SPECIAL ACTIONS – STMicroelectronics : un petit saut de puce !

STMicroelectronics, communément appelé STM, est un fabricant de semiconducteurs d’envergure internationale, dont le chiffre d’affaires a atteint 6,97 milliards de dollars en 2016. STM fête ses trente ans cette année. Le groupe emploie quelques 44.000 personnes, dont 9.900 en France.

 

La société est née de la fusion en 1987 de la société italienne SGS (Società Generale Semiconduttori), alors dirigée par Pasquale Pistorio, et de la société française Thomson Semiconducteurs, alors dirigée par Jacques Noels et filiale de Thomson. Initialement nommée SGS-Thomson, elle a ensuite été renommée STMicroelectronics en 1998 à la suite du retrait de Thomson du capital. STM est porté vers le développement et l’innovation, avec approximativement 7.500 personnes travaillant en R&D et à la conception de produits, et a investi environ 19 % de son chiffre d’affaires en R&D en 2016. STM possède et actualise en permanence une vaste bibliothèque de brevets (environ 16.000 brevets répartis en 9.500 familles et environ 500 nouveaux dépôts de brevets en 2016).

Après des mésaventures dans le smartphone qui ont plombé le groupe pendant des années, années de vaches maigres, allant de résultats décevants en retournements reportés à plus tard, comme par exemple le déclin progressif de STM dans le marché du capteur de mouvements (Mems) depuis qu’il s’est fait reléguer par ses concurrents pour équiper les iPhone 6 puis 7 en la matière.

Jusqu’à l’iPhone 5, le fabricant franco-italien de semi-conducteurs était le fournisseur exclusif d’Apple en détecteurs de mouvements. C’est à partir de l’iPhone 5S qu’il a commencé à perdre pied, d’abord en se faisant subtiliser l’accéléromètre par le suisse Sensortec puis en se faisant complètement évincer de l’iPhone 6 par l’américain InvenSense. STM est retenu en position de seconde source pour la combinaison accéléromètre et gyroscope, c’est-à-dire de solution de secours au cas où InvenSense serait défaillant.

STMicroelectronics recule en 2016 pour la quatrième année consécutive dans les Mems avec une baisse de son chiffre d’affaires dans cette activité de 14,3%. Alors que le marché mondial a augmenté lui de 7% en 2016 à 12,7 milliards de dollars. Du coup, le groupe, dirigé par Carlo Bozotti, a rétrogradé de la deuxième à la quatrième place dans le classement de Yole Développement des fournisseurs de Mems. STM souffre de sa dépendance vis-à-vis des mobiles qui représentent 80% de son chiffre d’affaires dans les Mems. Or, comme on vient de le voir, le groupe a perdu en 2013 le marché des détecteurs de mouvements de l’iPhone qu’il détenait depuis son lancement.

 

 

Mais à côté de ça, STM a gagné quelques beaux contrats ces derniers temps. En effet STMicroelectronics fournit trois Mems (le détecteur de mouvement à 6 axes, le gyroscope de stabilisation d’image et le baromètre) du Galaxy S7 de Samsung. Un succès reconduit dans le Galaxy S8, le dernier smartphone vedette lancé en avril 2017, même s’il partage ce marché avec les mêmes Sensortec, filiale de Robert Bosch, et InvenSense. Il est également présent dans la Switch, la nouvelle console de jeux de Nintendo, dans l’iPad, dans l’Apple Watch et dans les mobiles de plusieurs constructeurs chinois. Même tendance positive en fonderie où il a emporté plusieurs contrats, dont la fabrication de haut-parleurs piézoélectriques pour l’autrichien Usand.

STMicroelectronics prend aussi sa revanche avec Apple, car son capteur Time-of-Flight (ToF) équipe déjà le dernier appareil de la firme de Cupertino. La puce, qui mesure les distances de manière ultra-précise en calculant le temps de parcours d’un photon, est prisée des constructeurs de smartphones, notamment pour l’autofocus des appareils photo. Selon plusieurs observateurs, la prochaine version du ToF équipera le futur iPhone 8, un gros contrat qui aurait poussé STM à investir 1 milliard d’euros dans ses usines.

Effectivement, STM avait prévu d’investir 1 à 1,1 milliards en 2017 dans ses capacités de production. « Nous investissons en moyenne entre 500 et 600 millions par an pour maintenir et améliorer nos outils de production pour le groupe. Cet effort additionnel consenti en 2017 est exceptionnel et bénéficiera à nos sites dont notre usine de fabrication de puces sur tranches de 300 mm de diamètre de Crolles 2 ainsi qu’à nos sites d’assemblage et de tests. » Un investissement substantiel qui participera à l’augmentation des capacités du site de Crolles 2 afin d’utiliser l’ensemble des infrastructures industrielles présentes d’ici la fin de l’année. Mais pas seulement. « Cet investissement bénéficie à la fabrication, le test et le packaging de puces pour soutenir le développement de nouveaux produits. En particulier, nous nous préparons à remplir un contrat emporté récemment avec des revenus substantiels attendus au second semestre de 2017 », a précisé Carlo Bozotti, P-DG de STMicroelectronics lors de la présentation des résultats annuels de 2016.

A la peine dans les mobiles, où ses ventes d’iPhone ont chuté de 11,5% en 2016 selon TrendForce, Apple cherche à frapper un grand coup et marquer le 10ème anniversaire de son célèbre smartphone avec son futur iPhone, qui sera lancé en automne 2017. Et pour cela, il compte jouer à fond la carte de l’innovation. Ce contrat pourrait relancer le groupe franco-italien qui a perdu en 2016 sa place dans le top 10 mondial des fournisseurs de semiconducteurs. Au total, le contrat avec Apple est estimé par l’analyste à quelques centaines de millions de dollars.

 

 

Selon TrendForce, Apple a écoulé près de 210 millions d’iPhone en 2016. Ceci représenterait un potentiel d’environ 30 millions d’imageurs 3D à fournir en 2017 par STMicroelectronics. Et les volumes devraient ensuite augmenter très vite. D’autant que d’autres constructeurs de mobiles comme Samsung, Huawei ou LG, connus pour être à l’affut de dernières innovations, pourraient emboiter le pas à la firme à la pomme.

Mais déjà des rumeurs ont vu le jour. C’est un article du site internet spécialisé iGeneration qui est à l’origine d’un trouble. Ce dernier révèle que, selon ses sources, STM ne serait pas prêt en septembre pour fournir à Apple les imageurs 3D qui seraient nécessaires à équiper ses iPhones. Ou plus exactement les appareils de plus haut de gamme (iPhone Edition). C’est en effet en septembre, rappelle le site internet, que le géant de Cupertino dévoile traditionnellement ses nouveautés, lors de keynotes. « Apple a passé une importante commande d’imageurs 3D à STMicroelectronics », a confié une source proche du dossier, écrit iGeneration, confirmant ainsi une information précédemment révélée par Challenges. « Apple et STMicroelectronics avaient ouvert un laboratoire commun dédié aux capteurs d’image à Grenoble autour de 2015. Le fruit de cette collaboration est désormais sur les rails pour une production à l’usine de Crolles, à proximité de Grenoble. Il est question d’imageurs 3D destinés à un futur iPhone, nous a précisé notre source. » Pour ce qui est de ces caméras 3D, les usages envisagés vont de la reconnaissance faciale (pour remplacer la Touch ID ou venir en complément) à la réalité augmentée.

Mais malgré ces dires, le groupe a annoncé un bénéfice net de 258 millions de dollars pour les six premiers mois de l’année, alors qu’il enregistrait une perte de 18 millions l’an dernier. Il était déjà dans le vert au premier trimestre 2017. Au premier semestre 2017, le groupe a réalisé un résultat d’exploitation de 307 millions de dollars, « en très nette hausse », contre une perte de 5 millions un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a augmenté de 12,9% à 3,74 milliards de dollars sur les six premiers mois, « soit une augmentation de 14,1% si l’on exclut les activités en cours d’arrêt », souligne le groupe dans un communiqué.

En ce qui concerne le deuxième trimestre, STMicroelectronics a réalisé un bénéfice net de 151 millions de dollars pour un résultat d’exploitation de 178 millions de dollars et un chiffre d’affaires de 1,92 milliard de dollars.

Concernant le troisième trimestre, STMicroelectronics s’attend à une croissance du chiffre d’affaires d’environ 9% d’un trimestre sur l’autre, « ce qui représente une croissance d’environ 16,6% par rapport à l’an dernier », a précisé M. Bozotti lors d’une conférence téléphonique.

Maintenant, intéressons-nous comme à l’accoutumée à la partie technique et observons le graphique de ce géant américain du web…

 

Correction majeure au sein d’un canal ?

 

 

Que voit-on sur ce graphique de long terme ?

D’abord, il est bon de rappeler la dégringolade du titre entre les mois de février 2000 et 2009, période durant laquelle les cours ont perdu 96% de leur valeur, passant d’environ 53 à 2 euros.

Puis, à partir du point bas de février 2009, les cours ont entamé un rebond avant d’entrer, vers 2011, au sein d’un large canal ascendant à l’intérieur duquel ils ont, de mars 2013 à mai 2016, trouvés un seuil de soutien clé autour des 4,5 euros.

Entre les mois de mai 2016 et 2017, c’est une ascension fulgurante et sans faille qui a permis aux cours de prendre environ 250% avec un sommet autour des 15,5 euros.

C’est justement le fait que cette vague de hausse ait trouvé une barrière sur la borne supérieure dudit canal qui favorise notre scénario de consolidation.

 

Pronostic & stratégie

Aussi, tant que le point pivot situé sur la borne supérieure du canal autour des 16,1 euros n’est pas nettement dépassé, nous privilégierons plutôt une reprise de la consolidation initiée en mai dernier, avec un premier objectif sur les 11,3 euros correspondant à la fois au swing-move (projection à 100%) de la première vague de baisse et à la fois au retracement de Fibonacci de 38,2% de toute la hausse. Le support suivant se situerait sur le seuil psychologique des 10 euros correspondant également aux 50% de retracement.

Alternativement cependant, la franche cassure des 16,1 euros offrirait au titre un nouveau potentiel d’accélération avec un premier objectif autour des 20 euros.

 

Comment optimiser sa stratégie en profitant de cette analyse ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation de cette valeur bien connue du Nasdaq. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées à la fin de ce premier trimestre 2017 du service :

 

 

Des résultats qui se passent de commentaires !

Nous rappelons d’ailleurs à ce sujet que nous affichons en permanence et en toute transparence ces performances sur la page d’accueil de notre site Dagher Trading.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

 

Marc Dagher, avec l’aide de Maxence Delarue

www.dtexpert.com

 

SPECIAL ACTIONS – Facebook : Plus d’1 être humain sur 4 !

Facebook est un réseau social en ligne qui permet à ses utilisateurs de publier des images, des photos, des vidéos, des fichiers et documents, d’échanger des messages, joindre et créer des groupes et d’utiliser une variété d’applications. Troisième site web le plus visité au monde après Google et YouTube selon Alexa3, il a atteint, depuis le 27 juin 2017, les 2 milliards d’utilisateurs actifs mensuels ! Un chiffre astronomique, comparé à la population mondiale, évaluée à 7,4 milliards de personnes : soit 27%. Concrètement, un utilisateur actif est un utilisateur qui se connecte au moins une fois par mois sur le plus grand réseau social du monde, lancé en 2004 par un étudiant d’Harvard, Mark Zuckerberg. En France, les chiffres les plus récents, datant de mai, font état de 33 millions d’utilisateurs actifs par mois, 25 millions par jour.

