SPECIAL ACTIONS – Small Caps : petits mais costauds !

Alors que les grandes valeurs ont rattrapé, en un trimestre de hausse, un trimestre de baisse (configuration dite en « V bottom »), les valeurs moyennes sont à la peine.

Le graphique ci-dessous compare l’évolution de l’indice CAC 40 et celle de l’indice CAC Mid & Small depuis la fin 2018.

Evolution du cours, base 100 au 31/12/2017

On remarque que les Small Caps, les petites sociétés, ont subi une contreperformance majeure depuis 18 mois et ont chuté de 15% depuis fin 2017, au regard de l’évolution de l’indice Cac Mid & Small, contre une stabilité des cours pour l’indice Cac 40 sur la même période.

 

Qu’attendre des prochains mois ?

Un rattrapage des petites et moyennes valeurs pourrait s’opérer à court terme, mais sa pérennité implique un rebond de la collecte des fonds dédiés à l’investissement sur ces compartiments de la cote.

De quoi s’agit-il ? De la comptabilisation du solde entre les flux de souscription (achat) et de dé-souscription (rachat ou vente) de parts de fonds investis dans ce compartiment de la cote.

Nous pouvons mieux mesurer la forte contreperformance des Small Caps par rapport aux Large Caps : les 12 plus petites capitalisations relevées fin 2017 ont baissé en moyenne de 28%, alors que les 12 plus grandes capitalisations ont progressé de 15% sur la même période .

Source : FACTSET et VALQUANT EXPERTYSE

Est ce le moment de les acheter ?

Sur une longue période, depuis la création de l’indice en janvier 2005, la comparaison de l’indice de cours avec l’indice des bénéfices anticipés par les analystes du consensus Factset permet de mieux comprendre la baisse des 18 derniers mois.

En effet, celle-ci a suivi une période de hausse excessive en 2017, dépassant largement les performances fondamentales mesurées par le bénéfice prospectif. En ce sens, la correction des 18 derniers mois parait justifié.

L’indice des Small Caps montre un PER 2 points supérieur à celui du CAC 40.

C’est le cas aujourd’hui, malgré la baisse des cours des 18 derniers mois…

Il est nécessaire de rappeler que les Small Caps surperforment à long terme les larges caps, en raison de leur croissance bénéficiaire très supérieure, qui par ailleurs justifie une prime de PER de 2 points, en dépit d’un risque plus élevé.

La contreperformance actuelle suit une période de surperformance excessive (année 2017) et elle peut paraitre surprenante, car les Small Caps sont plus tournées vers le marché intérieur et dépendent moins que les grands groupes qui subissent la guerre commerciale Chine -USA.

Etude de fond Small cap :

Moneta AM : Moneta Micro Entreprise

En analysant les rendements depuis 2003, on peut voir sur ce graphique que la performance des indices « Mid 60 NR » et « Small NR » est supérieure à celle du CAC 40 d’autant plus si l’on réalise un stock picking de qualité comme celui du fond de Moneta AM :  représenter par le fond Moneta Micro Entreprise.

Tableau de variation comparatif Indice France :

Si on détail les performances comparatives des différents indices, le CAC Small et le CAC Mid 60 surperforment donc l’indice CAC 40 depuis 2003 dans les périodes de hausses.

En revanche dans les périodes de baisses comme en 2008, en 2011 et en 2018 les indices Cac Mid & Small sont beaucoup plus sensibles aux baisses de marché d’où une baisse de 26% et de 19% en 2018 (respectivement pour le Cac Small et Cac Mid soit près de trois fois la baisse du Cac 40 pour le premier et plus de deux fois la baisse pour le second).

En observant les chiffres on aperçoit tout de même des rendements particulièrement intéressants pour le Cac Small notamment post crise 2008 avec une performance annuelle de 62,8% durant l’exercice 2009.

Cette classe d’actifs répond donc plus favorablement à une situation de « Recovery » que les indices Large Cap .

Deux exemples d’investissements « Small Caps » :

Notons la bonne avancée de Soitec, qui réussit à s’affranchir d’un contexte sectoriel agité dans les semi-conducteurs. Entre janvier 2017 et juin 2019, la société progresse de 270% et depuis le début de l’année 2019 la progression est de 106%.

La société continue à afficher des taux de croissance avoisinant 40% trimestre après trimestre et poursuit donc sa propre dynamique.

Autant de raisons pour confirmer l’intérêt de l’investissement Small Cap dont Soitec est un exemple frappant.

On constate que concernant Pierre et Vacance à contrario, une Small Cap qui perd depuis janvier 2017 près de 60% de valorisation passant ainsi de 38€ à 15 €, on notera que le rebond de décembre 2018 s’avère peu convaincant en comparaison aux autres actions de l’indice de référence le CAC Small.

Les petites capitalisations ont et auront toujours un rôle à jouer dans l’univers de l’investissement boursier.

Nous avons pu déterminer qu’historiquement les petites capitalisons sont même bien plus attractive en termes de rentabilité sur le long terme que les grosses capitalisations.

Nous payerons le prix de ce potentiel de rendement supérieur pour les petites capitalisations, avec un risque de baisse accrue en cas de contexte économique défavorable et de décrochage des marchés, auquel cas les investisseurs auront tendance à délaisser les Small Cap dans un premier temps…

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SPECIAL SECTEUR – Ça roule pour la transition automobile ?

 

Les constructeurs automobiles ont eu tendance à se reposer sur leurs lauriers, dans un univers ou l’innovation se faisait à un rythme modéré.  Avec l’arrivée de nouveau concurrent comme Tesla le secteur automobile est contraint de se concentrer sur l’objectif de progrès technologique.

La clientèle s’avère aussi changeante, les consommateurs sont davantage préoccupés par l’environnement et complétement absorbés par les nouvelles technologies, les clients n’ont plus les mêmes attentes, ni les mêmes modes de consommation que leurs prédécesseurs. Les entreprises s’adaptent alors à leur nouvel environnement et passent la seconde dans le domaine des véhicules connectés, autonomes et/ou encore, électriques.

Ainsi, dans cette nouvelle ère industrielle, l’industrie automobile opère la plus grande mutation depuis un demi-siècle et  les cartes se redistribuent, c’est ainsi que les plus innovants et ceux  à l’écoute des nouveaux besoins de la part des clients pourront prendre le leadership sur le secteur, avec de nouvelles idées de Business comme les services de mobilités autonomes et sans émission, voitures avec chauffeurs, voiture en autopartage, Daimler et Volkswagen ont par exemple pour objectif de devenir un des principaux fournisseurs de services de mobilité, elles prévoient de mettre en circulation dans quelques années les premiers taxis autopropulsés.

Les innovations sont donc au centre de l’affaire, Volkswagen a augmenté de 86% ses dépenses en R&D en sept ans, pour s’établir à 13 milliards d’euros en 2017, ce qui représente 6.7% de son chiffre d’affaires, Daimler a investi 9.1 milliards d’euros en R&D en 2018 (soit 5.4% du chiffre d’affaires), contre 8.7 l’année précédente.

Éléments clés du secteur automobile :

En analysant la marge « cash » du secteur (qui intègre l’investissement), on observe une baisse de 3,1% en 2015 à 2,7% en 2017. Cette marge « cash » a plus baissé chez les constructeurs premium (de 5,1% à 3,6%) alors qu’elle est restée stable chez les constructeurs grand public (2,5%).

L’année 2018 est la première année depuis 2012 à enregistrer une baisse des résultats. Le secteur semble s’engager dans une période prolongée de baisse de résultats.

Évolution des ventes et immatriculations de véhicules (Chine, Europe et États-Unis) :

En effet, le marché automobile mondial est en recul, affichant une baisse du volume de ventes de 8,5%, sur un an. Une diminution des ventes d’automobiles « classiques » est générale dans toutes les régions du monde ; celle-ci étant liée, à la fois, à un contexte international tendu avec la guerre commerciale sino-américaine, les sanctions contre l’Iran, le Brexit, la remontée des taux d’intérêt, la chute des devises dans les pays émergents, le ralentissement de l’économie chinoise et la hausse du cours des hydrocarbures…

En revanche les véhicules 100% électrique tire leur épingle du jeu. Il se vend par exemple actuellement trois fois plus de véhicules exclusivement électriques (BEV) que de véhicules « hybrides rechargeables » (PHEV) aux États-Unis.

Avec le succès rencontré par Tesla, le cap du million de véhicules électriques en circulation sur les routes américaines devrait être atteint d’ici la fin de l’année.

Autre pays en plein boom : la Chine. Près de 105.000 BEV y ont été vendus en septembre. Il s’agit là encore d’un record historique. « La part des ventes de BEV dépasse maintenant les 4,4% des ventes de véhicules globales ».

Au classement constructeur, BYD est en tête avec 20% de parts de marché suivi par BAIC avec 13%.

Concernant le secteur automobile européen, les données du Mobility Market Outlook 2018 de Statista font également état de la forte augmentation du nombre de véhicules électriques rechargeables dans l’UE ces dernières années, passant de 24.737 voitures vendues en 2013 à 97.733 en 2017.

 

Tensions USA-Europe

 

 Donald Trump a accordé jusqu’à six mois de délai à l’Union européenne et au Japon notamment pour négocier un accord commercial pour le secteur automobile, faute de quoi il infligera des droits de douane supplémentaires au risque de faire dérailler la croissance mondiale.

« Si de tels accords n’étaient pas conclus dans les 180 jours […], le président serait alors autorisé à prendre d’autres mesures qu’il estime nécessaires pour ajuster les importations et éliminer la menace que les voitures importées font peser sur la sécurité nationale », a affirmé la Maison Blanche.

« L’Union européenne nous traite plus mal que la Chine », a expliqué Donald Trump, estimant que les pays membres étaient « juste plus petits ». « Ils envoient des Mercedes Benz [aux Etats-Unis] comme des cookies », a-t-il déploré.

L’UE est prête à négocier avec Washington « un accord commercial limité incluant les voitures », a réagi la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström.

De son côté, le ministre allemand de l’Economie a salué ce répit, qui permet d’éviter « pour le moment, une aggravation du conflit commercial ».

L’objectif de Washington est clair : diminuer les importations de voitures et pièces automobiles étrangères et obtenir une plus grande ouverture des marchés aux voitures américaines.

Le rapport américain avance que les constructeurs étrangers ont bénéficié, « au cours des trois dernières décennies », d’un avantage au détriment des industriels américains, grâce à des droits de douane faibles aux Etats-Unis quand les Américains se sont heurtés à des marchés plus restrictifs.

La part des constructeurs américains aux Etats-Unis a fondu, passant de 67% (10,5 millions d’unités produites et vendues aux Etats-Unis) en 1985 à 22% (3,7 millions d’unités) en 2017, selon les données du rapport.  Dans le même temps, le volume des importations a presque doublé (de 4,6 à 8,3 millions d’unités). En 2017, les Etats-Unis ont importé plus de 191 milliards de dollars d’automobiles.

La part du marché mondial des producteurs américains est passée de 36% en 1995 à seulement 12% en 2017, ce qui réduit leur capacité à financer la recherche et le développement nécessaires pour garantir le leadership technologique « répondant aux exigences de la défense nationale », estime la Maison Blanche.

 

 

 

 

Les dirigeants de Fiat Chrysler et de Renault-Nissan restent ouverts à l’idée qu’un accord de fusion pourrait encore être conclu, mais ils préviennent que les conditions imposées par chaque partie pourraient nuire aux efforts de reprise des négociations, a rapporté le Wall Street Journal.

Les dirigeants de Renault ont bon espoir que les résultats de la réunion des actionnaires de Nissan de cette semaine susciteront de nouvelles discussions sur la fusion avec FCA, un soutien existe toujours dans le siège du constructeur français près de Paris.

