu’en treize ans d’existence Facebook ait fait la fortune de son fondateur, Mark Zuckerberg, devenu le cinquième homme le plus riche du monde, à seulement 33 ans, selon le dernier classement Forbes. Certains observateurs le soupçonnent même d’ambitions politiques, l’homme se positionnant publiquement de plus en plus régulièrement sur de grands sujets de société.

Petit à petit, le service s’est imposé dans le quotidien de 2 milliards d’utilisateurs, au point de devenir un acteur de la société dont l’influence surprend et inquiète parfois. C’est vers Facebook que les internautes se tournent désormais pour donner de leurs nouvelles, discuter avec leurs proches, s’informer, organiser leurs soirées, mais aussi signaler qu’ils sont bien en vie, depuis la vague d’attentats qui frappe les pays occidentaux.

A partir de septembre 2017, Facebook diffusera aux Etats-Unis une douzaine de matches de Ligue des champions (dont deux huitièmes et deux quarts de finale). Pour le réseau social, c’est là encore un moyen de garder ses utilisateurs sur son site. Pour la chaîne Fox Sports, qui a cédé une partie de ses droits, c’est l’occasion de faire grandir en Amérique un sport dans lequel elle a beaucoup investi en élargissant son audience potentielle.

 

 

En plus de diffuser du sport en direct, Facebook travail aujourd’hui à la conquête d’Hollywood, il cherche à produire des séries et des jeux pour renforcer son offre vidéo et les revenus publicitaires qui l’accompagnent.

En effet des émissaires du réseau social discutent avec de grandes agences Hollywoodienne telles que Creative Artist Agency. Facebook pourrait financer une série à hauteur de 3 millions de dollars par épisode, un budget comparable à des shows comme Mad men, Breaking ou The Walking Dead. Facebook réfléchit à des programmes pour les 13-34 ans, al majorités de ses utilisateurs. Mais le réseau social ne veut pas devenir comme HBO ou Netflix. Facebook ne veut ni politique, ni vulgarité, ni nudité. Les séries pourraient être diffusées dans un format classique, un épisode par semaine (ou par jour), avec des pauses publicitaires. Car contrairement à HBO et Netflix qui eux dépendent des revenus des abonnement, Facebook lui dépend de la publicité, c’est elle qui a généré plus de 90% des 8,03 milliards de revenus de l’entreprise au premier trimestre. Et la vidéo ouvre d’incontestables opportunités de croissance dans ce domaine, alors que la place pour la publicité n’est pas extensible à l’infini dans les flux des utilisateurs.

 

Maintenant, intéressons-nous comme à l’accoutumée à la partie technique et observons le graphique de ce géant américain du web…

 

Deux obliques encadrent nettement les cours

 

 

Au regard de l’introduction en bourse relativement récente de la société et donc du manque d’historique, on ne peut que voir les éléments techniques suivants : depuis le creux de novembre 2013 et le sommet de mars 2014, les cours évoluent en tendance nettement haussière, encadrés par deux obliques ascendantes très nettes elles aussi : une oblique de support et une oblique de résistance.

Par ailleurs, il n’y a pas de facteurs qui viennent remettre en cause la poursuite de cette tendance, du moins sur le court-moyen terme.

 

Pronostic & stratégie

Ainsi, tant que notre point pivot situé sur l’overlap des 143 dollars n’est pas clairement enfoncé, de nouveaux plus-hauts devraient continuer d’être attendus. Les prochains objectifs de projection se situent autour des 185 dollars puis jusqu’aux 210 dollars en extension.

Alternativement cependant, le passage sous les 143 dollars impliquerait une plus large correction en direction du support majeur des 117 dollars. Seule la cassure de ce dernier niveau viendrait remettre en cause l’hypothèse haussière de plus long terme.

 

Comment optimiser sa stratégie en profitant de cette analyse ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation de cette valeur bien connue du Nasdaq. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées à la fin de ce premier trimestre 2017 du service :

 

 

Des résultats qui se passent de commentaires !

Nous rappelons d’ailleurs à ce sujet que nous affichons en permanence et en toute transparence ces performances sur la page d’accueil de notre site Dagher Trading.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

 

A bon entendeur…

 

Marc Dagher, avec l’aide de Maxence Delarue

www.dtexpert.com