 

Mais le succès de Facebook ne s’est pas fait en un jour…

Chronologie :

  • Le 28 octobre 2003 Mark Zuckerberg lance le site Facemash. Son principe : mettre côte à côte les photos de 2 étudiant(e)s de l’université et demander de voter pour la plus « hot » des deux. Pour alimenter la base de données, Zuckerberg n’hésite pas à aspirer les photos des trombinoscopes (face books en anglais) en ligne des étudiants de l’université. Le site, dont la fréquentation explose en quelques heures, est fermé par l’administration de Harvard quelques jours plus tard. Avec Facemash, Zuckerberg comprend l’intérêt d’un site communautaire reflet de la vie réelle, où les internautes usent de leur véritable identité.

  • Le 4 février 2004 après avoir développé le site dans son coin, Mark Zuckerberg lance, avec l’aide de Dustin Moskovitz, Eduardo Saverin et Chris Hughes, un trombinoscope amélioré baptisé « The Facebook » et accessible à l’adresse thefacebook.com. L’inscription, sur invitation, est limitée aux étudiants de Harvard. Le succès est immédiat : en moins d’un mois, plus de la moitié des étudiants du premier cycle de l’université est inscrite.

  • En mars 2004 Facebook s’élargit aux universités Stanford, Columbia et Yale. Le réseau social s’ouvre ensuite à l’Ivy League (groupe d’universités prestigieuses de la côte Est des Etats-Unis), aux écoles de la région de Boston puis, progressivement, à la plupart des universités des Etats-Unis et du Canada.

  • En avril 2004, la société The Facebook est enregistrée en Floride en tant que Limited-Liability Company (LLC).

  • L’été 2004 a permis à Facebook d’établir son siège social à Palo Alto. Sean Parker devient le président de Facebook. Conseiller principal de Zuckerberg, il attirera de nombreux investisseurs. Le service touche désormais 30 campus et enregistre 150.000 inscriptions.

  • Septembre 2004 : lancement des groupes et du mur, sur lequel vos amis peuvent désormais poster des messages.

  • En décembre de cette même année Facebook affiche 1 million d’utilisateurs, moins d’un an après son lancement.

  • Août 2005 la société rachète le nom de domaine facebook.com pour 200.000 dollars et enlève la particule « The » de son nom.

  • Puis en septembre 2005, Facebook s’ouvre aux lycées. Peu après, il élargit le cercle aux employés de plusieurs sociétés, dont Microsoft et Apple.

  • En octobre 2005 Facebook lance la fonctionnalité « Photos ».

  • Le 26 septembre 2006 toute personne âgée d’au moins 13 ans peut désormais ouvrir un compte. A la même époque, le fil d’actualité est lancé.

  • En fin d’année 2006 Facebook regroupe 12 millions d’utilisateurs.

  • L’année d’après, en décembre 2007 il y a 58 millions d’inscrits.

  • Il faut attendre février 2008 pour le lancement de la version française de Facebook. Enfin !

  • En avril 2008 Facebook lance son « Chat ». C’est le début de la fin pour les autres services de messagerie instantanée.

  • En février de l’année 2009, Facebook lance le fameux « J’aime ».

  • C’est en juillet 2010 que Facebook dépasse les 500 millions d’utilisateurs.

  • Le 18 mai 2012 Facebook entre en bourse (Nasdaq) pour une valorisation de 104 milliards de dollars.

 

 

Alors que le nombre d’utilisateurs grandit, l’entreprise grandit également, elle compte aujourd’hui plus de 18.000 employés avec des bureaux dans une cinquantaine de villes à travers le monde. C’est que Facebook n’est plus uniquement Facebook : au fil des années, l’entreprise a absorbé d’autres entreprises et services, comme l’application Instagram, la messagerie WhatsApp ou encore Oculus, à l’origine du casque de réalité virtuelle Rift. Facebook rachète et copie les innovations des autres services à succès : la vidéo en direct de Periscope, par exemple, les hashtags de Twitter ou encore les fonctionnalités de l’application Snapchat, très prisée des adolescents.

Il n’est donc pas étonnant qu’en treize ans d’existence Facebook ait fait la fortune de son fondateur, Mark Zuckerberg, devenu le cinquième homme le plus riche du monde, à seulement 33 ans, selon le dernier classement Forbes. Certains observateurs le soupçonnent même d’ambitions politiques, l’homme se positionnant publiquement de plus en plus régulièrement sur de grands sujets de société.

Petit à petit, le service s’est imposé dans le quotidien de 2 milliards d’utilisateurs, au point de devenir un acteur de la société dont l’influence surprend et inquiète parfois. C’est vers Facebook que les internautes se tournent désormais pour donner de leurs nouvelles, discuter avec leurs proches, s’informer, organiser leurs soirées, mais aussi signaler qu’ils sont bien en vie, depuis la vague d’attentats qui frappe les pays occidentaux.

A partir de septembre 2017, Facebook diffusera aux Etats-Unis une douzaine de matches de Ligue des champions (dont deux huitièmes et deux quarts de finale). Pour le réseau social, c’est là encore un moyen de garder ses utilisateurs sur son site. Pour la chaîne Fox Sports, qui a cédé une partie de ses droits, c’est l’occasion de faire grandir en Amérique un sport dans lequel elle a beaucoup investi en élargissant son audience potentielle.

 

 

En plus de diffuser du sport en direct, Facebook travail aujourd’hui à la conquête d’Hollywood, il cherche à produire des séries et des jeux pour renforcer son offre vidéo et les revenus publicitaires qui l’accompagnent.

En effet des émissaires du réseau social discutent avec de grandes agences Hollywoodienne telles que Creative Artist Agency. Facebook pourrait financer une série à hauteur de 3 millions de dollars par épisode, un budget comparable à des shows comme Mad men, Breaking ou The Walking Dead. Facebook réfléchit à des programmes pour les 13-34 ans, al majorités de ses utilisateurs. Mais le réseau social ne veut pas devenir comme HBO ou Netflix. Facebook ne veut ni politique, ni vulgarité, ni nudité. Les séries pourraient être diffusées dans un format classique, un épisode par semaine (ou par jour), avec des pauses publicitaires. Car contrairement à HBO et Netflix qui eux dépendent des revenus des abonnement, Facebook lui dépend de la publicité, c’est elle qui a généré plus de 90% des 8,03 milliards de revenus de l’entreprise au premier trimestre. Et la vidéo ouvre d’incontestables opportunités de croissance dans ce domaine, alors que la place pour la publicité n’est pas extensible à l’infini dans les flux des utilisateurs.

 

Maintenant, intéressons-nous comme à l’accoutumée à la partie technique et observons le graphique de ce géant américain du web…

 

Deux obliques encadrent nettement les cours

 

 

Au regard de l’introduction en bourse relativement récente de la société et donc du manque d’historique, on ne peut que voir les éléments techniques suivants : depuis le creux de novembre 2013 et le sommet de mars 2014, les cours évoluent en tendance nettement haussière, encadrés par deux obliques ascendantes très nettes elles aussi : une oblique de support et une oblique de résistance.

Par ailleurs, il n’y a pas de facteurs qui viennent remettre en cause la poursuite de cette tendance, du moins sur le court-moyen terme.

 

Pronostic & stratégie

Ainsi, tant que notre point pivot situé sur l’overlap des 143 dollars n’est pas clairement enfoncé, de nouveaux plus-hauts devraient continuer d’être attendus. Les prochains objectifs de projection se situent autour des 185 dollars puis jusqu’aux 210 dollars en extension.

Alternativement cependant, le passage sous les 143 dollars impliquerait une plus large correction en direction du support majeur des 117 dollars. Seule la cassure de ce dernier niveau viendrait remettre en cause l’hypothèse haussière de plus long terme.

 

Comment optimiser sa stratégie en profitant de cette analyse ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation de cette valeur bien connue du Nasdaq. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées à la fin de ce premier trimestre 2017 du service :

 

 

Des résultats qui se passent de commentaires !

Nous rappelons d’ailleurs à ce sujet que nous affichons en permanence et en toute transparence ces performances sur la page d’accueil de notre site Dagher Trading.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

 

A bon entendeur…

 

Marc Dagher, avec l’aide de Maxence Delarue

www.dtexpert.com

 

SPECIAL TENDANCE – Brexit : London crawling ?

Le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord est un pays d’Europe de l’Ouest, dont le territoire comprend l’île de Grande-Bretagne et la partie nord de l’île d’Irlande, ainsi que de nombreuses petites îles autour de l’archipel. C’est le 22e pays le plus peuplé du monde, avec une population estimée à 66,1 millions d’habitants, c’est une monarchie constitutionnelle. Il est composé de quatre nations constitutives : l’Angleterre, l’Écosse, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord.

 

Le Royaume-Uni est un pays développé, sixième puissance mondiale par son PIB et huitième en termes de parité de pouvoir d’achat. Il reste aujourd’hui une grande puissance, avec une influence internationale considérable sur le plan économique, politique, culturel, militaire et scientifique. Il est également une puissance nucléaire reconnue avec le sixième budget de défense le plus élevé au monde. Il est membre du Commonwealth of Nations, du Conseil de l’Europe, du G8, du G20, de l’OTAN, de l’OCDE, de l’OMC, et membre permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies depuis 1946.

Le Royaume-Uni a choisi de mettre fin à quarante-trois années d’appartenance à l’Union Européenne (UE), le vendredi 24 juin 2016. Le camp du Leave, favorable à la sortie du Royaume-Uni de l’UE, l’a emporté avec 51,9% des voix, contre 48,1% pour le Remain, camp pro-européen. Il va désormais falloir organiser le « divorce ».

Voici les étapes importantes de la négociation du Brexit qui se sont déjà déroulées ces derniers mois :

  • Le 29 mars 2017, Tim Barrow, représentant permanent du Royaume-Uni auprès de l’UE, a remis la lettre actant le déclenchement de l’article 50 à Donald Tusk, président du Conseil européen. Ce déclenchement marque le point de départ du processus de négociations conduisant à la sortie du pays de l’Union européenne.

 

 

  • Le 31 mars 2017, les Vingt-Sept ont présenté les grandes orientations de leur approche : l’UE se dit ouverte à des négociations rapides sur le futur partenariat avec le Royaume-Uni, mais une fois seulement que des « progrès suffisants » auront été effectués sur le montant que le pays devra verser au budget européen avant de partir, sur le statut des citoyens européens installés au Royaume-Uni, et sur le statut de la frontière avec l’Irlande.
  • Le 8 juin 2017, Theresa May a été reconduite dans ses fonctions après la victoire relative du parti Conservateur lors d’élections anticipées. Ce dernier a du toutefois s’allier au parti Unioniste irlandais (DUP) pour conserver sa majorité absolue, ce qui pourrait fragiliser la position du pays dans les négociations sur le Brexit.

Les négociations officielles entre Londres et l’UE ont débuté le 19 juin à Bruxelles. Les deux parties disposent désormais de moins de deux ans pour organiser ce divorce inédit, aux implications aussi bien économiques que géopolitiques, après plus de quarante années d’une adhésion tumultueuse. Les négociations devront être bouclées autour d’octobre 2018 pour laisser le temps ensuite aux Parlements européen et britannique de ratifier l’accord du retrait, prévu pour fin mars 2019.

 

 

Le Royaume-Uni a accepté les conditions de l’UE sur le calendrier des négociations du Brexit, se pliant aux priorités fixées par Bruxelles concernant les droits des citoyens et le règlement financier. Dans un premier temps, quatre séances de négociations prévues une fois par mois entre le 17 juillet et le 9 octobre prochains ainsi que des groupes de travail constitués d’experts discuteront des sujets les plus pressants.