En outre, Nissan ne s’est pas fermé à la possibilité d’un éventuel accord, mais souhaiterait également remodeler l’alliance afin de permettre plus de flexibilité et d’indépendance à chaque partenaire, a annoncé le WSJ.

Le président de Renault, Thierry Bollore, a déclaré la semaine dernière que rien ne s’était passé entre le constructeur français et FCA après l’effondrement des pourparlers de fusion visant à créer le troisième constructeur automobile mondial.

Les discussions sur la fusion avec FCA ont pris fin abruptement après que le gouvernement français, le plus puissant actionnaire de Renault, ait demandé un délai pour obtenir l’accord explicite de Nissan. FCA a blâmé « les conditions politiques en France » quand elle a retiré sa proposition.

Pour Renault et l’Etat, la réparation de la relation avec Nissan sera prioritaire par rapport à un accord avec FCA, ont annoncé des responsables.

La France en particulier estime que la garantie du soutien explicite du constructeur japonais est cruciale pour le succès d’un regroupement FCA-Renault.

Malgré les accusations qui ont suivi les pourparlers infructueux, Renault, FCA et la France ont laissé la porte ouverte à un éventuel accord car ils se préparent aux mutations coûteuses de l’industrie, telles que le développement de véhicules électriques et autonomes.

 

 

Sur le graphique hebdomadaire de Renault, on voit que l’évolution du cours de Renault depuis 2015 se situe entre les bornes de prix 50 – 100 Euros, on peut voir en 2018 une cassure de l’oblique de long terme datant de 2012. Il s’en résulte un retour vers la borne basse des 50 Euros et un rebond sur celle-ci.

 

 

A propos du graphique journalier, on peut noter que le cours est sorti en cassant à la baisse le canal haussier datant de janvier 2019, comme on a pu le noter sur le graphe précèdent, le rebond récent sur la zone des 52 € pour rejoindre la moyenne mobile, nous conforte dans ce scenario d’aller-retour entre les bornes de résistance 52€ – 62€.

 

 

Tesla est un constructeur automobile de voitures électriques dont le siège social se situe à Palo Alto, en Californie, dans la Silicon Valley, aux États-Unis.

L’entreprise a été fondée en 2003 et tient son nom de l’inventeur Nikola Tesla. Elon Musk en est le dirigeant et personnage principal haut en couleurs. La mission de Tesla est « d’accélérer la transition mondiale vers un schéma énergétique durable ».

Le groupe s’est diversifié dans les solutions énergétiques sous la forme notamment de batteries stationnaires : powerwall pour le secteur résidentiel et powerpack pour le secteur industriel. En 2016, la fusion avec l’entreprise SolarCity ajoute à son portefeuille de produits les panneaux et tuiles photovoltaïques.

Depuis janvier 2019, le constructeur bâtit une usine en Chine où il assemblera des Model 3. Les précommandes pour les véhicules commencent déjà, a précisé Tesla sur son site internet. Il prévoit que ses livraisons en 2019 atteindront entre 360.000 et 400.000 véhicules, voire jusqu’à 500.000 en fonction de la montée en production de l’usine au quatrième trimestre.

Tesla a annoncé que ses voitures Model 3 assemblées en Chine seraient vendues à partir de 328.000 yuans (42.630 euros), soit 13% moins cher que celles qu’il importe actuellement dans le pays. Le constructeur américain de véhicules électriques entend ainsi doper ses ventes sur un marché chinois en croissance rapide sur ce segment.

La version haut de gamme de la Model 3 sera toujours importée des Etats-Unis.

Produire des voitures sur place aidera probablement Tesla à minimiser l’impact des droits de douane dans le contexte de la guerre commerciale sino-américaine, ce qui a contraint le groupe à ajuster les prix de ses voitures fabriquées aux Etats-Unis et vendues en Chine.

Tesla est en passe de dépasser au deuxième trimestre son record de 90.700 véhicules livrés sur les trois derniers mois de 2018, a déclaré son directeur général Elon Musk dans un courriel adressé au personnel.

Rappelons que Elon Musk, le PDG de Tesla, et le gendarme américain de la Bourse, la SEC, ont annoncé être parvenus à un accord pour solder le différend portant sur des accusations d’outrage lancées par le second contre le premier.

Cet accord, qui doit encore être approuvé par une juge new-yorkaise, prévoit que toutes les communications de M. Musk liées à Tesla quel qu’en soit le support, réseaux sociaux, communiqués de presse, conférences téléphoniques etc…. Soient désormais approuvées auparavant par un avocat expérimenté en affaires financières et réglementaires, selon des documents judiciaires.

Le bureau d’analyses américain Morgan Stanley souligne l’endettement accru du groupe et la demande qui est devenue de plus en plus dépendante de la Chine. La réduction de son objectif est principalement liée aux préoccupations concernant la demande chinoise de produits Tesla, a déclaré Morgan Stanley.

Tableau comparatifs grands constructeurs vs Tesla :

 

 

Le chiffre d’affaires du groupe est en forte augmentation sur les 3 dernières années. En 2017 avec 11,75 milliards de dollars il est en hausse de 67,98%, en 2018 le groupe poursuit son expansion avec un chiffre d’affaires en hausse de 82,50% à 21,46 milliards de dollars.

Malgré cette forte hausse, le groupe peine à dégager des bénéfices et reste largement déficitaire. En 2018, même si le résultat net est en hausse de 50,22% il est en perte de 976 millions de dollars, soit 4,54% de son chiffre d’affaires.


 

Sur le graphique hebdomadaire de Tesla, nous pouvons observer que les prix arrivent sur un support long terme. Le RSI atteint sa borne basse mais ne présente pas encore de survente. Le MACD évolue sous sa ligne d’équilibre. La tendance moyen terme est donc toujours baissière mais pourrait être sujet à une correction haussière court terme.

 


 

Sur le graphique journalier de Tesla, nous pouvons observer la réalisation d’un biseau baissier initié en décembre 2018. Les prix ont cassé ce biseau par le bas avant de faire un pull back sur la borne basse de la figure et après avoir atteint la zone de support identifiée sur le graphique hebdomadaire. Un scénario baissier est donc à privilégier avec un retour sur le support des 180$ dans un premier temps.

 

Conclusion

 

Malgré un environnement économique mondiale défavorable, l’industrie automobile parait tenir le cap, notamment avec les nouveaux espoirs pour le secteur, trouvant leurs sources dans les développements technologiques tels que l’électrique, l’hydrogène, les services de mobilités autonomes et sans émission, voitures avec chauffeurs, voiture en autopartage.

Il apparait donc de nouveaux biais de croissance, pour les constructeurs automobiles internationaux, Schumpeter présenterait ce phénomène de « destruction créatrice », c’est à dire la fin des ventes « classiques » qui n’ont plus d’espoir de performance économique, et la création de nouveaux mouvements d’innovations qui porterons le secteur vers la croissance.

Cette situation confèrera aux organisations porteuses de cette innovation un leadership voire un pouvoir de monopole temporaire sur le marché.

Les profits et la puissance des entreprises moins innovantes diminueront, les avantages concurrentiels traditionnels seront rendus obsolètes et les organisations qui en bénéficiaient précédemment seront surclassées et à terme menacées de déclin, voire de disparition.

Reste à savoir quel constructeur automobile en tirera les bénéfices dans un futur proche ?

Les marchés financiers seront à l’écoute et attentifs pour trancher sur la question…

 

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SPECIAL FOREX – Quelle conjoncture pour les devises ?

Le marché des devises, autrement appelé Forex (de l’anglais Foreign exchange), fait aujourd’hui face à de nombreuses incertitudes macroéconomiques et géopolitiques.

  1. Les négociations Chine – Etats-Unis

Alors que les négociations semblaient être sur le point de se terminer favorablement, avec de multiples déclarations optimistes des deux parties concernées ces dernières semaines, Donald Trump a tout remis en question en deux tweets publiés dimanche 5 mai dernier.

Rappelons que la semaine précédente, le camp américain avait évoqué la possibilité d’un accord commercial dès cette semaine. Cependant, ces rumeurs n’avaient pas trouvé échos dans le camp chinois, comme nous l’avons souligné en fin de semaine dernière…

La Chine a de son côté malgré tout confirmé la venue d’une délégation à Washington cette semaine pour poursuivre les discussions.

Il s’agira des premières négociations en face à face depuis celles organisées au niveau ministériel au début du mois à Washington.

Propriété intellectuelle, transferts forcés de technologies, piratage informatique, barrières non-tarifaires, agriculture, secteur des services et mécanisme d’application seront les thèmes abordés lors des discussions la semaine prochaine, a précisé la Maison Blanche.

Deux sources informées des discussions ont déclaré ce mois-ci que les négociateurs américains avaient revu leurs exigences à la baisse concernant la réduction des subventions de Pékin à l’industrie afin de parvenir à un accord commercial.

  1. Le Brexit


Le Parlement britannique reprend ses travaux après la trêve de Pâques.

Selon des médias britanniques, Theresa May devrait faire face à une nouvelle fronde dans les rangs de son Parti conservateur qui réclament sa démission.

D’après la BBC, les chefs de plus de 70 sections locales, ulcérés par sa gestion du Brexit, réclament la tenue d’une assemblée générale extraordinaire de la Convention nationale du parti pour débattre de son leadership.

« Nous n’avons plus le sentiment que Mme May est la personne adéquate pour continuer, en tant que Première ministre, à nous conduire dans ces négociations », écrivent-ils.

Un éventuel vote de censure dans le cadre de cette réunion extraordinaire ne serait pas contraignant, mais enverrait un nouveau signal sur la gravité des tensions et des déchirements au sein du Parti conservateur. En effet, en l’état des règles régissant le fonctionnement du parti, Theresa May, qui a écarté en décembre dernier par 200 voix contre 117 une tentative de destitution au sein du parti, est à l’abri d’une nouvelle tentative jusqu’à la mi-décembre 2019.

Au cours du week-end, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, s’est dit toujours inquiet que le Brexit puisse intervenir sans accord. « Personne ne sait comment le Brexit va se terminer. Cela créé une grande incertitude. Il y a toujours la crainte de voir un Brexit dur se produire, sans aucun accord ».

Après avoir repoussé une première fois la date du divorce, du 29 mars au 12 avril, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE ont convenu d’offrir à May un report « flexible » du Brexit, jusqu’au 31 octobre, avec possibilité de sortir dès qu’elle aura fait adopter l’accord de retrait par son Parlement (mais avec aussi la nécessité de devoir organiser des élections européennes le 23 mai prochain si la dirigeante conservatrice ne parvient pas à ses fins d’ici là).

Theresa May, qui a échoué par trois fois à faire voter le « Withdrawal Agreement » à la Chambre des communes, a engagé des discussions avec le Parti travailliste de Jeremy Corbyn.

  1. La Fed


La Fed ne relèvera plus les taux, une baisse jugée plus probable.

Le président américain, Donald Trump, a déclaré vendredi 3 mai que la Réserve fédérale avait fait une erreur en relevant ses taux d’intérêt et lui a reproché d’avoir pénalisé l’économie des Etats-Unis et les marchés financiers.

« Si la Fed n’avait pas relevé à tort les taux d’intérêt, spécialement alors qu’il y a très peu d’inflation, et si elle n’avait pas pratiqué un resserrement quantitatif avec un calendrier ridicule, le PIB à 3,0% et la Bourse se seraient beaucoup mieux portés et les marchés mondiaux seraient en bien meilleure situation», a-t-il écrit dans un message publié sur le réseau social Twitter.

