Fondé par François Pinault en 1963, le groupe PPR (devenu Kering depuis) n’a cessé de se transformer guidée par l’esprit d’entreprendre et sa création de valeur. En effet, le groupe mondial de luxe développe un ensemble de maisons de prestige dans la mode, la maroquinerie, la joaillerie et l’horlogerie : Gucci, Bottega Veneta, Saint Laurent, Alexander McQueen, Balenciaga, Brioni, Christopher Kane, McQ, Stella McCartney, Tomas Maier, Boucheron, Dodo, Girard-Perregaux, Pomellato, Qeelin et Ulysse Nardin. Kering développe également les marques de sport & lifestyle : Puma, Volcom et Cobra.

Kering est la deuxième entreprise mondiale dans le secteur du luxe après LVMH. Le groupe est actuellement dirigé par François-Henri Pinault, fils de l’éponyme François tout court, depuis 2005.

 

Histoire du Groupe : les étapes du développement :

  • La période 1990 – 2000

Après une introduction à la Bourse de Paris en 1988, le groupe Pinault entre dans la distribution grand public avec la prise de contrôle de Conforama en 1991 puis au sein du groupe Printemps en 1992 actionnaire majoritaire de l’enseigne La Redoute.

En 1994, le groupe est renommé PPR (Pinault-Printemps-Redoute) et développe ses activités dans les domaines de la grande distribution et de la vente à distance. La société prend également le contrôle de la Fnac en juillet 1994.

En 1999, PPR rachète 42% du Gucci Group, marquant son entrée dans le secteur du luxe. C’est le début d’un grand tournant qui initie les premières étapes de la construction d’un groupe de luxe multimarque avec l’acquisition des enseignes de prestige : Yves Saint Laurent, YSL Beauté, Sergio Rossi et le joaillier Boucheron en 2000.

  • La période 2000 – 2010

En 2001, acquisition par Gucci Group du maroquinier italien Bottega Veneta et de la Maison Balenciaga, et signature d’accords de partenariat avec Alexander McQueen et Stella McCartney. En 2004, PPR monte dans le capital du Groupe Gucci à hauteur de 99,4%.

Le désengagement de la grande distribution se poursuit avec la cession de Printemps en 2006 et la prise de contrôle de Puma en 2007. Le groupe crée en 2009 la fondation Kering dont la vocation est de lutter contre les violences faites aux femmes.

  • De 2010 à aujourd’hui

Pour en finir avec la grande distribution le groupe cède Conforama en 2011. Le pôle luxe poursuit son développement avec l’acquisition de Sowind Group (horloger Suisse) en 2011, du tailleur italien Brioni en 2012.

En 2013, changement de dénomination sociale : PPR devient Kering. Pour parfaire le recentrage du groupe, Kering fait l’acquisition d’une participation majoritaire au sein de :

  • La marque de joaillerie chinoise Qeelin, dans la marque du designer de luxe Christopher Kane.
  • Les marques de joaillerie italiennes Pomellato et Dodo.
  • La Tannerie de Périers, spécialisée dans les peaux précieuses.
  • La marque du designer de luxe Christopher Kane.

En 2014, Kering cède La Redoute et fait l’acquisition de la manufacture horlogère Ulysse Nardin. Le pôle Luxe se réorganise avec la création d’un pôle « Luxe – Couture & Maroquinerie » et d’un pôle « Luxe – Montres & Joaillerie ».

Pour finir, en 2015 le Groupe lance Kering Eyewear, une entité dédiée et spécialisée dans l’Eyewear haut de gamme et sport. C’est aussi l’année de la première édition du programme Women in Motion en partenariat avec le festival de Cannes.

 

Kering en quelques chiffres…

Le chiffre d’affaires de Kering s’organise autour de deux pôles :

  1. Les activités du Luxe avec un chiffre d’affaires de 10,8 milliards d’euros en 2017.
  2. Les activités Sport & Lifestyle avec un chiffre d’affaires de 4,4 milliards d’euros en 2017.

La répartition du chiffre d’affaires par zone géographique se répartit comme suit :

  • 33% du CA en Europe
  • 27% du CA en Asie-Pacifique
  • 21% du CA en Amérique du Nord
  • 8% du CA au Japon
  • 11% du CA dans les autres pays

Le chiffre d’affaires total du groupe s’établit à 15,5 milliards d’euros en 2017 contre 12,4 milliards d’euros en 2016 soit une progression de 25% expliquée notamment par la poussée des marques Gucci (+46% à 6,2 milliards) et Yves Saint Laurent (+25%).

L’Ebitda est en progression de 49,4%, soit 3,46 milliards d’euros en 2017, contre 2,32 milliards en 2016.

Les résultats nets du groupe représentent 1,79 milliard d’euros en 2017 contre 814 millions d’euros en 2016 soit une progression de 119,5% !

Le cash-flow libre opérationnel représente 2,32 milliards d’euros en 2017 contre 1,19 milliard d’euros en 2016, soit une progression de 94,9%.

Enfin l’endettement financier a nettement diminué passant de 4,37 milliards d’euros en 2016 à environ 3 milliards d’euros en 2017, soit une diminution de 30,2%.

 

Maintenant, intéressons-nous comme à l’accoutumée à la partie technique et observons le graphique journalier de Kering.

Une ascension sans faille !

Que voit-on sur ce graphique de long terme ?

D’abord, sur ce graphique en données journalières, Kering évolue dans une tendance haussière forte. On constate que les prix sont soutenus par une droite de tendance (en noir) depuis le point bas de juin 2016 à 137,4 euros.

Cette ascension a permis aux cours de passer de 137,4 euros à 408,4 euros (plus haut historique atteint en janvier 2018), soit une appréciation d’environ 200%.

Depuis le sommet de janvier dernier, le titre consolide dans un élargissement symétrique de sommet, entre les bornes hautes à 408,4 euros et basse à 364,4 euros. De plus, les prix sont venus refermer le gap du 25 octobre 2017.

Enfin, le RSI est juste en-dessous de sa zone de neutralité, ne laissant pas craindre grand-chose dans l’immédiat.

 

Pronostic & stratégie :

Actuellement, le titre est dans une phase de consolidation sous forme « d’élargissement symétrique de sommet » après avoir atteint son plus haut historique à 408,4 euros.

Une stratégie agressive consisterait à prendre une position longue au contact du support et short au contact de la résistance pour viser la borne opposée du triangle.

La stratégie plus classique consisterait à prendre une position longue à la cassure de la résistance ou une position short a la cassure du support pour viser l’objectif théorique de la figure.

Une cassure haussière entrainerait les prix vers de nouveau plus soit environ 466 euros tandis qu’une cassure baissière pourrait ramener les prix vers 312 euros.

 

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A bon entendeur…

Marc Dagher, avec l’aide de Joris Zanna

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