Durant cette période, de nombreux enjeux seront à éclaircir tels que la « facture du Brexit » – la somme que Londres devra payer à Bruxelles afin de solder l’ensemble de ses engagements financiers envers l’UE. Le Royaume-Uni pourrait devoir verser jusqu’à 60 milliards d’euros au budget européen, un montant qui correspond aux engagements de Londres jusqu’à la fin du cycle budgétaire en 2020. Londres devra aussi se pencher sur la question de la libre circulation des personnes entre l’Union européenne et le Royaume-Uni. Se mettre d’accord sur les relations commerciales, les relations entre l’Angleterre et l’Ecosse. Et surtout, essayer de prévoir les conséquences économiques. Celles-ci sont dur à prévoir car malgré la chute de la livre sterling dans les mois qui ont suivi le référendum de juin 2016, pour le moment l’économie britannique n’a pas subi de dommages, la sortie de l’UE n’ayant pas encore eu lieu dans les faits.

 

Maintenant, et pour la partie technique, nous avons décidé de nous focaliser sur l’étude du graphique de la paire EUR/GBP…

 

En route vers la parité absolue ?

 

 

Que voit-on sur le graphique ci-dessus pris depuis les années 2000 ?

– Dans un premier temps, on voit que la tendance de la paire était clairement à la hausse entre les mois de mai 2000 et jusqu’à fin 2008. En effet, à l’exception d’une phase de temporisation triangulaire relativement plate entre mai 2003 et septembre 2007, les cours n’ont cessé de s’apprécier, l’euro passant de 0,5670 livre sterling jusqu’à 0,9803 au plus-haut de décembre 2008, soit plus de 70% de hausse.

– A partir du sommet de fin 2008, les cours sont alors entrés dans un très large canal de consolidation de long terme, dessiné sous forme de drapeau traditionnel. Cette phase corrective a trouvé un support majeur autour du seuil des 0,70 durant quasiment toute l’année 2015.

– Puis, après avoir testé ce seuil à plusieurs reprises, les cours ont retrouvé une dynamique ascendante leur permettant de sortir à la hausse du fameux drapeau en juin 2016 puis d’atteindre un nouveau point haut en octobre 2016 autour des 0,95.

– Depuis ce sommet d’octobre 2016, c’est une nouvelle consolidation qui a pris place, dessinant là aussi un triangle potentiel. Hypothèse à confirmer toutefois.

La sortie récente de ce triangle est assurément un bon signal haussier qu’il faut sérieusement prendre en compte. Seul bémol technique : il se pourrait que nous soyons encore en train de finir la B d’une ABC, auquel cas il manquerait encore une vague C avant de repartir, comme indiqué ci-dessous :

 

 

La question est donc désormais de savoir si l’euro est à-même de maintenir son rythme actuel pour repartir nettement à la hausse ou si il va falloir attendre encore un peu que la livre s’apprécie le temps de cette fameuse vague C ?

A suivre donc, et de très près…

 

Pronostic & stratégie

 

Au regard de la configuration actuelle et idéalement tant que les 0,86 ne seront pas enfoncés, nous privilégierons le scénario haussier. Ainsi, le dépassement des 0,90 pourrait mener à une accélération en direction de la parité absolue à 1 pour 1.

Alternativement cependant, le net passage au-dessous des 0,86 puis la cassure de la base du triangle située sur les 0,83 impliquerait l’hypothèse d’une vague C qui devrait atteindre le palier des 0,80. Seul un net passage sous ce dernier niveau remettrait en cause le scénario en faveur de l’euro et permettrait à la livre sterling de reprendre nettement le dessus. On notera que cette incertitude rejoint finalement assez bien le flou qui domine encore quant à l’issue réelle du Brexit en cours…

 

Comment optimiser sa stratégie en jouant ce scénario ?

 

Il existe divers moyens d’investir sur le marché des changes en Bourse.

Vous connaissez déjà sans doute notre service de conseils clés-en-main DT Turbo, qui vous permet de jouer les devises et qui, d’ailleurs, a su profiter plusieurs reprises déjà de la hausse de l’euro face à la livre sterling.

Mais connaissez-vous notre nouveau service de recommandations ? Ce dernier s’appelle DT Forex et vous offrira toute l’expertise et le savoir-faire de DT adapté sur le Forex. N’hésitez donc surtout pas à vous renseigner et consulter notre brochure détaillée en ligne en cliquant ici pour pouvoir profiter de la nouvelle offre spéciale de lancement !

 

Vous hésitez encore ? Regardez les très bons débuts du service :

 

 

En parallèle, laissez-nous vous présenter le bilan de notre service DT Turbo qui affiche sur l’exercice 2017 une performance réelle des plus louables de 80% de conseils gagnants avec une moyenne de +28,20% de gains par conseil, comme vous pouvez le voir ci-après :

 

 

Des résultats qui se passent de commentaires !

Nous rappelons d’ailleurs à ce sujet que nous affichons en permanence et en toute transparence ces performances sur la page d’accueil de notre site Dagher Trading.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

 

A bon entendeur…

 

Marc Dagher, avec l’aide de Maxence Delarue

www.dtexpert.com

 

SPECIAL SECTEUR – NBI : jusqu’où iront les biotechs ?

Le NBI pour Nasdaq Biotechnology Index est un indice boursier américain focalisé sur les entreprises de biotechnologie (les biotechs) et, à moindre titre les entreprises pharmaceutiques. Depuis le début de l’année, le NBI a gagné près de 18%. Une performance supérieure à celle du Nasdaq Composite (+14%), l’indice actions américain riche en valeurs technologiques, et bien meilleure que celle de l’indice large MSCI World, représentatif des Bourses des pays développés. Et la hausse du compartiment s’est accélérée dernièrement, avec une envolée de 6% depuis mi-juin, sur des volumes de transactions très étoffés.

 

Quels critères pour appartenir au NBI ?

Pour être éligible au NBI, une entreprise doit remplir plusieurs critères.

En voici les principaux :

  • Etre exclusivement cotée sur le Nasdaq.
  • Etre directement issue du secteur biotech ou pharmaceutique.
  • Avoir une capitalisation d’au moins 200 millions de dollars.
  • Avoir un volume journalier de transaction d’au moins 100.000 titres.

D’autres critères viennent s’ajouter mais ils sont de moindres importances.

 

L’indice a été créé le 1er novembre 1993, avec un niveau initial de 200 points ; il en compte 3.300 aujourd’hui. La composition des membres du NBI est revue 2 fois par an, en mai et novembre. A ce jour, jeudi 6 juillet 2017, 162 entreprises sont membres du NBI. On notera que trois fois moins d’entreprises faisaient partie du NBI en 2013 ; ce qui témoigne d’un développement très rapide de l’indice.

 

La composition du Nasdaq Biotechnology Index

 

Comme tous les indices, le NBI est un indice pondéré. A l’instar du Cac 40, dont les cinq plus grosses capitalisations (Total, Sanofi, L’Oréal, LVMH et BNP Paribas) représentent à elles seules environ 35% de l’indice français, on retrouve une configuration encore plus flagrante sur l’indice des biotechnologies américain, dont les cinq premières entreprises en termes de capitalisation et donc de poids indiciels sont :

 

 

 

 

  1. Celgene (8,42% de l’indice): fondée en 1986, Celgene Corporation est une entreprise dont la spécialisation est le traitement de cancers hématologiques (du sang, de la moelle osseuse ou des ganglions). Elle a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 7,64 milliards de dollars et un résultat net de 2 milliards de dollars.

  1. Amgen (8,12% de l’indice): fondée en 1980, Applied Molecular Genetics, le leader mondial du secteur, réalise un chiffre d’affaires de 20,1 milliards de dollars et un résultat net de 5,16 milliards de dollars sur l’année 2014. A noter qu’elle réalise 77% de son chiffre d’affaires en Europe. Amgen commercialise au total 16 produits, mais elle concentre l’essentiel de ses revenus sur 7 d’entre eux, principalement ceux luttant contre l’arthrose et les maladies inflammatoires.

  1. Biogen (8,11% de l’indice): fondée en 2003 par la fusion de Biogen Inc. avec IDEC Pharma Corp, cette entreprise, spécialisée dans la lutte contre la sclérose en plaques, a réalisé sur l’exercice 2014 un chiffre d’affaires de 9,7 milliards de dollars, et un résultat net de 2,94 milliards de dollars.

  1. Gilead (7,90% de l’indice): créée en 1987, Gilead Sciences a réalisé sur l’année 2014 un chiffre d’affaires de 24,47 milliards de dollars et un résultat net de 12,06 milliards de dollars. Elle commercialise actuellement 4 produits : 3 d’entre eux (l’Emriva, le Viread et le Truvada) agissent dans le traitement du VIH tandis que le Sovaldi est pris dans le cadre d’un traitement de l’hépatite C.

  1. Regeneron (7,52% de l’indice): créée en 1988, Regeneron Pharmaceuticals réalise un chiffre d’affaires de 2,82 milliards de dollars et un résultat net de 348,07 millions de dollars en 2014. L’entreprise a annoncé cet été un partenariat avec le géant français Sanofi dans le domaine de la cancérologie pour la mise au point de traitements d’immunothérapie.

Ainsi, on remarquera que ces 5 blue chips pèsent à elles seules plus de 40% de l’indice, pour à peine plus de 3% du nombre total des entreprises le composant.

 

Sortons du NBI. On remarque que 10% des 376 Biotechs américaines comptent pour 85% de la valorisation totale. A l’heure actuelle, 376 sociétés Biotechs sont cotées aux Etats-Unis représentant une valorisation totale de 800 Milliards $ environ. Parmi ces sociétés, une dizaine de Large Caps comptent pour l’essentiel de la valorisation. Nous avons cherché à établir le poid des Biotechs par taille dans la valorisation totale du secteur. Voici les 10 plus importantes Biotechs US en fonction de leur valorisation : Amgen (124,7 Mds $), Celgene (91,6 Mds $), Gilead (88,9 Mds $), Biogen (61,76 Mds $), Regeneron (39,73 Mds $), Alexion (29,13 Mds $), Illumina (24,17 Mds $), Incyte (23,47 Mds $), Vertex (22,33 Mds $), BioMarin (15,86 Mds $).

 

 

 

 

Des européennes obligées de traverser l’Atlantique ?

L’évolution récente de la composition du Nasdaq met en avant l’envie des firmes européennes d’être cotées sur les indices américains, et ce pour des raisons purement pécuniaires, la levée de fonds y étant en effet plus avantageuse. Ainsi, plus d’une trentaine de compagnies européennes ont décidé de se faire coter sur le marché américain ces deux dernières années.

A titre d’exemple, l’entreprise française DBV Technologies a réussi à lever 93 millions de dollars en cotant sur le Nasdaq cette année. Adam Kostly, responsable de la cotation des entreprises européennes sur le Nasdaq nous explique que 7 à 8 biotechs européennes ont prévu de lever des fonds par l’intermédiaire de la bourse de New York cette année. Ces dernières sont attirées par une plus forte demande des investisseurs américains dans ce secteur comparé à leurs homologues européens.

Aussi, l’expérience de DVB Tecnologies montre que les entreprises obtiennent une plus haute valorisation aux Etats-Unis. A titre d’exemple, DVB, avant d’être cotée sur le Nasdaq, pouvait s’échanger à 25 euros l’action à Paris. L’action, une fois cotée à New York, est montée en flèche à 75 euros, permettant ainsi à la société française d’être valorisée à 1,3 milliard d’euros.

Cette importante hausse des cours générale fait cependant craindre la formation d’une bulle sur le secteur, alors qu’en parallèle le nombre de biotechs présentes sur le marché augmente, profitant d’un environnement favorable pour se financer.

Maintenant, intéressons-nous comme à l’accoutumée à la partie technique…

 

 

Deux graphiques pour un scénario qui devrait rester haussier…

 

Une vision de long terme pour commencer…

 

 

Que peut-on voir sur le graphique comparatif de long terme ci-dessus ?

Nous constatons ici qu’après avoir sous-performer le Nasdaq avant 2001, puis s’y être plus ou moins confondu jusqu’en 2012, le NBI affiche une nette surperformance de son homologue technologique depuis maintenant près de cinq ans ! La comparaison avec le Nasdaq Composite, bien plus large que son petit frère plus populaire, est encore plus marquée à l’avantage de l’indice biotechs.