La Fed a annoncé le 20 mars qu’elle ne prévoyait plus de relever ses taux cette année et qu’elle arrêterait en septembre de réduire son bilan.

La banque centrale a acheté en masse des obligations sur les marchés après la crise financière pour soutenir le crédit et l’économie mais elle a commencé à réduire progressivement son portefeuille de titres en 2017 dans le but de normaliser sa politique monétaire.

Dans une enquête menée par Reuters et publiée mi-mars, plus de 70% des réponses donnaient une hausse de taux cette année. Mais deux semaines plus tard, la même proportion prédisait une stabilité des taux ou au moins une baisse d’ici la fin 2020.

L’enquête réalisée auprès de plus de 100 économistes entre le 22 et le 24 avril confirme l’évolution des anticipations du marché, un nombre croissant des professionnels interrogés prédisant désormais une baisse de taux avant fin 2020.

La Fed « ne veut pas simplement que l’inflation remonte à 2%, elle veut qu’elle aille au-delà de 2% pendant un moment », estime Jim O’Sullivan, chef économiste de High Frequency Economics.

  1. Inversion de la courbe des taux américains

En matière de bons du Trésor américains, les marchés financiers surveillent plus particulièrement le rapport entre le rendement à 10 ans et le rendement à 3 mois, car les obligations ayant ces échéances sont les plus populaires.

Le taux de rendement des obligations américaines à court terme est plus élevé que celui à long terme. Une telle situation annonce habituellement une récession.

Ci-dessous le taux des obligations américaines par échéance.


(Données au 03/05/2019)

Nous observons aujourd’hui une accélération dans la hausse des taux court terme alors que la courbe des taux long terme à tendance à s’aplatir. Ce phénomène montre une volonté d’injecter de la liquidité à court terme sur les marchés.

« La courbe inversée c’est ce qui inquiète les investisseurs et c’est pourquoi ça vend », a dit Alan Lancz (Alan B. Lancz & Associates).  « C’est tout à fait un indicateur d’une économie qui ralentit et personne ne sait si ça ira jusqu’à la récession ; mais ça obligera le marché à faire une pause ». Le ralentissement de la croissance économique est devenu une donnée évidente à prendre en compte pour les investisseurs depuis la volte-face de la Réserve fédérale sur les taux et les médiocres statistiques manufacturières de l’Europe, des Etats-Unis et du Japon.

L’économie américaine est entrée dans la récession sept fois au cours des cinq dernières décennies et la courbe des rendements s’est toujours inversée, à une exception près. La raison pour laquelle l’inversion de la courbe des taux est un facteur déterminant pour les récessions tient au fait que, lorsque les taux à court terme dépassent les taux à long terme, les investisseurs s’inquiètent des perspectives économiques à court terme et souhaitent obtenir une compensation accrue pour avoir bloqué leur argent pendant cette période.

A long terme, les conséquences historiques d’une inversion de la courbe des rendements sont cohérentes avec les mises en garde de la Fed et de la BCE concernant un ralentissement de la croissance. Il y a de très bonnes chances qu’une récession survienne en 2020 ou 2021.

La dernière fois que le taux à 3 mois a dépassé le taux à 10 ans remonte à 2008 et c’était juste avant que l’indice du dollar ne prenne de la hauteur avec son aversion pour le risque. Avant cela, en 2006, le dollar avait chuté lors de l’inversion initiale mais s’était rapidement redressé. Il en a été de même en 2000, l’indice du dollar a consolidé puis a augmenté.

Bien qu’une inversion de la courbe des taux puisse réellement aider le dollar, à court terme, l’accent sera mis sur la politique monétaire de la Fed et sur le point de savoir si l’économie ralentit suffisamment pour justifier la décision de la banque centrale de réduire ses prévisions de taux à zéro pour le reste de l’année. La rapidité de la chute du billet vert dépendra des prochains rapports sur les ventes au détail, l’ISM et les salaires non agricoles. Si les dépenses, l’activité économique et la croissance de l’emploi sont faibles, l’USD étendra rapidement sa baisse. Toutefois, si ces rapports s’amélioraient par rapport au mois précédent, nous pourrions assister à un rallye de soulagement.

EUR/USD


Sur ce graphique mensuel nous observons que l’EUR/USD évolue dans un canal baissier long terme. Les prix subissent un fort mouvement baissier en janvier 2015 ce qui leur permet de franchir leur moyenne mobile 200 périodes. Après un mouvement latéral entre 2015 et 2017, les prix ont atteint la borne haute de leur canal en février 2018 offrant ainsi un pullback sur la moyenne mobile 200 périodes qui correspond à l’ancienne zone de support importante devenue résistance (overlap). Aujourd’hui les prix sont venus chercher la zone haute de l’ancien mouvement latéral faisant office de support majeur c’est-à-dire les 1,12 USD.

 

Sur ce graphique hebdomadaire, on identifie trois zones de prix importantes, à savoir le niveau des 1,15 USD qui correspond à une ancienne zone de résistance importante et qui faisait office de support avant d’être rompue en janvier 2019. Les prix, de nouveau sous leur moyenne mobile 200 périodes journalières, semblent se diriger vers la prochaine zone de prix à savoir les 1,08 USD. Cette zone correspond à un ancien support, si elle est franchie à la baisse alors nous pourrons envisager de retourner sur les points bas de décembre 2016 soit 1,05 USD.


Sur ce graphique journalier, nous pouvons observer plusieurs signes favorables à la baisse. Le mouvement latéral des prix initié en novembre 2018 à été franchi par le bas en mars 2019. Un pullback est effectué sur la borne basse du rectangle en avril 2019 qui correspond à la borne haute d’un canal baissier. Les prix ont créé une zone de support importante sur les ,12 USD, zone que nous sommes sur le point de traverser. Le chandelier en haute vague du 1er mai nous offre un potentiel signal de vente. Les prix sont bloqués par la moyenne mobile journalière 30 périodes ainsi que par la borne haute de notre canal baissier.

USD/JPY


Sur ce graphique hebdomadaire de l’USD/JPY, nous pouvons observer un triangle moyen terme initié en juin 2015. Les prix en sont sortis par le haut en juillet 2018. Cependant voyez comme ils ont créé une forte zone de résistance sur les 115 JPY. Par ailleurs la moyenne mobile 200 périodes bloquent la hausse des prix. Pour le moment un scénario baissier est à envisager tant que les prix ne dépassent pas leur moyenne mobile 200 périodes ainsi que la zone de résistance à 115JPY.

 

EUR/GBP

 

Sur le graphique hebdomadaire du l’EUR/GBP nous identifions deux zones de prix importantes. Une borne haute, sur les 0,90 GBP et une borne basse sur les 0,8350 GBP. Il convient donc d’acheter sur la borne basse et de vendre sur la borne haute. En cas de cassure de l’une des deux bornes alors il faudra jouer le sens de la cassure avec comme objectif l’amplitude de ce trading range soit 650 pips.

Conclusion :

Nous dirons que le marché des devises est soumis à un certain nombre de facteurs important et encore très incertains. Actuellement chez DT Expert nous avons donc un scénario baissier en cours sur l’EUR/USD, un scénario de trading range en cours sur l’EUR/GBP et nous sommes en attente de la validation d’un de nos scénario (baissier/haussier) sur l’USD/JPY.

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Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

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Réalisé par Julien Leroy, avec l’aide de Marc Dagher.

SPECIAL MATIERES PREMIERES – PETROLE : LA RUEE VERS L’OR NOIR

Depuis fin décembre 2018, le pétrole a entamé un mouvement haussier correctif en réponse à la forte baisse qu’il à connu en octobre 2018.

Le pétrole est cependant fortement influencé par un certain nombre d’externalités géopolitiques notamment liées à la politique étrangère des Etats-Unis.

 

Rappel sur le dossier Vénézuélien.

Visant le régime du président vénézuélien, Nicolas Maduro, les Etats-Unis instaurent des sanctions à l’encontre du pétrole vénézuélien. En effet, le 28 janvier dernier, l’administration Trump a interdit aux compagnies américaines de payer pour du pétrole vénézuélien tant que le nouveau gouvernement formé par l’opposant Juan Guaido, qui s’est auto-proclamé président, ne sera pas en mesure de recevoir les fonds.

Les exportations de pétrole du Venezuela ont chuté de 40% pendant le premier mois qui a suivi l’instauration de ces sanctions, selon des données de la compagnie pétrolière nationale PDVSA et de Refinitiv Eikon.

Depuis le 28 janvier, environ 70% des livraisons de pétrole du Venezuela ont été dirigées vers les clients asiatiques. L’Inde est ainsi devenue leur premier débouché, devant Singapour et la Chine.
L’Europe, qui importait une quantité marginale de pétrole vénézuélien avant les sanctions, a porté sa part à 15%, devant les États-Unis avec 11%.

« PDVSA et la nation tout entière ont été la cible d’une attaque brutale du gouvernement américain visant à nuire aux finances et aux opérations de la compagnie », a accusé Manuel Quevedo, le ministre vénézuélien du Pétrole, lors d’une conférence en Arabie Saoudite.

 

L’Opep s’interroge.

Les pays membres de l’Opep et dix Etats alliés ont assuré vouloir attendre fin juin pour décider d’une éventuelle prolongation de l’accord d’encadrement de la production de pétrole. Les mesures actuelles de limitation de la production, dans cette alliance informelle entre l’Opep et dix autres pays producteurs baptisée « Opep+ », sont valides jusqu’en juin et ont été renforcées en décembre. Les pays de l’alliance se sont engagés à réduire leur production de 1,2 million de barils par jour afin de soutenir les prix du brut. Donald Trump a toutefois appelé l’Opep à prendre des mesures pour baisser les prix. « Les prix du pétrole montent trop. L’Opep, s’il vous plaît (…) gardez votre calme », a-t-il tweatté fin février, provoquant une brusque baisse des cours. 

 

Du côté de l’analyse technique :

 

Sur le graphique weekly du Brent, nous pouvons tracer une droite de tendance haussière prenant départ en janvier 2016. Cette droite connait ce qui semble être une fausse cassure en décembre 2018. Nous pouvons noter comment les prix sont venu chercher le dernier niveau de retracement Fibonacci de cette tendance haussière. De plus, à ce moment, le RSI nous offrait une divergence haussière confirmant ainsi l’hypothèse d’un rebond.

Le sous-jacent devrait donc poursuivre son mouvement au moins jusqu’à son prochain niveau à savoir 71 $. Si celui est dépassé à la hausse alors nous pourrons envisager une reprise de la tendance haussière de base.

Comme vous pouvez le constater le MACD semble confirmer un signal haussier.

 

 

Sur le graphique daily du Brent, le pétrole effectue une figure de V bottom s’appuyant sur le niveau de retracement que nous avons identifié ci-dessus en weekly. Comme vous pouvez le constater, les prix ont évolué dans un mouvement de consolidation latérale sur le mois de janvier 2019. Ce mouvement à été rompu en février avec la sortie par le haut de ce trading range. Ainsi nous pouvons faire une hypothèse de hausse jusqu’au prochain niveau de résistance à savoir les [70$ ; 71$]. Si ce niveau est enfoncé à la hausse, le prochain seuil est celui des 80$.

Au contraire si les prix échouent sur la résistance, alors nous pourrons dans un premier temps envisager un retour sur la zone de consolidation que le prix a effectué.

 

 

Total est une entreprise pétrolière et gazière française privée, qui fait partie des « supermajors », c’est-à-dire des six plus grosses entreprises du secteur à l’échelle mondiale, avec ExxonMobil, Royal Dutch Shell, Chevron, BP et ConocoPhillips. Fondée en 1924 par Ernest Mercier sous le nom de « Compagnie française des pétroles », son siège social se situe depuis les années 1980 dans le quartier d’affaires de la Défense.

C’est la 1ère entreprise française en termes de chiffre d’affaires, la 5ème entreprise d’Europe et la 24ème entreprise mondiale.

Ses activités couvrent l’ensemble de la chaîne de production, de l’extraction du pétrole brut et du gaz naturel à la création d’énergie, cela incluant notamment les activités de raffinage et de distribution commerciale.

Total est une société qui intervient également dans les secteurs de l’énergie bas-carbone et de la production d’électricité.

Le groupe est présent dans plus de 130 pays et compte plus de 100.000 salariés dont plus de 30% en France.

Le 14 juin 2016, Total annonce l’acquisition de Lampiris, troisième fournisseur du marché résidentiel belge de gaz naturel et d’électricité verte, pour se développer dans la distribution du gaz et de l’électricité.

À fin 2017, Total lance en France la marque Total Spring, nouveau nom de Lampiris, fournisseur de gaz naturel et d’électricité verte sur le marché des particuliers.

En avril 2018, Total annonce l’achat de 74% de Direct Énergie, fournisseur et producteur français privé d’électricité et de gaz, auprès des principaux actionnaires, pour 1,4 milliard d’euros.

 

Exploration-production

Cette branche est chargée des activités d’exploration et de production de pétrole et de gaz naturel dans plus de 50 pays. Les activités gazières de Total incluent la production, transport, stockage, gestion de centrales électriques et approvisionnement de la plupart des grands consommateurs industriels.

La demande mondiale d’énergie devrait augmenter de 30% d’ici 2040, prévoit l’AIE qui précise que le pétrole et le gaz continueront d’être des ressources indispensables pour y répondre. Les experts estiment que la consommation de gaz dans les prochaines années devrait croître plus rapidement que celle des autres énergies fossiles.

23 grands projets et gisements majeurs sont prévus d’entrer en production entre 2015 et 2020, au Canada, en Russie, ou encore en Australie.

 

Gas, Renewables & Power

En avril 2016, Total annonce une nouvelle branche d’activité : « Gas, Renewables & Power » dans une optique de développement des énergies renouvelables.

Cette orientation se manifeste par l’achat de plusieurs entreprises en 2016. Total se montre intéressé par les secteurs liés aux énergies nouvelles : le solaire et les biotechnologies.

Le solaire pourrait être la première source d’électricité de la planète à l’horizon 2050 selon l’Agence internationale de l’énergie. Total est ainsi propriétaire de plusieurs firmes produisant des panneaux solaires comme Tenesolou encore Sunpower.

 

Négoce et transport

L’activité de transport permet l’approvisionnement du raffinage en pétrole brut et le transport des produits raffinés vers les lieux de consommation.

 

Marketing et services

Cette branche est chargée du développement des activités de distribution de produits pétroliers et des services aux particuliers et aux professionnels dans les secteurs de la mobilité, de l’habitat et de l’industrie.

Total annonce un réseau mondial de 16.461 stations-service en 2016 et environ 4 millions de clients par jour. Le groupe est le premier distributeur sur le continent africain. 

 

Recherche et développement

Total dispose de 18 centres de recherche internes adossés aux branches opérationnelles du groupe dans lesquels travaillent 4 900 ingénieurs et techniciens.

En 2015, Total a investi un milliard de dollars dans la recherche et développement et ce sont 7,4 milliards de dollars d’investissements en R&D qui ont été prévus entre 2015 et 2019 dont 25% consacrés aux cleantechs et problématiques environnementales. Innovant, plus de 200 demandes de brevets ont été déposées par Total en 2016.

Le groupe publie des résultats solides en 2018, le chiffre d’affaires est en hausse de 22,03% à 209 milliards d’euros.

Le résultat net est également en forte hausse, +32,62% à 11,44 milliards d’euros.

L’Ebitda monte de 7,26% à 31 milliards d’euros.

Notons que le PER de l’entreprise se rétracte, 12,5 en 2018 contre 16,5 en 2017, par ailleurs les prévisions pour 2019 sont également inférieures tablant sur un PER de 10,5.

Depuis le début de l’année, le Brent a évolué autour de 60 dollars le baril, dans un contexte de demande et d’offre proche du plus haut niveau historique.

Dans un environnement volatil, le Groupe poursuit sa stratégie de croissance intégrée dans les chaînes de valeur pétrole, gaz et électricité bas carbone. Il maintient la discipline sur les dépenses pour réduire son point mort afin de rester rentable quel que soit l’environnement.

Dans ce contexte, Total poursuivra la mise en œuvre de sa politique de retour à l’actionnaire annoncée en février 2018 et augmentera en 2019 le dividende de 3,1% en ligne avec l’objectif d’augmentation de 10% sur la période 2018-20.

 

Total met un terme à ses opérations de forage en Guyane

L’arrêté du préfet du 22 octobre 2018 permettait d’effectuer cinq forages. Mais pour que Total poursuive ses recherches, il fallait que le premier soit concluant.

En décembre, la multinationale française a lancé les travaux d’un puits d’exploration sous 2.000 mètres d’eau, pour creuser 5.800 mètres dans le sous-sol océanique, dans une zone inexplorée. « Nous avons terminé nos opérations en début de semaine, les résultats sont négatifs, nous n’avons pas trouvé d’hydrocarbures », a annoncé, mercredi 28 février, Olivier Wattez, directeur général de Total Exploration et Production Guyane française.

« Les résultats obtenus ne permettent pas de confirmer le potentiel pétrolier de la zone. Total va donc rendre le permis », a indiqué au Monde un porte-parole de la multinationale.

En septembre 2017, ce permis avait été prolongé jusqu’au 1er juin 2019 par Nicolas Hulot, ministre de la transition écologique et solidaire.

 

Du côté de l’analyse technique :

Sur le graphique weekly de Total, nous pouvons tracer une droite de tendance haussière long terme. Les prix ont rebondi sur cette droite en janvier 2019 ce qui leur à permit d’entamer un fort mouvement haussier. Ainsi, le sous-jacent à dépasser un niveau de résistance clef, les 49 euros. La prochaine résistance à noter est le niveau des 54 euros correspondant au sommet de juin 2014.

Le MACD donne un signal favorable à la hausse, il n’y a donc plus d’obstacle aux prix sur ce graphique weekly, notons que le RSI évolue aux alentours de sa zone d’équilibre et ne semble pas être surchargé pour le moment.

 

 

Sur ce graphique journalier, nous pouvons observer la force du mouvement entamer depuis l’impulsion du 2 janvier 2019, les prix ont dépassés leur moyenne mobile 200 périodes. Le RSI est entré en zone de surachat et pourrait être le signe d’un début de correction qui devra être confirmé par le MACD. Un pullback sur la résistance des 49 euros, ce qui correspondrait à un retracement de 50% du dernier mouvement pourrait être un point d’entré intéressant dans une optique haussière de moyen terme.

 

 

Conclusion :

Nous dirons qu’aujourd’hui Total présente des fondamentaux solides et semble profiter de la hausse des cours du baril de pétrole. Une tendance haussière semble se confirmer pour le groupe qui reste assujetti aux évènements géopolitiques qui auront des incidences sur les cours de l’or noir. Ainsi il sera intéressant de chercher des points d’entrée à la hausse tant que la dynamique en cours n’est pas remise en question. Il faudra rester vigilent aux prochains événements comme le prochain rassemblement de l’Opep ou encore l’avancée du dossier entre les Etats-Unis et le Venezuela.

 

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Alstom est une société anonyme basée en France, spécialisée dans le secteur des transports, principalement ferroviaires (trains, tramways et métros).

 

A l’origine la société s’appelait Als-Thom, puis Alsthom, avant de devenir Alstom.

 

La société Als-Thom (contraction d’Alsace et de Thomson) est née en 1928 de la fusion entre :

 

Thomson-Houston, société franco-américaine spécialisée dans les équipements de traction électrique.

 

Une partie de la SACM (Société Alsacienne de Constructions Mécaniques), spécialisée dans la construction de locomotives.

 

Depuis 2001, date de sa séparation avec Alcatel, le groupe Alstom s’est recentré sur ses deux principaux secteurs d’activité : le transport et l’énergie. Fin juin 2006, le groupe Bouygues a repris la part de l’Etat français. Il est ainsi devenu le principal actionnaire d’Alstom.

 

Le groupe Alstom est divisé en quatre secteurs :

 

Thermal Power, spécialisé dans la construction d’infrastructures pour les énergies thermiques (nucléaire, gaz, charbon).

Renewable Power, spécialisé dans les énergies renouvelables (hydroélectricité, éolien, solaire et géothermie).

Alstom Transport, spécialisé dans les équipements et services de transport ferroviaire.

Alstom Grid, spécialisé dans les solutions de transmission d’électricité.

Les équipements et services de production d’énergie représentent 49% de son chiffre d’affaires et le transport ferroviaire 30% du chiffre d’affaires.

 

Le groupe est leader mondial dans de nombreux domaines :

 

• les centrales électriques clés en main ;

• les turbines et alternateurs hydroélectriques ;

• le service pour les sociétés d’électricité ;

• les systèmes antipollution pour les centrales électriques, notamment à charbon ;

• les TGV et les trains pendulaires ;

• les trains de banlieue et régionaux ;

• les tramways (notamment la gamme Citadis) ;

• les services, la signalisation et les systèmes ferroviaires.

 

La société est connue pour avoir livré le tout premier TGV en 1978 et pour avoir contribué au record mondial de vitesse sur rail à 574,8 km/h le 3 avril 2007.

 

Alstom présente des résultats financiers solides, en 2018 :

 

Le chiffre d’affaires table à 7,95 milliards d’euros, soit une augmentation de 8,82% par rapport à l’exercice précèdent. 

 

Le résultat net de l’entreprise suit la même tendance avec une forte hausse de 64,35% en 2018 par rapport à 2017. Celui-ci s’établie à 475 millions d’euros.

 

L’Ebitda est quant à lui en léger recul par rapport à 2017, fixé à 542 millions d’euros il présente une baisse de 6,23%.

 

Le BNPA connait une forte augmentation de 62,3% à 2,11 euros contre 1,30 euros en 2017.

 

Alstom présente un PER de 17,40 en 2018 contre un PER sectoriel de 21,27.

 

Nous pouvons noter une forte poursuite de la dynamique commerciale avec un nouveau record du carnet de commandes à 40 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de 2018/19, un chiffre d’affaires de 6,0 milliards d’euros, en croissance de 16%.

 

« Alstom a continué à réaliser une forte performance commerciale ce trimestre avec un nouveau record du carnet de commandes, avec notamment l’attribution du contrat de maintenance du Métro de Riyad. Le chiffre d’affaires a été pleinement en ligne avec nos objectifs qui sont confirmés. Le Groupe a franchi des étapes importantes ce trimestre comme la livraison du premier métro de Dubaï, de la dernière rame du métro de Sydney et du premier train produit dans notre usine d’Afrique du Sud récemment inaugurée, » a déclaré Henri Poupart-Lafarge, Président Directeur Général d’Alstom.

 

 

 

ALSTOM -SIEMENS

Comme tous les industriels du ferroviaire, Alstom et Siemens se tournaient autour depuis des années en étudiant la possibilité de s’unir pour créer un champion européen de la mobilité.

 

Aujourd’hui, Siemens et Alstom ont signé un protocole d’accord pour combiner les activités mobilité de Siemens avec Alstom. La transaction réunit deux acteurs innovants du marché ferroviaire au sein d’une entité qui offrira de la valeur pour les clients et un potentiel opérationnel unique. Les deux segments sont largement complémentaires en termes d’activités et de présence géographique.