… et une vision de moyen terme pour finir.

 

 

 

 

Cette vision de moyen terme, prise depuis novembre 2008, nous montre en fait plusieurs choses assez intéressantes d’un point de vue technique :

  • Tout d’abord, la très nette phase ascendante qui a eu lieu de novembre 2008 à juillet 20015, durant laquelle l’indice s’est apprécié de plus de 600%, en trouvant appui sur une oblique de support.

  • Ensuite, les cours oint entamé une phase de consolidation logique après une telle ascension, abandonnant au plus bas jusqu’à 40%, tout en trouvant une zone de soutien horizontale très solide autour des 2.500 points.

  • Puis, suite à cette première phase corrective, les cours sont restés enfermés dans un canal horizontal, entre ledit support des 2.500 et la résistance située vers les 3.150 points, qui a contenu les velléités haussières à plusieurs reprises.

  • Enfin, vers le 20 juin dernier, les cours sont venus finalement nettement s’affranchir du canal au sein duquel ils étaient enfermés depuis un an et demi , marquant par là-même un signal haussier intéressant…

Quelles sont donc les conséquences d’une telle analyse ?

La sortie haussière du canal reste, selon nous, un élément positif majeur pour l’évolution des cours du NBI. Aussi, même si un retour à l’intérieur du canal (i.e. sous les 3.150) serait de mauvais augure, notre point pivot se situe sur le support des 2.950 points. Tant que ce niveau n’est pas nettement enfoncé, nous optons pour une reprise de la hausse avec un premier objectif vers les précédents sommets à 4.160 points. Le franc dépassement de ce niveau ouvrirait par la suite la voie à une accélération en direction de la zone clé des 5.000 points.

Alternativement cependant, le net passage au-dessous des 2.950 points induirait très vraisemblablement une plus ample consolidation avec, dans un premier temps, un nouveau test de la fameuse zone de soutien clé située sur le seuil des 2.500 points. Seul le franc enfoncement de ce niveau viendrait remettre plus sérieusement en cause la tendance haussière de plus long terme.

Comment optimiser sa stratégie en profitant de cette analyse ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart des émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation des valeurs biotechnologiques. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau du résumé des performances consolidées à la fin de ce premier semestre 2017 de notre service :

 

 

 

Des résultats qui se passent de commentaires !

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles performances n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher, avec l’aide de Maxence Delarue

www.dtexpert.com

 

HORS SERIE — Daech : d’où vient l’argent de la terreur ?

Acronyme arabe d’« Etat Islamique en Irak et au Levant » (EIIL, ou ISIS en anglais, pour « Islamic State of Iraq and al-Sham »), Daech est considéré comme le groupe terroriste le plus riche et le plus puissant du monde. Ce dernier a désormais le contrôle d’un territoire, à cheval entre la Syrie et l’Irak, grand comme le Royaume-Uni ou la moitié de la France. Selon les dernières informations, ce dernier gagnerait 2,9 milliards de dollars par an grâce à différentes activités. A titre de comparaison, le PIB du Burundi s’élève à 2,715 milliards de dollars.

2,9 milliards de dollars : de quoi mener des actions militaires, armer, nourrir et payer les 30.000 combattants de l’organisation environ 300 dollars par mois, verser des pensions aux familles des militants tués, entretenir les bases militaires, réaliser des vidéos de propagandes, « rééduquer » les enseignants avant de rouvrir les écoles, et embaucher des ingénieurs et des traders pour faire tourner leurs sites pétroliers et gaziers. Mais pas encore de quoi mettre en place un système économique « normal », avec des services publics et une protection sociale. Pourtant, Daech ne s’en cache pas, il s’agit d’un objectif.

La particularité de cette entité est qu’elle est très organisée politiquement et économiquement. Cette dernière se veut fonctionner comme un état, avec un chef, un adjoint, des ministres, des gouverneurs et un conseil militaire. Autre particularité, elle possède sa propre monnaie : le dinar islamique, utilisable dans les territoires qu’elle contrôle en Syrie et en Irak. Ainsi, Daech est autosuffisant sur le plan financier contrairement à de nombreux autres groupes terroristes.

Avant d’étudier les différentes sources de financement de Daech, il est important de préciser que quantifier les revenus d’une telle organisation terroriste est difficile. En effet, la majeure partie des activités de financements de cette entité provient du marché noir, marché qu’il est par définition difficile à appréhender.

Quelles sont donc les principales sources de revenus de ce fléau grandissant ? Et à quelle proportion des revenus totaux s’élève chacun d’elles ?

 

 

  1. Donateurs internationaux : 150.000 dollars/jour (2%)

Grâce à la diversification de ses activités, Daech ne dépend plus uniquement de dons privés. Cette source de financement est effectivement loin d’être la principale source de revenus de l’organisation terroriste, mais étudier qui sont ces donateurs permet de comprendre les logiques qui sous-tendent les conflits actuels au Moyen-Orient.

Dans l’islam, il s’est opéré un schisme à la mort de Mahomet en 632 afin de savoir qui devait succéder au prophète pour diriger politiquement et religieusement la communauté musulmane entre les chiites, qui estiment que seul un descendant de Mahomet peut lui succéder, et les sunnites, qui pensent que c’est au plus fidèle de ses compagnons de devenir calife.

En 2011, le Printemps arabe gagne la Syrie et les protestations populaires sont durement réprimées par Bachar el-Assad, conduisant à une guerre civile toujours en cours. Le Conseil National Syrien (CNS), autorité politique de transition créée en 2011, devient la principale opposition politique au régime syrien. Il est majoritairement composé de sunnites, tout comme la population syrienne (70%).

Comme Daech se réclame lui aussi du sunnisme, l’organisation profite du chaos en Syrie pour entrer en guerre en 2012 au côté des opposants au régime de Bachar el-Assad. En éliminant un des alliés de l’Iran, grande puissance chiite régionale, les pétromonarchies du golfe Persique espèrent affaiblir son influence au Moyen-Orient et faire taire les revendications des populations chiites au sein de leurs propres frontières. C’est ainsi que des pays comme l’Arabie Saoudite, le Qatar ou le Koweït ont été amenés à financer Daech.

Le territoire de Daech (70.000 km² fin juin 2016) est jugé de « plus en plus virtuel ». Son État irako-syrien tient davantage d’un fantasme supposé fédérateur, en contradiction avec le projet transnational de califat. Mais son succès est d’avoir pu proposer un substitut valable à des populations en demande d’État et à imposer un ordre pseudo-islamique sur un territoire, ce qui constitue sa propagande la plus efficace à l’égard des populations locales.

On décrit en détail le fonctionnement des services publics abandonnés à un système mafieux, celui d’une sécurité juridique toute relative et d’un système scolaire digne d’un État totalitaire comme autant de moyens de contrôle et d’administration d’un territoire et de sa population. Daech dispose d’importantes ressources autres que le pétrole : mines de gaz, de soufre, de sel, de phosphate et de ciment.

 

  1. Hydrocarbures (pétrole et gaz) : 4,4 millions de dollars/jour (55%)
  • Pétrole : 3 millions de dollars/jour (38%)

L’Irak possède la 5ème réserve de pétrole au monde, et les principaux sites d’extraction sont pour une bonne partie contrôlés par Daech qui contrôle ainsi 15% du pétrole irakien et 60% du pétrole syrien. Une fois ces sites exploités, le groupe vend son pétrole au marché noir, en Turquie et en Jordanie notamment à un prix d’environ 35 dollars le baril (inférieur de 30% par rapport au prix du marché). Du fait de ce marché parallèle, le traçage de ce pétrole devient très difficile : il peut alors être vendu à des pays occidentaux. Quoiqu’il ait militairement perdu 4 champs pétroliers en Syrie et 3 en Irak avant l’été, l’État islamique en contrôlait toujours une petite dizaine en Syrie et moins d’une dizaine en Irak. Au début de l’année 2016, ils produisaient environ 30.000 barils par jour (à comparer avec les 11 millions quotidiens des États-Unis en 2014). L’utilité première de ce pétrole est à usage interne, et comme moyen de pression contre les adversaires (blocus sur les livraisons de pétrole dans la région d’Alep, au printemps 2015). La fraction écoulée sur les marchés est donc résiduelle.

 

 

  • Gaz naturel : 1,4 millions de dollars/jour (17%)

L’Irak et la Syrie sont également des territoires majeurs quant à leurs réserves de gaz naturel. Or, plus grosse réserve de gaz naturel d’Irak, le site de production situé à Akkas est aux mains de Daech.

 

  1. Impôts : 1 million de dollars/jour (13%)

Pour compenser la perte de revenus en ressources naturelles, le groupe a augmenté de manière spectaculaire les impôts prélevés sur la population des villes occupées. Ainsi, Daech a mis en place des taxes sur la consommation, sur les télécommunications, sur les droits de passage des camions sur son territoire (800 dollars), sur les chrétiens syriens en échange de leur protection (jizya)… Daech pratique également une taxe de 50%, sur les revenus des fonctionnaires. Ils sont encore 50.000 à travailler dans les zones contrôlées.

Le rançonnage et le pillage sont également une source de revenu non négligeable pour l’organisation. L’illustration la plus pertinente est la prise et le pillage de la ville de Mossoul en juin 2014 (deuxième ville d’Irak). Daech s’accapare alors les ressources de la ville : arsenal militaire lissé par l’armée régulière (estimé à 3 milliards de dollars). L’entité terroriste s’empare également de l’argent présent dans la banque centrale d’Irak situé dans la ville, de l’or et des liquidités.

L’organisation est également à l’origine de trafic de cigarettes, de drogue, de contrefaçons, de faux papiers, etc.

 

  1. Trading : 650.000 dollars/jours (8,50%)

Daech avait un capital de départ évalué à 450 millions de dollars. Il a pu faire fructifier une partie de ce capital en jouant sur les commissions sur les opérations cash. Mais si on en croit les derniers rapports, c’est bien en spéculant directement sur les taux de changes que Daech se sera le plus enrichi. Notamment grâce au marché local des devises, organisé à la criée dans certaines rues des grandes villes d’Irak. Comme le rappelle le rapport britannique, les transactions y sont fixées sur la base d’enchères sur de gros blocs de devises étrangères. Un système traditionnel qu’on retrouve également en Afghanistan, et qui, là-bas, a longtemps financé le régime des Talibans. Près de 20 millions de dollars par mois. C’est ce que Daech gagne en spéculant sur les monnaies, une activité visiblement florissante qui permet au groupe d’assurer le quart de ses rentrées d’argent mensuelles.

Daech, en investisseur avisé, sait qu’au sein des mouvements monétaires mondiaux, le dollar était sans doute la seule monnaie sur laquelle miser dans une optique de hausse de la rémunération, en anticipant les décisions de la Fed (i.e. la Réserve fédérale des Etats-Unis) en matière de relèvement des taux. C’est en revendant la plupart des devises dont il disposait pour financer des achats en dollar que le groupe a pu toucher des intérêts conséquents sur son capital de départ, compte tenu en plus de la multitude de devises dont disposent les recrues du groupe quand elles arrivent en Irak ou en Syrie. Daech a tout misé et donc tout gagné grâce à la fermeté de la devise américaine.

Mais désormais les forces occidentales et les autorités irakiennes vont tenter de couper cette voie de financement, en mettant bon ordre au système de changes. En décembre 2015, 142 organisations ont été interdites de participations aux enchères. Par la suite en janvier 2016 les forces aériennes américaines ont bombardé et détruit un bâtiment identifié comme la « banque centrale » de Daech à Mossoul, à savoir un énorme entrepôt contenant une quantité d’argent liquide énorme. Selon des rapports américains, « plusieurs centaines de millions ou quelques milliards » de dollars en liquide seraient ainsi partis en fumée. Ainsi la coalition ne se cache pas de vouloir neutraliser l’arsenal financier de Daech.