 

« Cette fusion franco-allemande entre égaux envoie un signal fort à bien des égards. Nous mettons l’Europe en œuvre et ensemble avec nos amis d’Alstom, nous créons un nouveau champion européen dans l’industrie ferroviaire pour le long terme. Ceci permettra d’offrir à nos clients dans le monde entier un portefeuille de produits plus innovants et plus compétitifs », a déclaré Joe Kaeser, Président Directeur Général de Siemens AG.

 

« Le marché mondial a changé de manière significative au cours de ces dernières années. Un acteur dominant en Asie a modifié la dynamique du marché mondial et la digitalisation impactera l’avenir de la mobilité. Ensemble, nous pouvons offrir un choix plus large […] pour nos clients, nos salariés et nos actionnaires d’une manière responsable et durable », a ajouté Joe Kaeser.

 

La nouvelle entité bénéficiera d’un carnet de commandes de 61,2 milliards d’euros, un chiffre d’affaires de 15,3 milliards d’euros, un résultat d’exploitation ajusté de 1,2 milliard d’euros et une marge d’exploitation ajustée de 8,0%, sur la base d’informations extraites des derniers états financiers d’Alstom et de Siemens. 

 

Le rapprochement de Siemens et Alstom devrait produire des synergies importantes au plus tard quatre ans après la réalisation de l’opération. Au total, la nouvelle entité regroupera 62 300 salariés dans plus de 60 pays.

 

La transaction prévue est unanimement soutenue par le Conseil d’administration d’Alstom et par le Conseil de surveillance de Siemens. Bouygues soutient pleinement l’opération et votera en faveur de l’opération au conseil d’administration d’Alstom et à l’Assemblée Générale.

 

La Commission européenne a rejeté mercredi 06 février 2019 le projet de fusion entre Alstom et Siemens, censé créer un champion européen du ferroviaire avec le soutien de Paris et Berlin face à la concurrence internationale, notamment chinoise.

 

« La Commission a interdit la concentration parce que les parties n’étaient pas disposées à remédier aux importants problèmes de concurrence que nous avons relevés », a déclaré la commissaire à la Concurrence, Margrethe Vestager.

 

Du côté de l’analyse technique :

 

 

Sur ce graphique weekly nous pouvons tracer un canal haussier qui à été cassé par le bas en octobre 2018. Les prix ont été chercher le deuxième retracement Fibonacci, les 38,20%. Nous pouvons noter un léger rebond sur ce niveau. Il sera intéressant de voir si les prix tiennent les niveaux des 23,60% Fibonacci auquel cas le titre pourrait reprendre sa tendance de base, haussière. Au contraire si ce niveau est refranchi à la baisse alors nous pourrons envisager de viser les prochains niveaux de support.

 

Notons que la MACD donne un potentiel signal d’achat, il faudra surveiller les prochaines clôtures weekly afin de voir si le signal est validé.

 

 

Sur ce graphique daily nous pouvons tracer une droite de tendance baissière qui fait obstacle au prix. Notons également la moyenne mobile 200 périodes qui viens coiffer les prix. Si l’actif passe sous sa première zone de support noté par le rectangle, alors nous pourrons envisager de viser la deuxième zone de support, sur les 33. En revanche si les prix traversent à la hausse la moyenne mobile ainsi que la droite de tendance baissière, nous pourrons y voir une reprise de la tendance haussière de base et s’attendre à un retour sur les plus haut à savoir 41,50€.

 

 

 

SIEMENS :

 


 

Sur le graphique weekly de Siemens, nous pouvons tracer une droite de tendance haussière long terme, ainsi qu’un overlap sur la zone des 100€.

 

Sur le plus court terme, les prix évoluent dans un canal baissier prenant départ en 2017.

 

Nous dirons que le sous-jacent a franchi l’overlap à la baisse pour venir chercher sa droite de tendance.

 

Deux scénarios se démarquent, le premier est un scénario haussier, si la droite de tendance est confirmée alors nous avons de grande chance de repasser au-dessus de l’overlap et ainsi allez chercher la moyenne mobile 200 voir le haut du canal. A l’inverse, si la droite de tendance est franchie à la baisse de manière significative, un signal de vente sera donné.

 

 

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Réalisé par Julien Leroy, avec l’aide de Marc Dagher.

SPECIAL ACTIONS -TELECOMS : Simple comme un coup de fil !

Orange est le premier opérateur mobile en France avec près de 35% de part de marché et possède des fondamentaux solides.

Le chiffre d’affaires total du groupe s’établit à 41,1 milliards d’euros en 2017 contre 40,9 milliards en 2016, soit une hausse de +0,48%.

Le résultat net courant représente 2,14 milliards d’euros en 2017 contre 2,9 milliards d’euros en 2016, soit un déclin significatif de 26%. Rappelons tout de même qu’en 2016, Orange bénéficiait d’un résultat exceptionnellement haut grâce à la cession de ses activités britanniques avec la vente de EE (Everything Everywhere).

L’EBITDA représente 5,6 milliards d’euros en 2017 contre 4,1 milliards d’euros en 2016, soit une avancée de 36%.

Pour finir, le BNA (Bénéfice Net par Action) représente 0,62 euro en 2017 contre 1,04 euro en 2016, soit une chute de près de 40%. Cette forte différence apparait toujours en raison de la cession d’actif l’année dernière.

Les estimations pour 2018 semblent plutôt haussières. Les analystes prévoient un chiffre d’affaires et un résultat d’exploitation plutôt stable, cependant une hausse de 25% sur le résultat net par rapport à l’exercice 2017 est attendue. Orange publiera ses résultats le 21 février 2019.

Par ailleurs, Orange Bank est créé en novembre 2017 et semble pour le moment se présenter comme un échec. Sur la seule année 2017, Orange Bank a généré une perte de 94 millions d’euros, à laquelle s’est ajoutée une perte de 92 millions d’euros sur les 9 premiers mois de 2018. Un an après son lancement, Orange Bank cumule donc une perte de plus de 186 millions d’euros, pour l’instant épongée par le groupe Orange.

Comme les autres banques en ligne, l’opérateur déploie des opérations marketing coûteuses pour démarcher sa clientèle. La prime de bienvenue de 80€ à 160€ accordée à chaque client représente un gouffre financier, mais c’est un élément marketing indispensable face aux autres banques en ligne. Le groupe supporte également d’importants coûts de développement technique. Paul de Leusse, directeur général d’Orange Bank, affirme que le retour à l’équilibre ne se fera qu’à partir de… 2023.

Pour finir nous dirons que le groupe possède le PER le plus intéressant du secteur à savoir 19,27 de moyenne sur les 3 dernières années contre 20,53 pour Bouygues et 32,36 pour Iliad.

Du côté de l’analyse technique :

Sur ce graphique weekly, le titre Orange évolue dans un triangle descendant de long terme. L’ellipse matérialise une cassure à la hausse qui sera finalement invalidée par un avalement avec le chandelier suivant.

Comme nous pouvons le constater, les prix sont ramenés sur la borne basse de la figure chartiste.

Deux scénarios s’offrent à nous :
– Rebond sur la zone de support.
– Sortie de triangle par le bas.

 

Le groupe Bouygues voit son chiffre d’affaires en hausse sur l’année 2017 : 32,9 milliards d’euros contre 31,7 en 2016 soit une augmentation de 3,78%.

Son résultat net est en forte hausse sur les trois dernières années, +81,52% en 2016 par rapport à 2015 et +48,22% en 2017 par rapport à 2016. Par ailleurs les estimations pour 2018 sur son chiffre d’affaires sont également haussières avec une hausse attendue de 5%. Une stabilité sur le résultat net est attendue.

L’EBITDA du groupe est lui aussi en augmentation avec une variation de +16,5% en 2017 soit 2,9 milliards d’euros.

Sur la partie télécom, le chiffre d’affaires de Bouygues s’établit à 3,9 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de 2018, soit une hausse de +6,5% sur un an. De même, le chiffre d’affaires Services progresse de 5% à 3,1 milliards d’euros, dans un marché à forte intensité concurrentielle. Cette croissance traduit notamment l’impact positif du lancement de nouvelles gammes d’offres Fixe et Mobile au deuxième trimestre 2018.

En effet, sur le mobile, Bouygues Telecom enregistre une augmentation de sa clientèle de 475.000 clients, tablant à 15,764 millions de clients sur son parc Mobile. L’opérateur affiche de bons résultats sur la qualité de services dans les zones rurales. Bouygues Telecom annonce avoir dépassé les 87% de couverture par le réseau partagé avec SFR tandis que la couverture 4G atteint 98% de la population, avec un objectif de 99% d’ici la fin de l’année.

Selon l’enquête 2018 de l’Arcep, Bouygues Telecom est ressorti numéro 1 en zone rurale pour les services voix, SMS et data, et numéro 2 en moyenne sur la qualité de son réseau Mobile et de sa couverture sur l’ensemble de la France.

Pour le Fixe, Bouygues Telecom a gagné 162.000 clients sur les neuf premiers mois de l’année, pour un parc Fixe total de 3,6 millions de clients à fin septembre 2018.

Du côté de l’analyse technique :

Sur ce graphique monthly, nous pouvons observer une ETEI (Epaule Tête Epaule Inversée), dont la ligne de cou est matérialisée par le rectangle jaune. Cette figure a été validée dans un premier temps et fais l’objet d’un pullback.

Les prix n’ayant pas clôturés sous la seconde épaule, le scénario de base n’est pas invalidé. Par ailleurs une droite de tendance haussière vient soutenir les prix en testant un quatrième point de contact.


Sur ce graphique daily, les prix testent la droite de tendance mensuelle après avoir rompu différents niveaux de support (rectangles jaunes).
Nous pouvons tracer un petit canal baissier qui pourrais potentiellement nous aider à déterminer le scénario le plus probable pour jouer notre droite de tendance mensuelle.

– Une sortie par le haut pourrait nous donner l’opportunité de rentrer Long et donc de jouer notre tendance haussière ainsi que potentiellement l’ETI en cours.

– Au contraire une sortie par le bas pourrait remettre en cause la validité de notre droite et ainsi nous donner un signal de vente nous permettant de viser le prochain support.

 

Altice, maison-mère de SFR, présente un chiffre d’affaires en hausse de 13,22% sur l’année 2017 atteignant les 23,5 milliards d’euros contre 20,75 milliards en 2016.

Le groupe est déficitaire avec un résultat net de -546 millions d’euros contre un déficit de 1,5 milliards d’euros en 2016. Les résultats peinent malgré des cessions en 2018 comme la vente de 49,9% de SFR FTTH, la structure hébergeant le réseau de fibre de SFR hors des grandes villes.

Altice se présente comme le leader sur les infrastructures en fibres optiques devant Orange.
SFR, deuxième opérateur français, a vu sa base de clients progresser sur le fixe comme sur le mobile pour la première fois depuis son rachat par Altice, en 2014. Rappelons qu’en 2018, à la suite d’une situation financière délicate pour le groupe, Altice annonce la scission de sa branche américaine.

Altice NV chute à la Bourse d’Amsterdam après cette scission qui aura pour conséquence le retrait du titre des indices standards MSCI.

Avec la création de deux entités distinctes, Altice espère gagner en simplicité et répondre ainsi à la demande de certains investisseurs, selon ses dirigeants.

« Nous avons deux activités distinctes dans deux régions géographiques différentes (…) Nous espérons que la clarté et la simplicité de la structure vont aider nos actionnaires à soutenir par la suite les initiatives » engagées, a souligné le directeur général d’Altice USA, Dexter Goei, lors d’une conférence téléphonique.