C’est aussi là l’un des nerfs de la guerre menée contre cet ennemi difficile à appréhender, mais pourtant bel et bien réel !

 

Marc Dagher, avec l’aide de Maxence Delarue

www.dtexpert.com

 

SPECIAL INDICES – Allemagne : toujours le moteur de l’Europe !

Le DAX 30 (ou Deutscher Aktien indeX) est le principal indice boursier allemand réunissant trente des plus grandes entreprises allemandes, soit l’équivalent de notre CAC 40 pour nos voisins d’outre-Rhin. Récemment, le 14 juin dernier précisément, le DAX a atteint son plus haut historique à 12.921,17 points.

L’Allemagne est la première économie d’Europe et la quatrième puissance économique mondiale. Ces dernières années ses performances n’ont pas été optimales en raison de sa vulnérabilité aux chocs externes, comme sa dépendance à la demande extérieure, qui l’a exposée à la faiblesse de la zone euro et aux sanctions entre l’Union européenne et la Russie. Pourtant, grâce aux revenus conséquents tirés des exportations, l’Allemagne possède une économie solide, comparée à celle de ses voisins européens. En 2016, la croissance économique allemande s’est consolidée, s’élevant à 1,7% PIB, soutenue par la consommation des ménages et le commerce. Un léger ralentissement est attendu pour 2017 (1,4% PIB).

Malgré cette hausse du PIB et du DAX, la dynamique conjoncturelle demeure faible par rapport aux précédentes périodes de reprise, étant donné que les dépenses de consommation, qui ne présentent pas de fortes fluctuations, ont été jusqu’à présent le principal moteur. Mais le paradigme a depuis clairement changé, car si les exportations demeurent très élevées, les importations ont aussi fortement progressé et ce sont désormais la consommation des Allemands et les dépenses publiques qui tirent la croissance. Si l’Allemagne peut donc compter sur ses forces internes pour croître, ainsi que sur la reprise de l’économie mondiale qui s’est dessinée sur le début de 2017, les incertitudes sur le cadre de la politique économique restent importantes. Outre la difficulté de prédire les développements politiques en Europe, notamment la mise en œuvre du Brexit, et leur impact économique, on pointe du doigt la politique du nouveau président américain Donald Trump. La politique américaine pourrait encore affaiblir l’euro, ce qui renforcerait encore l’attractivité des exportations « made in Germany », mais d’un autre côté, une éventuelle politique protectionniste des Etats-Unis est un risque pour l’Allemagne.

En tant que troisième exportateur mondial, l’Allemagne a profité de la faiblesse de l’euro, qui a rendu les biens « made in Germany » encore moins chers en dehors de la zone euro. L’Allemagne est encore l’exportateur le plus important de voitures, mais la part de marché de Volkswagen est tombée suite au scandale lié aux émissions de CO² en 2015. L’excédent commercial allemand est massif, et en 2016 il pourrait avoir atteint un nouveau record, il s’élèverait à 297 milliards de dollars, faisant de l’Allemagne le pays ayant le plus grand excédent commercial au monde devant la Chine. Une fois de plus, la Commission européenne a ouvert une procédure pour « déséquilibres macroéconomiques » en raison d’un important excédent dans la balance des transactions du pays. La Commission a accusé l’Allemagne de mener une politique favorisant les exportations plus que la consommation. Mais, baisser le taux de TVA n’aurait qu’un impact limité sur le niveau de l’excédent commercial de l’Allemagne, a déclaré début juin le ministère allemand de l’Economie. Le journal dominical Welt am Sonntag a auparavant rapporté que le gouvernement allemand songeait à réduire le taux de la taxe sur la valeur ajoutée, actuellement de 19%, ainsi que le préconisent plusieurs économistes. Une porte-parole du ministère de l’Economie n’a pas démenti cette affirmation tout en jugeant qu’une telle initiative « aurait seulement un effet très limité sur la balance des comptes courants » et qu’il serait plus judicieux d’accroître l’investissement en Allemagne.

Le gouvernement examine en permanence les préconisations des économistes et réfléchit aux moyens de réduire les excédents de l’Allemagne. L’approche des élections législatives du 24 septembre en Allemagne rend peu probable la moindre réforme fiscale d’ici là.

Dans le contexte de ces futures élections législatives de septembre 2017, Angela Merkel a promis un allègement fiscal de 6 milliards d’euros en 2017 et 2018 ainsi qu’une augmentation des dépenses d’investissement. De nombreux défis se posent tels que le vieillissement de la population, le manque d’ingénieurs et de chercheurs, le financement du passage de 25 à 80% d’énergie renouvelable d’ici 2050, la sortie du nucléaire en 2022 et la modernisation des centrales à charbon, et l’insuffisance de l’investissement. La situation politique nationale bouge le SPD de Martin Schulz perd de son poids politique depuis trois semaines consécutives, selon le baromètre politique de Mannheim. Si les législatives se déroulaient dimanche dernier, le pronostic donne 39% des voix au bloc CDU/CSU, mais seulement 25% au SPD au lieu de 31% il y a un mois et demi. Il reste moins de trois mois avant le vote du 24 septembre, et le SPD et son leader disent avoir encore des idées et des propositions pour les électeurs. Les différents camps allemands, y compris les plus conservateurs, soupçonnent Merkel d’incohérence, car elle souligne que le partenariat avec les USA et l’Otan est immuable. La sortie de Washington de l’accord de Paris a été arrogante pour Berlin, alors que la confirmation de ses objectifs était à l’ordre du jour du sommet du G20 en juillet à Hambourg. Si l’événement de Hambourg échouait, les partis adverses chercheraient forcément à en user pendant la campagne électorale.

Par ailleurs, pour Berlin, si l’euro est très faible (l’administration américaine accuse l’Allemagne de profiter de la sous-évaluation de l’euro) ce qui rend plus compétitifs les produits allemands en ce moment, ce n’est pas la faute de l’Allemagne, mais celle de la Banque centrale européenne. Avec sa politique de soutien massif à l’économie de la zone euro, la BCE contribue en effet à la faiblesse de la monnaie unique. Si Berlin critique la politique accommodante de la Banque centrale, elle profite in fine de cette politique qui lui permet d’exporter davantage.

Maintenant, intéressons-nous comme à l’accoutumée à la partie technique…

Des plus-hauts, toujours des plus-hauts !

Observons dans un premier temps le graphique ci-dessous, pris en base journalière :

Ce premier graphique nous permet de voir plusieurs choses techniquement intéressantes sur l’évolution des cours de l’indice majeur allemand :

  • Jusqu’en mai 2013, on détermine l’ancien fort seuil de résistance sur les 8.000 points, qui a contenu les pressions acheteuses à de nombreuses reprises.
  • On remarque également des configurations en « V » répétitives, d’amplitude dégressive, jusqu’à quasiment la même période d’affranchissement de la zone de résistance précitée sur les 8.000 points.
  • On voit aussi l’évolution des cours au sein d’un canal ascendant initié en septembre 2011, avec notamment un fort palier en overlap sur les 8.600 points.
  • On observe enfin une phase de consolidation qui a pris place sous forme traditionnelle de triangle de continuation entre les mois d’avril 2015 et février 2016, ouvrant donc la voie à un nouveau potentiel de hausse conséquent.

Observons maintenant l’autre graphique ci-dessous, pris en base hebdomadaire :

Ce second graphique nous permet de voir un nouveau facteur techniquement intéressant sur l’évolution des cours du Dax : il s’agit d’un autre canal ascendant, pris cette fois depuis le point bas de mars 2009, et à l’intérieur duquel les cours continuent d’évoluer aujourd’hui. Ce second canal conforte davantage encore notre sentiment haussier, puisque la borne supérieure vers laquelle les cours semblent vouloir se diriger se situe encore bien plus haut que les cours actuels.

Pronostic & stratégie

Ainsi, à plus long terme, tant que le point pivot des 11.825 points n’est pas nettement enfoncé, on privilégiera une poursuite de la hausse avec des objectifs situés sur les paliers de résistance des 15.000 points, puis jusqu’aux 17.000 points en extension.

Alternativement cependant, la cassure des 11.825 conduirait à une plus forte correction en direction du support en overlap des 10.800 points. Seule le passage sous ce dernier niveau viendrait remettre en cause la tendance de fond haussière sur le plus long terme.

Comment optimiser sa stratégie en profitant de cette analyse ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation de cet indice phare international. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées à la fin de ce premier trimestre 2017 du service :

Des résultats qui se passent de commentaires !

Nous rappelons d’ailleurs à ce sujet que nous affichons en permanence et en toute transparence ces performances sur la page d’accueil de notre site Dagher Trading.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher, avec l’aide de Maxence Delarue

www.dtexpert.com

 

SPECIAL ACTIONS – Genfit : une biotech française en bonne santé !

 

Genfit, grand groupe biopharmaceutique européen, est spécialisé dans la découverte et le développement de médicaments destinés à la prévention et au traitement des facteurs de risques liés aux pathologies cardiométaboliques (athérosclérose, hypertension, diabète, obésité, etc.), ainsi qu’aux maladies inflammatoires. Sur l’année 2015 il a réalisé un chiffre d’affaires de 526.800 euros. Son effectif est compris entre 50 et 99 salariés. Mais Genfit est principalement connu pour le développement de son candidat médicament Elafibranor (basé sur la molécule GFT505) contre la NASH (stéatohépatite non-alcoolique). La phase 2b s’est achevée avec succès et le recrutement de la phase 3 « resolv-it » a démarré début 2016.

La NASH représente un enjeu de santé publique fort, notamment aux Etats-Unis où une part importante de la population est concernée par les problèmes d’obésité. Le marché est donc potentiellement énorme, se chiffrant en dizaine de milliards de dollars. Et ça, les entreprises pharmaceutiques le savent bien, c’est pourquoi depuis un moment on entend beaucoup de rumeur à propos du rachat de Genfit. L’an dernier déjà Bloomberg indiquait que Genfit travaillait avec des conseillers pour explorer plusieurs options et notamment une revente. Et cette année encore on entend à nouveau le nom du Suisse Novartis selon une personne proche du groupe. Aucun montant n’a été déclaré, mais les discussions en seraient à un stade avancé, tout en pouvant s’interrompre sans conclure sur un accord.

Une OPA sur la société est malgré tout un scénario plausible mais nous croyons que les dirigeants, qui ont levé cette année 128 millions d’euros, chercheront plutôt à mener l’essai de phase 3 jusqu’à son terme avant de négocier, à meilleur prix, un accord de licence pour Elfibranor. Déjà deux autres acteurs dans cette pathologie, Nimbus et Tobira, ont été récemment rachetés pour des montants pouvant dépasser 1 milliard d’euros par Gilead et Allergan, alors qu’ils sont en phase de développement beaucoup plus précoce. Genfit et son concurrent Intercept, dont le produit OCA est également en phase 3, sont au coude-à-coude dans la course à l’obtention de la première autorisation de mise sur le marché d’un médicament contre la NASH aux Etats-Unis.

 

 

Le titre profite de la reprise boursière du secteur biotech et plus particulièrement du regain d’intérêt des investisseurs spécialisés américains pour les valeurs européennes. Genfit est dans le viseur de ces fonds d’investissement spécialisés dans les sciences de la vie, dont beaucoup sont entrés à son capital depuis 2013. Les biotechs engagés dans le développement de traitements contre la NASH, font par ailleurs l’objet d’un intérêt croissant de grands groupes industriels.

Malgré cet engouement, l’essai clinique final (phase 3) visant à évaluer l’efficacité d’Elafibranor prend du retard (4 à 6 mois de retard prévu). Pour cause, le recrutement des patients « tests » est plus compliqué que prévu à cause de la concurrence accrue pour l’accès aux patients atteint de NASH. En effet, un nombre croissant de laboratoires pharmaceutiques développent des candidats-médicaments dans cette indication thérapeutique, qui toucherait 3 à 5% de la population américaine, selon les études épidémiologiques les plus récentes, mais pour laquelle aucun médicament n’est approuvé.

 

 

Intercept, une biotech américaine, et Genfit sont les deux seuls acteurs à développer un produit en phase finale. Compte tenu du retard dans le développement, Genfit estime que le recrutement prendra fin début 2018. Alors, les résultats intermédiaires nécessaires pour obtenir une autorisation conditionnelle, ne seront pas disponible avant fin 2018-début 2019. Intercep de son côté avait commencé le recrutement l’an dernier ; mais, visant les 2.000 patients (contre 900 pour Genfit), il n’a toujours pas communiqué de prévision sur la publication de ses données.

De plus deux autres phases 3 sont sur le point d’être lancées, l’une par le géant américain Allergan et son partenaire Tobira, la seconde par un autre poids lourd de la pharma, Gilead Sciences (pour Nimbus). Ces études prévoient de recruter respectivement 1.600 et 2.000 patients. D’autres acteurs ont des composés en phase 2, parmi eux des biotechs comme Galectin, Galmed, ainsi que de grands industriels comme Novartis (6 phases 2 en cours), Shire et NovoNordisk. Le site Internet qui recense tous les essais cliniques en cours aux États-Unis, mentionne 53 phases 2 dans la NASH. Autant dire que la concurrence est présente. Genfit a mal anticipé ce risque concurrentiel, ses dirigeants affirmaient il y a encore quelques mois que la demande des centres cliniques et médicaux était forte pour la NASH. Les dirigeants avaient préparé le terrain et déjà orienté les investisseurs vers l’idée que les résultats ne seraient pas disponibles avant la fin de l’an prochain. De plus, tous les concurrents de Genfit souffriront vraisemblablement des mêmes difficultés.

Maintenant, intéressons-nous comme à l’accoutumée à la partie technique…

 

Une sortie de triangle très encourageante !

 

Que voit-on sur le graphique ci-dessus pris sur les 6 dernières années ?

De façon très claire, on distingue d’abord l’évolution des cours au sein d’un large canal ascendant entre les mois de novembre 2011 et février 2015. Puis, à partir du sommet de février 2015, on observe un net et large triangle de consolidation (en gris sur le graphique ci-dessus) ; triangle duquel les cours sont nettement sortis à la hausse début mars dernier, s’offrant ainsi un potentiel d’appréciation conséquent.

A plus court terme, les cours dessinent depuis le 14 mars un autre triangle de temporisation, qui devrait toucher à sa fin.

Pronostic & stratégie

Sans écarter un pullback tout à fait possible autour des 29 euros et tant que notre point pivot situé sur l’overlap des 23 euros n’est pas nettement enfoncé, les cours devraient atteindre de nouveaux records historiques avec un objectif majeur sur le palier clé des 100 euros. Le dépassement de la résistance intermédiaire situé sur le précédent sommet des 67 euros sera nécessaire pour valider cette hypothèse.

Alternativement cependant, le net passage au-dessous des 23 euros induirait une possibilité de consolidation majeure en direction du support clé de plus long terme sur les 14 euros.

 

Comment optimiser sa stratégie en profitant de cette analyse ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe quelques turbos permettant d’intervenir sur la variation de cette valeur phare de la biotechnologie française. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées à la fin de ce premier trimestre 2017 du service :

 

Des résultats qui se passent de commentaires !

Nous rappelons d’ailleurs à ce sujet que nous affichons en permanence et en toute transparence ces performances sur la page d’accueil de notre site Dagher Trading.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher, avec l’aide de Maxence Delarue

www.dtexpert.com

SPECIAL ACTIONS – Michelin : increvable ?!

Michelin est un fabriquant de pneumatique français qui conçoit et commercialise ses produits pour le marché de l’automobile, des camions, des deux roues, des avions et des engins civils et agricoles. Avec 13,7% du marché en 2015 c’est la deuxième plus grosse entreprise mondiale dans le secteur des pneumatiques derrière le japonais Bridgestone. Michelin propose également des services numériques d’aide à la mobilité et édite des guides touristiques et des guides hôtellerie et restauration. La société mère, la Compagnie générale des établissements Michelin, est une société en commandite par actions. En 2016, Michelin compte 111.700 employés dans 17 pays pour 21,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

A l’automne 2015, le groupe Michelin et Fives se sont associés pour créer Fives Michelin Additive Solutions (FMAS) et devenir un acteur majeur de l’impression 3D Métal. Fives est un groupe français leader mondial de la conception et de la réalisation de machines et lignes de production à haute valeur ajoutée. FMAS compte conquérir le marché de l’impression 3D métallique à grande vitesse. La joint-venture avait annoncé la livraison de ses premières imprimantes pour fin 2016-début 2017. Les délais ont été respectés. Le marché de l’impression 3D prenant son envol (porté par l’amélioration des technologies et la baisse des prix), il a mondialement triplé ces quatre dernières années pour atteindre 4,7 milliards de dollars en 2015, selon une étude de Xerfi. Grâce à la diffusion rapide de la technologie pour la fabrication additive de pièces dans de nombreux secteurs d’activités, le marché de l’impression 3D est promis à une croissance fulgurante de 26% par an sur les trois prochaines années. De quoi porter sa valeur à 15 milliards d’euros en 2020.

La société commune de Fives et Michelin a dévoilé ses ambitions au salon Advanced Manufacturing Meetings de Clermont-Ferrand. Le nouveau spécialiste de l’impression 3D métallique, compte sur 20% de parts de marché d’ici à 10 ans.

 

La technologie a été développée en secret chez Michelin depuis une dizaine d’années, puis a été améliorée par Fives. Le pneumaticien l’utilise pour produire ses pneus CrossClimate et Premier. Certaines petites pièces des moules, celles qui forment les sillons des pneus, sont imprimées en 3D. « Nous avons produit un million de pièces », affirme Vincent Ferreiro. Toutefois, l’industriel avoue ne pas encore être parvenu au stade de la production de masse.

Pour accélérer la croissance de leur joint-venture, Fives et Michelin ne lésinent pas sur les moyens. Un premier programme de 25 millions d’euros a été engagé depuis 2015. « Nous n’hésiterons pas à investir davantage », avance Vincent Ferreiro. Un plan de recrutement est en cours. FMAS compte embaucher 30 personnes supplémentaires dans les 18 prochains mois, et ainsi doubler ses effectifs. Son ambition : devenir le leader mondial de la fabrication additive, elle prévoit même d’installer un site en Asie.

Fives Michelin Additive Solutions n’est pas le seul industriel à s’intéresser au marché de l’impression 3D métallique. En février, Siemens a annoncé un investissement de plus de 20 millions d’euros pour développer cette technologie. Thales imprimera des pièces pour satellites à Casablanca d’ici à 2018, et General Electric imprime en 3D une partie de son turboréacteur.

En 2020, la moitié de la population mondiale accèdera à Internet via un téléphone mobile et 20 milliards d’objets seront connectés. Cette digitalisation rapide, massive, ouvre une nouvelle ère pour les marques. C’est une formidable opportunité de capter les usages de leurs clients en connectant leurs produits, afin de mieux répondre aux attentes et innover.

 

Depuis 15 ans, Michelin multiplie les initiatives dans ce domaine : en acquérant par exemple en 2014 l’entreprise brésilienne Sascar, spécialisée dans les services numériques pour gérer les flottes de poids lourds et ayant 870 salariés, pour 520 millions d’euros dont 80 millions de reprises de dettes. En 2014 également, Michelin acquiert 100% des parts de la société Tyredating SAS qui édite le site de vente de pneus en ligne www.popgom.fr, également présent dans 14 autres pays européens. En 2015 avec l’acquisition pour 68 millions d’euros de Blackcircles.com, le numéro 1 de la vente en ligne de pneus et le rachat de 40 % d’Allopneus Michelin concrétise sa volonté de conquête du digital.

Le e-business est aussi un relai de croissance. Des offres comme Michelin Tire Care, ou celles développées par Michelin Solutions, permettent d’accroître la disponibilité des flottes en anticipant la maintenance, donc de créer de la valeur. Pour mieux servir les flottes, Michelin mise sur la télématique embarquée, l’électronique et le cloud computing, afin de recueillir en temps réel les données des véhicules, d’analyser leurs performances et celles des conducteurs.

« Nous ne pouvons ignorer le mouvement de fond engendré par la transformation numérique. Cette transformation, Michelin veut la maîtriser. » déclare Jean-Dominique Sénard, Président du groupe Michelin depuis 2012. Il dit aussi vouloir faire de Michelin un leader du monde digital.

Maintenant, intéressons-nous comme à l’accoutumée à la partie technique…

 

Deux obliques encadrent nettement les cours

 

 

Que voit-on sur le graphique ci-dessus pris sur la dernière décennie ?

Après la forte chute de juillet 2007 à mars 2009, correspondant à la fameuse crise globale du subprime, et durant laquelle l’action a perdu 78% de sa valeur, on constate un rebond conséquent. Dès lors, l’évolution des cours s’est faite à la hausse, et encadrée très proprement par deux obliques ascendantes : une oblique de support (où l’on peut voir les divers rebonds répétitifs marqués ci-dessus par les flèches vertes) et une oblique de résistance (marquée par les flèches rouges).

Ces deux obliques sont très efficaces. Et assez rares pour être soulignées. Elles ne sont pas tout à fait parallèles, pour dessiner un canal, mais le résultat est finalement le même : ce sont les deux zones clés à surveiller de près.

La dynamique actuelle reste donc haussière, et il se pourrait même que l’oblique de résistance finisse par céder la première…

 

Pronostic & stratégie

Si l’on s’attache à la configuration globale, et à l’évolution des cours depuis le creux de mars 2009, on privilégiera plutôt la hausse. Aussi, à court-moyen terme, tant que l’overlap situé aux alentours de 106 euros n’est pas enfoncé, un test de l’oblique de résistance autour des 129 euros est attendu. Le franchissement de ce niveau induirait alors un potentiel de hausse conséquent avec un premier objectif de projection autour des 150 euros.

Alternativement cependant, la cassure des 106 euros remettrait en cause notre scénario et un retour sur l’overlap suivant, et l’oblique de support à 92 euros serait attendu. Seul le franc passage sous ce dernier niveau remettrait en cause l’hypothèse haussière de fond sur l’évolution des cours de Michelin.

 

Comment optimiser sa stratégie en profitant de cette analyse ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation de cette valeur bien connue du Cac 40. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées à la fin de ce premier trimestre 2017 du service :

 

Des résultats qui se passent de commentaires !

Nous rappelons d’ailleurs à ce sujet que nous affichons en permanence et en toute transparence ces performances sur la page d’accueil de notre site Dagher Trading.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher, avec l’aide de Maxence Delarue

www.dtexpert.com

SPECIAL MATIERES PREMIERES – Argent : tout ce qui brille n’est pas or !

Alors que l’industrie de l’exploitation minière de l’argent a connu une légère augmentation de la productivité au cours des deux dernières années, en 2016, elle est tombée au plus bas jamais atteint. Les trois plus gros producteurs mondiaux sont la Chine, l’Australie, et la Russie, mais les plus grandes mines du Monde se trouvent en Ouzbékistan (Muruntau), en Indonésie (Grasberg), et en République Dominicaine (Pueblo Viejo). L’extraction minière d’argent chute pour la première fois depuis 14 ans. On peut imputer la faute au zinc et au plomb. Plus des deux tiers des tonnages d’argent ne sont qu’une coproduction d’autres métaux, zinc, plomb et cuivre. La fermeture en particulier de grands gisements de zinc, l’an dernier, a fatalement diminué les quantités d’argent associées.