En séparant les activités américaines du reste du groupe, Patrick Drahi ventile la dette importante du groupe, 50 milliards d’euros, entre les deux nouvelles entités, et s’offre ainsi la possibilité de poursuivre sa politique d’acquisitions aux Etats-Unis où le groupe est actuellement numéro 4.
Son objectif est d’être numéro un ou deux sur chacun de ses marchés.

« Les ambitions sur le marché américain ne doivent pas être influencées par les résultats européens, et vice versa d’ailleurs. »

Désormais, le redressement de la situation de SFR en France ne devra plus être regardé via le prisme de la dette globale du groupe, ni d’une augmentation de cette dernière en cas de nouvelle acquisition côté américain.

Du côté de l’analyse technique :


Difficile de faire une analyse technique sur Altice, le titre étant côté depuis 2014 seulement. Nous pouvons tracer une droite de tendance moyen terme avec trois points de contact. L’approche fondamentale sera privilégiée pour intervenir sur ce titre. Nous pouvons potentiellement jouer un rebond du titre aux alentours des 1,60€.

Le groupe Iliad, maison-mère de l’opérateur Free, est l’un des principaux opérateurs de communications en France et en Italie avec plus de 22 millions d’abonnés.

Celui-ci présente des résultats plutôt stables, en légère hausse sur 2017.

Dans un contexte très concurrentiel, Iliad a enregistré une performance commerciale décevante au 1er semestre 2018. En juin 2018, le Groupe a initié une nouvelle approche commerciale pour redynamiser sa croissance, reposant notamment sur une série de mesures commerciales accompagnée d’une politique promotionnelle mieux adaptée.

Le Chiffre d’affaires s’établi à 4,98 milliards d’euros soit une hausse de 5% par rapport à 2016.

Le résultat net courant représente 405 millions d’euros en 2017 contre 401 millions d’euros en 2016.

L’EBITDA augmente de +6% en 2017, par rapport à l’exercice précédent, le portant ainsi à 1,78 milliards d’euros.

Pour finir, le BNA (Bénéfice Net par Action) représente 6,59 euros en 2017 contre 6,67 euros en 2016, soit un léger recul de 1%.

Les estimations pour 2018 semblent également stables, avec une prévision du chiffre d’affaires similaire à celui de 2017, un léger recul est attendu sur le résultat d’exploitation ainsi que sur le résultat net. Le groupe présentera ses résultats annuels pour 2018, le 13 mars 2019.

Le groupe annonce que le 3ème trimestre 2018 est marqué par les premiers effets positifs de la nouvelle approche commerciale initiée par le groupe en juin dernier. Les dirigeants sont confiants sur leur stratégie et anticipent un nouveau cycle de croissance. L’objectif en termes de part de marché est fixé à 25% sur le long terme.

Parallèlement, l’opérateur continue des investissements ambitieux concentrés sur le déploiement de réseau à très haut débit, à la fois fixe et mobile, dans l’optique de renforcer son indépendance et d’améliorer sa marge opérationnelle. Sa structure financière lui permet ces investissements, le groupe a clôturé le 1er semestre 2018 avec une trésorerie disponible de 897 millions d’euros soit 5 fois plus que sur l’exercice précédent, son ratio d’endettement se porte à 0,9.

La branche Italienne lancée en mi-2018, contribue à la croissance du chiffre d’affaires du groupe. Celle-ci affiche une performance opérationnelle puissante avec plus de 2,23 millions d’abonnés en 4 mois.

Du côté de l’analyse technique :


Sur ce graphique weekly, les prix ont franchi à la baisse une zone de support, correspondant aux 130€, après un petit pull back ils semblent reprendre la tendance de base à savoir baissière. Nous aurions pu rentrer en position short, sur la configuration baissière mise en évidence par l’ellipse.

Sur ce graphique daily, les prix ont franchi à la baisse une ancienne zone de résistance, correspondant aux 110€, il est probable que les prix viennent chercher une zone de support sur les 95€. Il faudra être attentif au RSI (14) qui risque d’entrer en zone de survente. Une position Longue sera envisageable sur le support.

 

Licence 5G :

La cinquième génération de communications mobiles (5G) se présente comme une génération de rupture qui ouvre de nouvelles perspectives.

La 5G doit permettre un saut de performance en termes de débit (qui doit être multiplié par 10), de délai de transmission (qui doit être divisé par 10) et de fiabilité de la communication.

Elle devrait être un véritable catalyseur pour la digitalisation de la société, en facilitant le développement de nouveaux usages : réalité virtuelle, véhicule autonome et connecté, ville intelligente (contrôle du trafic routier, optimisation énergétique), industrie du futur (pilotage à distance des outils industriels, connectivité des machines).

En France, l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) a un rôle crucial pour préparer le déploiement de la 5G. En 2017, elle a délivré de nombreuses autorisations d’utilisation de fréquence à ces fins. Juillet 2018, l’Etat s’est doté d’une feuille de route pour faciliter le développement et le déploiement de la 5G, incluant le programme de l’Arcep.

Dans une interview consacrée à La Tribune, Sébastien Soriano, président de l’Arcep détaille le calendrier de l’attribution des futures licences 5G aux opérateurs mobiles. Il annonce l’arrivée prochaine d’une consultation publique qui débouchera, si tout va bien, sur un appel d’offre à la mi-2019. Cette procédure d’attribution des licences 5G devrai être terminée en 2020, année où le service sera lancé commercialement dans « au moins une grande ville » française.

En attendant, l’Arcep autorise déjà quelques expérimentations 5G limitées pour les quatre opérateurs mobiles SFR, Free, Orange et Bouygues Telecom. Le régulateur n’a pas hésité à suggérer de mettre fin à la diffusion TNT d’ici 2030, afin d’en réattribuer les spectres.

Premier point, les Etats devront octroyer des licences 5G de 15 ou 20 ans avec une extension de 5 ans, la majorité souhaitaient un octroi sur 5 ou 10 ans afin de multiplier les enchères. Par ailleurs les opérateurs peuvent être rassurés, « les prix de réserve », à savoir les points de départ des enchères, devraient être « tirés vers le bas », rapporte les Echos, les coûts réglementaires ne sont pas en reste puisqu’ils devraient aussi être allégés par le futur code.

Cependant malgré ces déclarations, nous pouvons être septiques sur les prix de ce nouveau déploiement. En effet, en Italie l’opérateur Free avec sa filiale, Iliad Italia a remporté un appel d’offre pour lequel il a enchéri.

Ces enchères dépassent les 5,8 milliards d’euros et cela pourrait continuer à augmenter encore.
Cette situation fait donc craindre le pire aux opérateurs français selon la Fédération Française des Télécoms représentée par Didier Casas, Directeur Général adjoint de Bouygues Telecom. Selon lui, « les enchères montent de manière irrationnelle » alors qu’en France, les opérateurs doivent déjà débourser 3 milliards d’euros au titre du « New Deal Mobile » afin de combler les zones blanches en posant de nouvelles antennes.

Des dépenses qui pourraient atteindre de 8 à 10 milliards d’euros au total si les enchères s’enflamment comme en Italie, des sommes astronomiques dans un contexte de guerre des prix qui fait rage en France avec des baisses d’abonnés chez certains voire une perte de revenus pour d’autres.

 

Conclusion :

Nous retiendrons que le secteur télécoms est plutôt porteur en France malgré une féroce guerre des prix. De grands chantiers sont en cours et serons décisifs pour les acteurs. Gardons à l’esprit la bataille sur le marché de la Fibre optique, ainsi que l’ouverture prochaine des enchères pour les fréquence 5G qui seront un atout de taille pour les futurs détenteurs.

Notons tout de même que cette nouvelle technologie risque d’être un gouffre financier pour les opérateurs qui devront passer l’étape des enchères, qui s’annoncent féroces, mais il faudra également prévoir des investissements de masse afin de mettre à niveau les infrastructures. Pour finir, le débat du passage à 3 opérateurs est toujours d’actualité et fait l’objet de différentes rumeurs.

Les grands perdant de cette restructuration seront sans aucun doute les clients qui risquent de voir leur abonnement monter en flèche. Rappelons que depuis l’arrivée de Free, la France possède les forfaits les moins chère d’Europe tant sur le Fixe que sur le Mobile, et sans doute même dans le monde Occidental.

 

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SPECIAL ACTIONS – EDF : rien de bien lumineux !

EDF

Électricité de France

 

Un peu d’histoire…

Électricité de France (EDF) est le premier producteur et le premier fournisseur d’électricité en France et en Europe, l’entreprise revendiquant même la seconde place au niveau mondial derrière le géant chinois China Energy Investment Corporation née d’une fusion en 2017.

L’établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) EDF a été créé le 8 avril 1946 à la suite du vote sur la nationalisation de l’électricité et du gaz.

Il hérite de l’investissement électrique massif réalisé entre-deux guerres, qui accroît encore pendant la période des Trente Glorieuses.

Le 9 août 2004, EDF est transformé en société anonyme. Son capital social a été transféré à l’État, qui selon la loi en détient 70% au moins. Après ce changement de statut, 15% du capital de l’entreprise est introduit à la Bourse de Paris.

Au cours de son histoire EDF se développe grâce à une croissance externe en s’appropriant différentes entités étrangères telles que British Energy pour 12,7 milliards d’euros en 2008 ou encore Edison en 2011, une société italienne spécialisée dans la production et la fourniture d’énergie électrique et de gaz.

L’entreprise mise sur son marché domestique avec 80% de son chiffre d’affaires réparti entre l’Italie, le Royaume-Uni et la France où elle en réalise plus de la moitié.

EDF inaugure en 2016 le plus grand centre de R&D d’Europe, à Saclay, dans l’Essonne.

 

Dans le contexte de transition énergétique, EDF a défini une stratégie baptisée CAP 2030 qui porte l’ambition du groupe : être l’électricien performant et responsable, champion de la croissance « bas carbone ».

Ce projet s’articule autour de 3 grandes priorités :

  • Accroître la proximité avec ses clients.
  • Doubler sa production d’énergies renouvelables.
  • Tripler la part du business réalisée à l’international.

 

Points importants en 2018 :

Nouveaux développements dans les énergies renouvelables

–  Mise en service de cinq centrales solaires photovoltaïques en Israël (100 MWc).

–  Signature de deux contrats d’achat d’électricité pour un projet solaire de 128 MWc avec stockage en Californie.

–  Signature d’un projet éolien en Inde et au Brésil.

–  Obtention de deux projets solaires en France.

– Signature d’accords engageants pour la construction du barrage hydroélectrique de Nachtigal au Cameroun.

Lancement de Digiwatt, la première offre 100 % digitale de fourniture d’électricité.

  Renforcement de la structure financière avec différents plans de cessions et de refinancement obligataires.

Une fin d’année riche en annonces pour le groupe

EDF, via sa filiale dédiée aux énergies renouvelables, serait proche de décrocher un très gros contrat au Maroc. Citant deux personnes proches du dossier, dont un officiel marocain, Bloomberg affirme que le consortium dirigé par EDF-Energies Nouvelles va remporter l’appel d’offres pour la construction d’un projet d’énergie solaire de 825 mégawatts dans le centre du Maroc. L’accord dépasserait la barre des 2 milliards de dollars.

Albioma annonce que sa centrale Albioma Caraïbes (Guadeloupe) a signé un contrat de vente d’électricité conclu avec EDF le 18 décembre, permettant la conversion à la biomasse de cette centrale 100% charbon.

Les travaux débuteront en 2019 pour que la centrale fonctionne 100% à la biomasse avant fin 2020. Ils permettront de réduire les émissions en CO2 et feront passer la part renouvelable du mix énergétique de la Guadeloupe de 20% à 35%.