L’augmentation du rendement moyen de l’industrie minière de l’argent en 2014 est attribuable à l’ajout de Tahoe Resources et de son high-Graft Escobal Silver. Le rendement moyen de Tahoe Escobal Silver Mine en 2014 était d’une étonnante 16,3 once par tonne (la 3ème plus grande mine d’argent au monde). Non seulement Escobal Mine a bénéficié de l’un des plus hauts rendements au monde, mais elle a aussi produit plus de 20 millions d’onces (Moz) en 2014. Ainsi, l’ajout de Tahoe au Top Silver Miners a poussé le rendement moyen à 7,8 onces/t en 2014 contre 7,6 onces/t en 2013. La production d’argent du groupe a augmenté au cours des deux dernières années, passant de 138 Moz en 2014 à 158 Moz l’année dernière. Cette augmentation est majoritairement due à la montée en puissance de la mine Saucito de Fresnillo.

Même si les sept meilleures compagnies minières argentifères ont augmenté leur production à 158 Moz en 2016, la quantité de minerai qu’elles ont traitée a également atteint un niveau record. Par exemple, ces sociétés minières ont traité 21,3 millions de tonnes de minerai en 2016 contre 19,9 millions de tonnes en 2015. En outre, les meilleures mines d’argent n’ont traité que 9,4 millions de tonnes de minerai en 2005 pour produire 123 Moz d’argent, soit 13 onces/T. La baisse du rendement moyen dans l’industrie minière de l’argent semble être négligée par la majorité des analystes. Comme on peut le voir dans le tableau ci-dessus, le rendement moyen des principales mines d’argent est passé de 13 onces/t en 2005 à 7,4 onces/t en 2016. Soit une baisse de 43% en seulement 12 ans. Le rendement moyen en argent de Tahoe Escobal Mine continuera de baisser au cours des 10 prochaines années. Ainsi, l’industrie mondiale de l’extraction d’argent continuera de traiter plus de minerai pour produire autant ou moins d’argent à l’avenir. Alors que le coût de l’énergie a diminué au cours des dernières années, la baisse de la productivité des mines maintiendra la pression sur l’industrie minière de l’argent.

Alors que les marchés boursiers n’ont pas montré grand-chose avant les élections, les projecteurs se sont tournés vers les métaux précieux. Le métal précieux le plus évident est, bien sûr, l’or, qui a plutôt bien augmenté pour passer au-dessus des positions antérieures. Mais certains ont souligné la façon dont les prix de l’argent suivent l’or avec dynamisme, à la manière d’un objet dans l’espace utilisant la gravité d’un objet plus grand pour augmenter sa vitesse. Le ratio or/argent a toujours été un bon indicateur du potentiel de l’argent. Si l’argent sous-performe ce ratio actuellement, comme ce fut le cas au cours des dernières années, il indique une dynamique haussière qui devrait faire décoller le métal gris. Nous avons observé plusieurs signes ces derniers temps; l’argent a passé le seuil des 17,5 dollars et a même atteint 17,6 dollars l’once Troy. Une des raisons pour lesquelles l’argent peut constituer un choix attrayant pour les investisseurs, c’est qu’il représente souvent l’opportunité d’obtenir des rendements intéressants, en termes de pourcentages. Bien que de nombreux investisseurs afflueront vers l’or dans la plupart des cas, l’investisseur malin se penchera aussi sur l’argent.

L’argent est actuellement sous-évalué par rapport à l’or mais, par rapport au marché boursier, la différence est encore plus prononcée. Ceux qui pensent que les actions sont surévaluées et qui ne sont pas entièrement satisfait par le prix de l’or pourraient voir l’argent comme une excellente alternative. Cela pourrait potentiellement conduire à une plus forte demande d’argent si l’ensemble du marché des métaux précieux commençait à augmenter. Il règne un certain optimisme sur le marché de l’argent en ce moment. Ceux qui sont déjà présent dans l’argent trouveront les gains de ces dernières semaines encourageants. La vraie question est de savoir combien de temps cela va durer.

Pour ceux qui ont trop regardé l’or comme couverture contre les actions, l’argent peut être une alternative réconfortante: il offre une exposition aux métaux précieux tout en ayant un énorme potentiel haussier. Il y a beaucoup de volatilité dans l’argent, bien sûr, mais un portefeuille diversifié peut facilement supporter cette volatilité. L’argent devrait continuer à monter tranquillement ces prochaines semaines. Que ce soit le cas ou non, il s’agit d’une opportunité d’achat avant qu’un marché haussier ne se manifeste. Mais pour l’instant, un fort degré d’optimisme souffle sur le prix de l’argent.

Les prix de l’argent ont commencé 2017 sur une note positive, avec une hausse de presque 9% depuis le début de l’année. La solidité des prix de l’argent s’explique en grande partie par l’amélioration du sentiment chez les investisseurs institutionnels. L’évolution des attentes à l’égard des taux d’intérêt américains et la prolifération des taux directeurs négatifs dans les principales devises ont ravivé l’intérêt des investisseurs institutionnels pour les métaux précieux. Parallèlement, on observe une nette amélioration dans l’utilisation industrielle d’argent, menée par le photovoltaïque, qui a atteint un record l’année dernière. Ces facteurs ont alimenté les flux d’investissement dans les contrats à terme sur l’argent, les options, produits négociés en Bourse et les produits de gré à gré.

Même si les anticipations d’une hausse des taux de la Fed en ce début d’année ont exercé une pression à la vente sur les métaux précieux, l’annonce de la hausse des taux et les commentaires conciliants de la Fed ont fait monter les prix de l’argent. La hausse des prix de l’argent en 2017 fait suite à une année 2016 impressionnante, qui a vu une hausse de 9% de sa moyenne annuelle, sa première hausse annuelle en cinq ans. Concernant l’investissement physique, les ventes de lingots et de pièces d’argent en 2016 ont chuté par rapport à l’année record 2015. La principale raison est un ralentissement de la demande aux États-Unis et en Inde, les deux principaux marchés mondiaux, selon Metals Focus. Cela reflète en partie une saturation du marché après plusieurs années de forte demande. Le redressement des prix signifie également que la chasse aux bonnes affaires n’a pas eu lieu en 2016, contrairement à 2015. « Nous nous attendons à ce que les facteurs qui ont stimulé les investissements institutionnels pendant la majeure partie de l’année 2016, et qui se sont poursuivis lors des premiers mois de 2017, perdureront pour le reste de l’année », a déclaré Michael DiRienzo, directeur exécutif de l’Institut Silver.

 

La pression reste plutôt baissière…

 

Que voit-on sur le graphique ci-dessus pris sur ces sept dernières années ?

Depuis avril 2011, les prix de l’once d’argent ont connu une longue période de correction marquée par des phases de temporisation en triangle successives, et bien capée par une oblique de résistance descendante très nette qu’on peut facilement voir en bleu foncé ci-dessus.

Début 2016, alors que les marchés actions s’effondraient littéralement, l’argent (valeur refuge à l’instar de son grand frère l’or) a entamé un rebond conséquent, s’affranchissant alors de son oblique baissière, et permettant à l’once de regagner plus de 50%.

C’est en revanche à partir de l’été 2016 que les cours ont à nouveau faibli, pour être désormais et depuis cette année 2017 au sein d’un drapeau quasi horizontal.

 

Pronostic & stratégie

Si l’on s’attache à la configuration globale, et à l’évolution des cours depuis le sommet de juillet 2016, on privilégiera plutôt la baisse. Aussi, la franche cassure du seuil de support du drapeau (située vers les 16 dollars) induirait un potentiel de baisse conséquent en direction de l’objectif en swing-move situé sur les 14 dollars, voire bien plus bas en extension.

Alternativement, seul le net dépassement de la borne supérieure dudit drapeau (située vers les 19 dollars) remettrait véritablement en cause l’hypothèse baissière, et une poursuite de la hausse initiée en janvier 2016 sera envisagée en direction des 21, puis jusqu’aux 24 dollars en extension.

 

Comment optimiser sa stratégie en profitant de cette analyse ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation de cette matière première populaire. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées à la fin de ce premier trimestre 2017 du service :

Des résultats qui se passent de commentaires !

Nous rappelons d’ailleurs à ce sujet que nous affichons en permanence et en toute transparence ces performances sur la page d’accueil de notre site Dagher Trading.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher, avec l’aide de Benjamin Brothier

www.dtexpert.com

 

SPECIAL ACTIONS – Engie : de nouvelles énergies dans le vent !

Engie, anciennement GDF Suez, est un groupe industriel énergétique français. C’est le troisième plus grand groupe mondial dans le secteur de l’énergie (hors pétrole) en 2015. Son principal actionnaire est l’État français qui détient un tiers du capital. Le groupe est né le 22 juillet 2008 d’une fusion entre Gaz de France et Suez. En 2010, GDF Suez est devenue la plus grande société de services au public au monde en termes de chiffre d’affaires après son rapprochement avec l’électricien britannique International Power. En avril 2015, le groupe annonce le changement de son nom commercial, GDF Suez devient Engie qui sera la dénomination sociale du groupe à partir du 29 juillet 2015. En 2015, Engie compte 154.950 salariés dans 70 pays pour un chiffre d’affaires de 69,9 milliards d’euros.

Engie est déjà leader sur le marché français (très ouvert) du photovoltaïque et de l’éolien. Mais les objectifs de son plan 2015-2021 consistent à doubler ses capacités éoliennes installées de 1,5 à 3 gigawatts (GW), et presque quadrupler ses capacités photovoltaïques de 600 MW à 2,2 GW. Des objectifs particulièrement ambitieux pour l’éolien, où les démarches à accomplir restent complexes et longues en France, malgré une simplification entamée ces derniers mois notamment avec l’instauration du permis unique. « C’est plus simple dans le solaire, où avec des délais d’environ trois ans, nous avons encore le temps de développer de nouveaux projets d’ici la fin de la période », détaille Gwenaëlle Huet, à la tête de la business unit Renouvelables France depuis la réorganisation mise en place par la directrice générale Isabelle Kocher le 1er janvier 2016. « Jusqu’à présent, Engie gérait des participations dans des sociétés spécialisées dans les énergies renouvelables (la Compagnie du Vent, Maïa Eolis, Solaire Direct…), désormais, ces activités sont internalisées, souligne-t-elle. »

En matière d’innovations technologiques, Engie est déjà qualifié avec un premier projet de 4 éoliennes flottantes à Leucate (Aude) mené avec Eiffage et General Electric dans le cadre d’un appel d’offres. Plus innovant, l’entreprise se penche également sur le solaire flottant. En partenariat avec la startup Ciel et Terre qui fabrique les flotteurs ad-hoc, elle prévoit de candidater d’ici 18 mois à un appel d’offres CRE dédié. L’entreprise a identifié un potentiel d’environ 200 MW sur des rétentions d’eau lui appartenant, notamment au sein de ses filiales hydroélectriques SHEM (Société hydroélectrique du Midi) et Compagnie nationale du Rhône (CNR). Toujours dans le solaire, Engie teste aussi bien des microgrids, comme sur le site de l’entreprise Rivesaltes avec 13 MW de panneaux solaires sur les ombrières de parking. Histoire de rester au fait des dernières innovations, le groupe  prend des participations dans des startups, à l’instar d’Heliatek, le spécialiste allemand du solaire organique dit « à couches mines », capable de s’adapter à n’importe quelle surface.