Par ailleurs, Shell s’allie à EDF pour un projet éolien au New Jersey. L’opération est soumise à des autorisations réglementaires et à une décision finale d’investissement. Elle participe à la stratégie CAP 2030 d’EDF qui vise à doubler ses capacités renouvelables entre 2015 et 2030 pour atteindre 50 GW nets dans le monde.

EDF annonce également la mise en service d’un réacteur nucléaire EPR qui est devenu le premier EPR au monde à entrer en exploitation commerciale.

La centrale pourra fournir au réseau électrique l’équivalent de la consommation annuelle de 5 millions de Chinois, ce projet entre dans la ligne de conduite du CAP 2030 car il permettra de réduire considérablement les émissions annuelles de CO2.

 

Analyse financière d’EDF :

Le chiffre d’affaire par activité se répartit comme suit :

  • Production et vente d’électricité et de gaz naturel (70,4%).
  • Gestion de réseaux de distribution d’électricité basse et moyenne tension (22,1%). I.e. conception, construction, exploitation et maintenance des réseaux.
  • Prestations de services énergétiques (7,5%).

En 2017, le groupe comptait 152.033 collaborateurs dans le monde avec près de 35 millions de clients.

Le chiffre d’affaires total du groupe s’établit à 69,6 milliards d’euros en 2017 contre 71,2 en 2016, soit un recul de 2,24%.

Le résultat net courant représente 3,4 milliards d’euros en 2017 contre 4,1 milliards d’euros en 2016, soit un déclin de -17,07%.

La trésorerie nette est en hausse de +27,59%, soit 3,7 milliards d’euros en 2017 contre 2,9 milliards d’euros en 2016.

L’EBITDA représente 13,7 milliards d’euros en 2017 contre 16,4 milliards d’euros en 2016, soit une baisse de -16,46%.

Le cash-flow par action à fortement diminué, 3,60 euros en 2017 contre 6,06 euros en 2016, soit une variation de -40,6%.

Le BNA (Bénéfice Net par Action) représente 0,98 euros en 2017 contre 1,07 euros en 2016, soit un recul de -8,41%.

Les résultats annuels du groupe publiés prochainement (février 2019) devraient être supérieurs à ceux de 2017. Le chiffre d’affaires semestriel augmente de 4%, par rapport à l’exercice précédent avec un ebitda en hausse de 18,9%.

Rappelons qu’avec une performance de 40% sur un an, l’action du groupe public EDF se positionne en deuxième plus forte hausse de l’indice SBF 120 de la Bourse de Paris, qui parallèlement a perdu 13%. Soit une surperformance de l’action EDF.

 

Nous allons maintenant nous intéresser à l’analyse technique du titre EDF.

Graphique monthly

Nous pouvons tracer un joli biseau baissier avec 3 points de contacts sur chaque droite. A première vue la tendance moyen/long terme serait baissière avec un objectif de prix théorique proche des 5 euros. Le RSI (14) quant à lui évolue entre sa zone d’équilibre et sa zone de surachat, il atteint le niveau des 60.

Sur le graphique hebdomadaire ci-dessous, nous ajouterons l’indicateur Ichimoku ainsi que la MACD et les retracements de Fibonacci.

Avec ce graphique, nous pouvons poser deux scénarios.

–  Le premier étant le suivi de la droite de tendance haussière. L’Ichimoku révèle un nuage orienté clairement à la hausse pouvant indiquer le maintien de la tendance. Par ailleurs la Chikou-span est libre de tout obstacle et évolue au-dessus du prix. Nous pouvons observer que le titre rebondit sur un ancien plat Kijun-sen, matérialisé par la ligne bleue. Ainsi le titre se trouve entre sa première zone de retracement et ce support.

–  Le second scénario est la cassure de cette zone de support, à savoir le plat Kijun ainsi que la droite haussière. Nous remarquons d’abord la résistance qui a été franchie en juillet 2018 et qui potentiellement servira de support à l’avenir. Cette ancienne résistance peut nous permettre de fixer un objectif de prix raisonnable à court/moyen terme sur la zone des 12 euros.

Sur ce graphique un signal de vente a été donné le 22 octobre 2018, noté par la première ellipse, avec un avalement baissier. Celui-ci est confirmé le 12 novembre 2018, représenté par l’ellipse numéro 2, avec un Dark Cloud Cover qui est certes imparfait, car il ne présente pas de gap d’ouverture, mais qui reste un élément baissier en vue de la configuration précédente.

La MACD renforce notre hypothèse de baisse en donnant un signal de vente le 17 décembre 2018 qui correspond à la cassure de la première zone de retracement Fibonacci, 23,60%.

Il sera donc intéressant d’observer de quel côté le sous-jacent va sortir. Va-t-il continuer son rebond à la hausse ou alors va-t-il franchir à la baisse ce plat Kijun renforçant notre hypothèse de départ ? Nous finirons par dire que la Kijun passe au-dessus des prix pouvant ainsi les bloquer à la hausse.

Les prochaines séances risquent d’être décisives pour des positions prises sur lesdits signaux.

Nous terminerons notre analyse avec un graphique journalier :

Nous avions sur ce graphique un signal donné le 22 novembre 2018. En effet ce jour correspond à la validation d’un double top noté 1 et 2.

Caractéristique du double top

 

 

 

 

 

 

L’objectif de notre figure est la neckline la hauteur soit 12,9 euros.

Cette figure intervient dans le sens de notre hypothèse de base, à savoir une tendance baissière.

Nous remarquerons que le nuage de l’Ichimoku s’est orienté à la baisse, que la Kijun est en train de formé un plat, qui pourra potentiellement faire office de résistance et que la Chikou Span vient buter sous les prix. Cependant une zone de support est formée par 3 points de contacts sur le niveau des 13,34 euros, il faudra donc peut être rester vigilent sur le suivie de cette position.

A l’issue de cette analyse technique et en vue des chiffres publiés, notre sentiment sur cette valeur reste baissier sur le court/moyen terme, mais la valeur reste à surveiller car comme nous l’avons vu elle présente tout de même certains biais potentiellement haussiers.

Vous voulez dynamiser votre portefeuille et augmenter votre capital ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais, nous sommes spécialisés sur les produits dérivés à fort effet de levier, les turbos.

Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

Il existe chez la plupart des émetteurs de turbos, des produits permettant d’intervenir sur les variations du titre EDF, comme de nombreux autres sous-jacents. Par ailleurs, sachez que DT Expert, est en étroite collaboration avec ces émetteurs, et a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, l’état du portefeuille DT TURBO sur les 3 derniers mois:


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Réalisé par Julien Leroy, avec l’aide de Marc Dagher

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Spécial indices US : under pressure !

Nous souhaitons dans cette newsletter partager notre lecture graphique des indices américains. En effet, les dernières semaines ont été agitées sur les marchés financiers avec :

  • Les résultats d’entreprises.
  • La crainte sur les taux.
  • La guerre commerciale – Chine/Etats-Unis.
  • Le risque de ralentissement de la croissance mondiale.
  • Le Brexit.
  • Les élections américaines.

Tous ces facteurs ont ravivé des craintes et des risques sur les marchés ; ainsi, nous avons pu constater une hausse du VIX (indice de volatilité, appelé aussi « indicateur de la peur ») et de l’indécision de là par des investisseurs sur la tendance actuelle. Concrètement, où en sommes-nous sur les indices ? Est-ce la fin d’un cycle économique de plus de 10 ans ? Où une simple stabilisation de la tendance haussière de long terme ?

De nombreuses places boursières sont entrées en bear market, pourtant nous ne pouvons pas encore parler de crise ou de krach boursier. Maintenant, intéressons-nous comme à l’accoutumée à la partie technique et observons les graphiques du trio majeur américain (Dow Jones, Nasdaq 100 et S&P-500) sur différentes unités de temps.

 

I.     A) Dow Jones (monthly)

 

Sur ce graphique en données mensuelles, nous pouvons voir une tendance haussière en place depuis plus de 10 ans. Cependant, nous constatons plusieurs facteurs d’une fin de hausse.

  • Dans un premier temps, le chandelier d’octobre est significatif car nous avons un bearish engulfing pattern signal de retournement baissier.
  • De plus, ce chandelier s’inscrit dans des records historiques de volumes.
  • Enfin, les prix ont formé une divergence baissière sur RSI, celle-ci a été validée.

Si l’histoire se répète, d’un point de vue technique, force est de constater qu’en 2008, la fin de la hausse des marchés suivi de la crise des subprimes avait été elle aussi marquée par une divergence baissière.

Les divergences sur RSI nous donnent des objectifs de prix relativement précis. On considère qu’une fois la divergence validée, l’objectif sera le retracement de 50% de la dernière vague de hausse ou de baisse. En 2008, l’objectif des 50% a largement été atteint puisque nous avons retracé 100% de la dernière vague de hausse.

Dans notre configuration actuelle, l’objectif des 50% serait d’environ 21.150 points. Une correction plus importante pourrait entrainer l’indice sur sa zone de polarité à 18.200/18.100 points.

 

I.     B) Dow Jones (weekly)

Sur ce graphique en données hebdomadaires, les prix évoluaient au sein d’un canal ascendant depuis fin 2009. Nous avons eu un excès haussier lors de la sortie du canal en juin 2017 avec une phase d’euphorie des investisseurs.

Les marchés sont venus faire un premier top à 26.616 points en janvier 2018 avant de corriger sur un support clef à 23.500/23.350 points. Les prix sont repartis à la hausse pour atteindre un second top à 26.951 points, formant ainsi un double top.

Actuellement le marché se stabilise et pourrait évoluer dans un rectangle si la zone de support n’est pas franchie. Deux soutiens majeurs sont à mettre à profit : la borne haute du canal et la zone de support majeur (en rouge). Nous pouvons donc parler de neutralité avant de passer en bear market.

 

I.     C) Dow Jones (daily)

 

Sur ce graphique en données journalières, les prix sont compressés dans l’ellipse (en orange). Nous pouvons aussi identifier les zones de supports et résistances avec les droites de tendances.

Après avoir quadrillé l’indice sur plusieurs unités de temps, trois scénarios semblent alors envisageables :

  • Cas n°1: les prix pourraient évoluer à l’intérieur d’un triangle entres les deux obliques, seule la sortie donnera plus de visibilité pour la suite.
  • Cas n°2: les prix sortent de leur zone de compression par le haut avec un retour sur des nouveaux plus hauts historiques.
  • Cas n°3: cassure de l’oblique ascendante puis de la zone support pour valider le double top ce qui renforcerait la divergence baissière mensuelle sur RSI pour ainsi passer en bear market.

 

II.     A) S&P-500 (monthly)

Sur ce graphique en données mensuelles, nous avons une tendance haussière en place depuis plus de 10 ans. Cependant nous constatons plusieurs facteurs d’une fin de hausse.

  • Dans un premier temps, le chandelier d’octobre est significatif car nous avons un bearish engulfing pattern, signal de retournement baissier.
  • De plus, ce chandelier s’inscrit dans un record historique de volume.
  • Enfin, comme sur le Dow Jones, les prix ont formé une divergence baissière sur RSI, celle-ci a été validée.

Si l’histoire se répète, d’un point de vue technique, force est de constater qu’en 2008, la fin de la hausse des marchés suivi de la crise des subprimes a été aussi marquée par une divergence baissière.

Dans notre configuration actuelle, l’objectif des 50% serait d’environ 2.376 points. Dans un second temps, les prix pourraient retourner sur leur droite de tendance long terme. Enfin, une correction plus importante pourrait entrainer l’indices sur sa zone de polarité à 2.120/2.100 points.

 

II.     B) S&P-500 (weekly)

Sur ce graphique en données hebdomadaires, on constate que les prix évoluaient dans un canal ascendant depuis 2009. En octobre 2017 les prix sont sortis par le haut canal. Les investisseurs ont donc été porté par une phase d’euphorie jusqu’en janvier 2018 avant de corriger et prendre appui sur la zone support à 2.578/2.542 points.

Les prix ont ensuite fait un nouveau plus-haut historique formant un second canal ascendant (en orange). Une cassure du canal permettrait un retour sur la zone de support avec un risque de bear market si cette zone cédait. A l’inverse, un rebond sur le bas du canal pourrait permettre aux prix avec des catalyseurs de retourner sur le haut du canal.

 

II.     C) S&P-500 (daily)

 

Sur ce graphique en données journalières, les prix évoluent depuis plusieurs semaines à l’intérieur d’un rectangle au sein dudit canal. Il faudra donc attendre la cassure du bas du rectangle ET la cassure du bas du canal pour envisager une correction plus profonde sous peine d’être dans un bear trap.

En revanche, si le support à 2.630/2.600 points tient alors un retour sur le haut du rectangle est à prévoir. Cependant si la cassure du range était effectuée par le bas et que l’on reporte la hauteur pour avoir un objectif théorique, nous obtenons une cible à 2.450 points et un risque de bear market. Cet objectif coïncide donc avec la divergence mensuelle en place qui donne un objectif de 2.371 points.

 

III.     A) Nasdaq 100 (monthly)

Sur ce graphique en données mensuelles, nous avons une tendance haussière en place depuis plus de 10 ans. Cependant nous constatons plusieurs facteurs d’une fin de hausse.

  • Dans un premier temps, le chandelier d’octobre est significatif car nous avons un bearish engulfing pattern, signal de retournement baissier.
  • De plus, ce chandelier s’inscrit dans un record historique de volume.
  • Enfin, comme sur le Dow et le S&P, les prix ont formé une divergence baissière sur le RSI, celle-ci a été validée.

Dans notre configuration actuelle, l’objectif des 50% serait d’environ 5.743 points. Dans un second temps, les prix pourraient retourner sur leur droite de tendance long terme.

 

III.     B) Nasdaq 100 (weekly)

Sur ce graphique en données hebdomadaires, les prix ont cassé le canal ascendant de moyen terme. Nous pouvons identifier une zone support entre 6.420/6.300 points. Si les prix cassent cette zone alors la probabilité d’entrer en bear market sera importante.

Techniquement on considère la probabilité d’entrer en bear market lors de la cassure des précèdent plus bas. Fondamentalement on considère que l’indice doit perdre plus de 20% depuis ses plus-hauts historiques.

 

III.     C) Nasdaq 100 (daily)

 

Sur ce graphique en donnée journalière, nous constatons que les prix ont cassé leur canal par le bas et se dirigent vers la zone support 6.420/6.300 points.

La figure technique appelée death cross (« croix de la mort »), est apparue sur l’indice Nasdaq lorsque la moyenne de valorisation des marchés sur 50 jours a croisé, dans sa chute, la moyenne de long terme à 200 jours. En résumé : la défiance s’accélère.

 

Conclusion

Nous constatons qu’une configuration technique particulière apparait sur chacun des trois indices US majeurs : une divergence baissière mensuelle sur RSI. Nous accordons de l’importance à ce setup car les divergences mensuelles sont rares ; ainsi, leurs probabilités de réussites sont élevées.

Cependant, toucher n’est pas couler. Les prix s’approchent de leur zone de support sans pour autant valider un scénario baissier. En effet, le marché pourrait consolider en cette fin d’année et évoluer en range jusqu’à début 2019.

Enfin, malgré des tensions géopolitiques, des fragilités microéconomiques et macroéconomiques, il manque un véritable catalyseur baissier pour engendrer d’une part un bear market et d’autre part un retour de l’aversion au risque.

 

 

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Des résultats qui se passent de commentaires !

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Joris Zanna et Marc Dagher

www.dtexpert.com

 

SPECIAL ACTIONS – HERMES : l’autre superstar du luxe fait son entrée !

Hermès Paris, anciennement Hermès International est une société française œuvrant dans la conception, la fabrication et la vente de produits de luxe, notamment dans les domaines de la maroquinerie, du prêt-à-porter, de la parfumerie, de l’horlogerie, de la maison, de l’art de vivre et des arts de table. Fondée à Paris en 1837 par Thierry Hermès, l’entreprise Hermès, à l’origine une manufacture de harnais et de selles, appartient encore de nos jours majoritairement à ses héritiers.

Hermès emploie aujourd’hui 13 483 personnes dans le monde et compte 304 magasins exclusifs, dont 212 sous contrôle direct. La Maison a acquis la dimension d’un groupe international, tout en restant une entreprise à taille humaine, fidèle à un savoir-faire artisanal.

Le Groupe est récemment entré au CAC 40 le 11 juin 2018 à la place de LafargeHolcim et rejoint les trois mastodontes du secteur « luxe et beauté » : LVMH, Kering et l’Oréal.

La désignation « KHOL » (Kering, Hermès, l’Oréal et LVMH) représente les versions françaises des GAFAM.

Chronologie :

Imaginé en 1951 par Edmond Roudnitska autour d’un thème hespéridé épicé floral, Eau d’Hermès est le premier parfum de la maison.

 

 

En 1878, Charles-Émile Hermès prend la succession de son père à la tête d’Hermès. Il va étendre les activités d’Hermès vers la maroquinerie, car dès la fin du XIXe siècle Hermès propose des sacs, pochettes et sacoches en cuir pour les cavaliers. Le « Sac haut à courroie » qui sortit en 1892 et permettait aux cavaliers de ranger leurs bottes et leurs selles est un gros succès. Cette réussite fait que de nombreuses têtes couronnées ou hommes d’état d’Europe et du monde veulent s’offrir du Hermès. 

En 1914, à la suite d’un voyage aux Etats-Unis, Émile Maurice Hermès rapporte le système de fermeture à glissière (ou fermeture Éclair) inventé aux USA et dont il obtient l’exclusivité d’utilisation en France.

Dans les années 1920, Hermès va sortir des collections d’accessoires comme des gants, des ceintures, des écharpes en soie, des bijoux, des montres et même des colliers pour chien. Cette période est aussi celle des célèbres créations d’Hermès, comme le Sac Kelly de 1935 ou le carré foulard de 1937.

 

 

La société rentable, avec une très bonne image de marque et des produits très connus attire LVMH qui rentre dans son capital. Le 23 octobre 2010, LVMH s’empare de 17,1 % du capital et 21,4 % des actions et 16 % des droits de vote le 26 juillet 2011. A la suite de cette opération financière, la famille fondatrice qui est actionnaire a mis en place des mesures pour assurer l’indépendance d’Hermès.

Hermès contre LVMH :

Pendant près de dix ans, Bernard Arnault a organisé la montée discrète de LVMH au capital du groupe Hermès, afin de s’emparer du maroquinier de prestige. En 2010, l’homme d’affaires surprend tout le monde quand le numéro un mondial du luxe annonce détenir 14,2% de Hermès et être en mesure de monter à 17,1%, sans avoir informé Hermès ni les autorités boursières.

Pour Bernard Arnault, l’aventure LVMH dans Hermès est une défaite, mais elle se conclut sur une issue plus qu’honorable.

LVMH s’extrait du bourbier procédural dans lequel il était empêtré, visé par des plaintes de Hermès qui n’espérait rien de moins que faire annuler sa participation dans son capital, contestant les manœuvres financières qui l’ont permise.

A ce jour, Hermès a retiré toutes ses plaintes contre LVMH, conformément à l’armistice conclue. Le fardeau judiciaire pesait en raison de l’enjeu financier, mais aussi en termes d’image pour LVMH.

La holding familiale H51 de Hermès :

Les actionnaires familiaux d’Hermès ont créé une holding regroupant la majorité du capital pour « sanctuariser » celle-ci face à LVMH.

La nouvelle holding, H51, est présidée par Julie Guerrand, « membre de la sixième génération de la famille Hermès ».

La création de cette holding avait été annoncée en décembre 2010, moins de deux mois après la révélation de l’irruption de LVMH au capital, à hauteur de 17%.

La soixantaine d’héritiers majeurs détiennent au total 73% du capital. Les participants à la création de H51 en regroupent 63,85% et ont accepté d’immobiliser 50,2% des actions au sein de la holding, qui aura un droit de préemption sur environ 12,3% supplémentaires.

Analyse Financière d’Hermès :

Le chiffre d’affaire par famille de produits se répartit comme suit :

  • Produits de maroquinerie et de sellerie (50,5%) : sacs, bagages, produits de petite maroquinerie, agendas, objets d’écriture, selles, brides, objets et vêtements d’équitation ;
  • Vêtements, chaussures et accessoires (21,3%) ;
  • Articles de soie et produits textiles (9,6%) ;
  • Parfums (5,2%) ;
  • Articles d’horlogerie (2,8%) ;
  • Autres (10,6%) : notamment bijoux, produits d’art de vivre et produits d’art de la table.

En 2017, le groupe dispose d’un réseau de 304 magasins répartis entre succursales et magasins concessionnaires.

Le chiffre d’affaires total du groupe s’établit à 5,55 milliards d’euros en 2017 contre 5,20 en 2016, soit une progression de +6,73%.

Le résultat net représente 1,22 milliards d’euros en 2017 contre 1,10 milliards d’euros en 2016, soit une progression de +10,90%.

La trésorerie nette est en hausse de +25,43%, soit 2,91 milliards d’euros en 2017 contre 2,32 milliards d’euros en 2016.

L’EBITDA représente 2,12 milliards d’euros en 2017 contre 1,90 milliards d’euros en 2016, soit une hausse de +11,57%.

Le cash-flow par action représente 15,30 euros en 2017 contre 14,00 euros en 2016, soit une hausse de +9,28%.

Pour finir, le BNA (Bénéfice Net par Action) représente 11,60 milliards d ‘euros en 2017 contre 10,50 milliards d’euros en 2016, soit une hausse de +10,47%.

Maintenant, intéressons-nous comme à l’accoutumée à la partie technique et observons le graphique journalier d’Hermès.

Hermès, les arbres ne montent pas jusqu’au ciel 

Que voit-on sur ce graphique de long terme ?

 D’abord, sur ce graphique en données journalières, on constate que le titre évoluait dans un rectangle (en jaune) depuis mai 2017. Durant cette phase de consolidation, les prix évoluaient entre 418 euros et 451 euros.

La sortie du rectangle a été effectuée par le haut le 21 mars suite à l’annonce des résultats du groupe.

En effet, on constate l’euphorie des investisseurs depuis le point bas du rectangle (417,90 euros) car les prix sont parvenus à de nouveaux plus hauts historiques (614,50 euros) en seulement quelques semaines. Cela représente une appréciation du titre de 47%

On constate que durant cette phase d’euphorie le RSI était suracheté (max : 95) car depuis les prix ont retracé de 50% à la baisse (retracement de Fibonacci).

Pronostic & stratégie :

Actuellement, les retracements de Fibonacci nous permettent d’identifier les paliers les plus importants. On remarque que le retracement de 50% fait office de support (516,20 euros). De plus, la MM 100 périodes vient aussi en soutient au niveau des prix.

A moyen terme les prix pourraient rebondir sur ce support et ainsi repartir à la hausse. Sinon, en cas de cassure du support et de la MM 100, les prix pourraient aller sur le prochain retracement de Fibonacci (61,80%) situé à 493 euros.

Vous voulez dynamiser votre portefeuille et augmenter votre capital ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart des émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur les variations du titre Hermès, comme de nombreux autres sous-jacents. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées du service depuis sa création :

 

Des résultats qui se passent de commentaires !

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Joris Zanna et Corentin Lacas.

www.dtexpert.com

 

 

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