« Dans l’éolien aussi, l’innovation technologique se poursuit », affirme Gwenaëlle Huet. Les éoliennes dites « surtoilées », qui se mettent en route à des vitesses de vent très inférieures à ce qui se faisait jusqu’à présent, rendent accessibles des régions entières. C’est le cas de la Nouvelle Aquitaine. Même la Champagne Ardennes, déjà la première région française pour l’éolien, devient ainsi plus attractive encore. Ces éoliennes qui tournent en continu présentent des régimes de charge plus stables. D’autres innovations peu spectaculaires permettent de limiter les nuisances sonores grâce à des pales imitant des ailes de hibou, ou de détecter une pluie suffisamment bruyante pour couvrir celui des éoliennes, grâce à un objet en fer à cheval utilisant l’internet des objets.

Cela reste encore un peu flou en revanche pour l’éolien. La France avait omis de notifier son tarif de rachat à Bruxelles, alors qu’il était assimilé à une aide d’Etat. Lorsqu’elle l’a fait, la filière française a dû rembourser les intérêts correspondant à la période concernée, pour un montant global de 50 millions d’euros. Le régime de « prix de marché plus complément de rémunération » qui doit le remplacer n’est pas encore arrêté, et comme cela a déjà été le cas en 2016, le niveau du tarif pour 2017 n’a pas encore été arrêté. « Les projets continuent quand même d’être développés », assure Gwenaëlle Huet.

Mais c’est aussi sur la digitalisation qu’Engie mise pour développer ses renouvelables dans les prochaines années. La plateforme Darwin, déjà utilisée depuis 2010 dans le centre de conduite de Châlons-en-Champagne, va bénéficier d’un investissement de 13 millions étalé sur les deux prochaines années, dont l’EBITDA est évalué à 27 millions dans les trois ans. Cette montée en puissance notamment destinée à intégrer les technologies d’internet des objets permettra de raccorder progressivement l’ensemble des parcs solaires et éoliens du groupe du monde entier. Entre autres objectifs : en abaisser les coûts grâce au développement de la maintenance prédictive et en améliorer les revenus grâce à la détection des sous-performances. Les informations issues des données ainsi collectées sont accessibles à de multiples parties prenantes : les équipes d’Engie, les opérateurs, des agrégateurs de marché, les riverains des parcs, les gestionnaires de maintenance, etc.

Enfin, le groupe teste deux pratiques tout juste émergentes dans l’énergie : l’opendata et la blockchain. En mai prochain, les données du parc éolien de Haute-Borne dans la Meuse seront mises en accès libre sur une plateforme accessible à la communauté éolienne. Il s’agit de faire émerger de façon collaborative de nouvelles pistes d’étude, toujours dans le but d’améliorer la performance des installations et leur acceptabilité, voire leur appropriation par les citoyens. Une forme de « hackathon éolien ».

Plus nouveau encore, un pré-pilote va tester la blockchain sur un barrage de la SHEM, dans l’objectif de tracer les électrons verts, à partir d’impulsions lumineuses captées par un boitier capable de déclencher simultanément et de façon automatique un contrat virtuel (ou « smart contract ») chez un client également équipé d’un boîtier spécifique. La validation technique n’est qu’une première étape, un standard juridique étant indispensable pour donner une valeur officielle à la garantie produite par la blockchain. Car celle-ci pourrait remplacer à terme le système des garanties d’origine en vigueur aujourd’hui. Lorsqu’un client souscrit à la nouvelle offre d’électricité d’Engie, il est automatiquement approvisionné en électricité renouvelable.

Au-delà de sa production hydraulique, Engie fournit la preuve, grâce à des garanties d’origine acquises auprès de producteurs européens d’électricité essentiellement hydraulique, qu’il a acheté un volume d’électricité verte équivalent. Impossible pour l’heure de cumuler tarifs de rachat et garanties d’origine, considérées par Bruxelles comme deux subventions, et, donc, de vendre dans le cadre de cette offre verte la production de ses parcs les plus récents, encore sous le régime de l’obligation d’achat. Mais, de plus en plus, les clients (particuliers mais aussi commerciaux et publics, tels que des Conseils généraux), veulent pouvoir consommer local. Une attente à laquelle Engie prévoit également de répondre grâce à ceux de ses parcs « sortis d’obligation d’achat » après 20 ans, qui peuvent vendre leur production sur le marché. L’entreprise pourrait même être amenée à en acquérir d’autres si l’engouement pour une offre verte et locale décollait rapidement. Dans tous les cas, c’est sur le numérique que mise Engie pour coller au mieux à l’évolution des comportements en matière de consommation d’énergie.

La firme française s’aventure aussi en Asie au service des renouvelables. Engie a pris 30% du capital d’Unisun, une société chinoise spécialisée dans le solaire photovoltaïque. Grâce à cet accord signé mardi 18 avril, Engie doit s’ouvrir le très prometteur marché chinois qui devrait augmenter rapidement sa part d’énergies non-fossiles. Charlotte Roule, la directrice des opérations d’Engie en Chine, affirme que cet accord est l’occasion pour Engie « de se lancer sur le plus grand et le plus prometteur des marchés de l’énergie renouvelable au monde ». Selon l’énergéticien français, au cours de la COP21, la Chine a annoncé qu’elle atteindrait un pic en matière d’émissions carbones d’ici 2030, voir plus tôt. Ainsi, le pays devra « augmenter sa part d’énergies non-fossiles de 13 à 20% d’ici là », ajoute Engie dans un communiqué.

Misant donc sur une croissance rapide de la part d’énergies non-fossiles, Unisun veut développer environ 4 GW (en capacité cumulée) d’ici 2020 en Chine. Engie va donc accompagner Unisun dans le développement de ses activités photovoltaïques et la gestion de l’énergie produite. « Grâce au soutien solide d’Engie, en termes d’expérience, de technologie et de ressources, la capacité de développement d’Unisun va s’accélérer afin d’atteindre son objectif : devenir un acteur de l’énergie reconnu, innovant et intégré », a déclaré He Yisha, la présidente d’Unisun, dans un communiqué.

Engie Electrabel a contribué à la construction d’un nouveau parc éolien sur le site d’ArcelorMittal à Gand, en Belgique, mis en service le 20 avril dernier. Cette nouvelle installation porte la capacité éolienne d’Engie en Belgique à un total de 273,5 mégawatts (MW). Le Groupe ambitionne d’y atteindre 500 MW d’éolien terrestre d’ici 2020. De quoi alimenter la consommation annuelle d’environ 20 000 ménages : c’est l’ambition du parc éolien de Gand qui produira plus de 70 millions de kWh d’électricité verte chaque année. À l’origine de ce projet, une coopération fructueuse entre le Groupe ArcelorMittal, le développeur de parcs éoliens Storm et Engie Electrabel.

Pour mener à bien la construction du parc éolien de Gand, Engie Electrabel s’est appuyé sur l’initiative Wind4Flanders, un partenariat public-privé unique en son genre, associant Engie Electrabel et plusieurs intercommunales de financement. Wind4Flanders a construit et installé cinq des huit éoliennes que compte le site. Les travaux ont débuté courant 2016, pour s’achever en janvier 2017. Grâce à l’initiative Electrabel CoGreen les riverains du nouveau parc ArcelorMittal ont eu la possibilité d’investir dans ce projet d’énergie renouvelable à proximité de leur habitation. De nombreux Gantois ont ainsi pu assister à l’inauguration du parc le 20 avril dernier, et bénéficier d’explications techniques délivrées par les experts d’Engie.

Aujourd’hui, Engie est leader de l’éolien en Belgique et s’affirme comme un acteur engagé de la transition énergétique. Plusieurs autres initiatives pour une énergie renouvelable et locale ont ainsi été lancées, comme un parc éolien dans la région de Campine fin 2016. Grâce à cette implication concrète au cœur des territoires, Engie Electrabel est depuis plusieurs années le premier producteur d’électricité verte du pays, avec une capacité totale en énergie renouvelable de près de 600 MW.

En revanche, tous les voyants ne sont pas au vert chez le géant de l’énergie français. Selon la CGT, 1 900 postes seront supprimés dans l’Hexagone d’ici à la fin de 2018. La direction conteste ce chiffre, pas la réalité des suppressions de postes. La restructuration en profondeur d’Engie commence à se lire dans ses effectifs. Entre 2016 et 2018, l’ex-GDF Suez va supprimer 1 900 postes en France dans l’énergie sur un total de 25 000, a indiqué la CGT, mardi 2 mai, dans un communiqué où elle détaille les secteurs touchés par ce programme d’économies lancé il y a plus d’un an.

Un chiffre démenti par la direction. Pour autant, celle-ci ne nie pas que son plan stratégique 2016-2018 entraînera une réduction de la voilure dans l’Hexagone et à l’étranger. Le syndicat admet que le statut des industries électriques et gazières (IEG) les protège des licenciements, mais il dénonce l’externalisation – et désormais la délocalisation – d’emplois de commerciaux. Concurrent d’EDF sur les marchés, le groupe entend supprimer des postes dans les activités de relation clientèle avec les particuliers (600) et les entreprises (200), indique Eric Buttazzoni, coordinateur central de la CGT. Mi-avril, la direction avait annoncé la suppression de 600 emplois à la Défense (Hauts-de-Seine), à Bruxelles et à Londres. De plus, 120 postes disparaîtront dans l’exploration-production d’hydrocarbures, que le groupe cherche par ailleurs à céder, 200 dans les services informatiques, 100 dans le négoce et 80 dans le stockage de gaz assuré par sa filiale Storengy.

Au siège, le nombre des suppressions sera ramené à 312 en raison d’embauches. Et certains postes supprimés sont déjà vacants, après le départ volontaire de leur titulaire au cours des derniers mois. La direction, qui se refuse à un chiffrage global des suppressions d’emplois, s’est engagée à ce qu’il n’y ait aucun licenciement : une grande partie des salariés concernés bénéficiera de la retraite anticipée, du transfert dans une autre entité ou des avantages liés au plan de départ volontaire ouvert jusqu’à fin février 2018 pour les salariés du siège. Les syndicats redoutent des départs contraints pour ceux qui, à cette date, n’auraient pas choisi celui-ci.

 

Une sortie de canal qui peut être déterminante…

Que voit-on sur le graphique ci-dessus pris sur ces quatre dernières années ?

Entre les mois de janvier 2013 et juillet 2014, le cours d’Engie a connu une longue période de hausse supportée par une oblique montante qui s’estompera en juin 2015. Cette période de hausse a mené le cours vers une consolidation assez marquée et longue.

Maintenant dans une période de consolidation légèrement haussière, le cours est rentré dans un biseau en avril 2014 pour en ressortir à la baisse en octobre 2015. On observera que le cours est venu buter à maintes reprises sur la résistance des 15,30 euros. Cette résistance sera d’ailleurs à surveiller pour l’avenir.

En octobre 2015, l’action Engie est venue buter une première fois sur la borne basse du canal qui débute seulement. Suite à cela, le cours a maintenu sa position dans ce canal jusqu’à ce jour où elle vient de franchir la borne haute. La borne basse ayant été testée à maintes reprises puis rejetée, nos prévisions sont à la hausse.

 

Pronostic & stratégie

Le cours d’Engie semble être promis à un avenir radieux. Le récent franchissement de la borne haute du canal devrait être déterminant dans sa hausse future. Un signal aussi fort pourrait provoquer une forte vague positive pour le géant de l’énergie français. Il est aussi important de noter que le cours est encadré par un support en overlap au niveau des 12,90 euros, et une résistance de long terme à 15,30 euros. Un pullback après la sortie du canal reste à prévoir.

 

Comment optimiser sa stratégie en profitant de cette analyse ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation des valeurs phares américaines. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées à la fin de ce premier trimestre 2017 du service :

Des résultats qui se passent de commentaires !

Nous rappelons d’ailleurs à ce sujet que nous affichons en permanence et en toute transparence ces performances sur la page d’accueil de notre site Dagher Trading.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher, avec l’aide de Benjamin Brothier

www.dtexpert.com

 

 

1 2 3 21