GOLD – UN REFUGE DEFINITIVEMENT « PRECIEUX » !

Je dois avouer que je ne suis pas très content.

En effet, je lis des choses assez aberrantes, voire scandaleuses, sous la plume de bon nombre de mes confrères.

N’insistez pas, je ne donnerai pas de noms.

Pourtant, j’en vois encore certains qui, se disant que le discours inquiétant ne leur fait pas vendre, s’amusent encore avec des discours rassurants, à dire que « oui, c’est difficile, mais pas pour moi, regardez… ».

Allons bon ?

A l’heure où je rédige ces lignes, le CAC est en train d’effacer son regain de ces deux derniers jours. Regain qui avait eu lieu sur un bon niveau de support, et que certains ont très certainement pensé plus prometteur que ce qu’il devient ; et se sont cassés les dents. Assurément.

Attention, je ne dis pas ici qu’il est impossible de s’en sortir ni que nous sommes entourés de bonimenteurs, mais je dis qu’il faut savoir raison et humilité garder, et ne pas faire croire au tout-venant que la Bourse, c’est facile !

Bref.

Pour ma part, je n’ai plus aucunes certitudes, et je navigue à la force des bras, tant bien que mal. Je garde un sentiment baissier et donc, une prudence de rigueur sur le marché terriblement erratique des indices/actions. Je l’avais dit dans mon article précédent, et il semble que l’on ait commencé à me donner raison aujourd’hui.

C’est d’ailleurs pourquoi je sors un peu la tête de ce terrain miné pour aller voir un peu ce qui peut se passer d’intéressant aux alentours. Et c’est là que je me suis arrêté sur ce qui pourrait être une fort bonne alternative : l’or.

Seulement, je m’y arrête cette fois sur du très court terme, à des fins très spéculatives, comme vous allez pouvoir vous en rendre compte…

Une tendance de fond toujours haussière…

Je ne vais pas ici vous refaire part de mon analyse de long terme sur les cours de l’once. Je vous invite plutôt à aller voir mes articles précédents sur le sujet, car rien à changer aujourd’hui sur mon pronostic.

Aussi, et à contre-courant des indices, on peut toujours maintenir un biais de fond haussier sur les cours du métal précieux, comme nous le rappelle mon graphique suivant :

Source : www.traderforce.com

Et à plus court terme alors ?

Eh bien, justement, il semblerait que nous nous approchions de niveaux d’entrée qui pourraient s’avérer être intéressants.

Commençons par observer ce graphique :

Source : www.traderforce.com

Que remarque-t-on ici ?

Outre que l’on s’approche du bas d’un canal de consolidation, que l’once nous a offert aujourd’hui même un petit spike (on appelle « spike » une forte poussée haussière ou baissière très rapidement avortée, ce qui forme la barre que vous pouvez observer ci-dessus), lui aussi témoin de la folie ambiante.

Techniquement, nous devrions donc nous approcher d’un point d’entrée intéressant qui se situerait donc autour des 1505 $ l’once.

Il me paraît assez pertinent de tenter alors de jouer une reprise haussière. Aussi, tant que le niveau clé des 1500 $ n’est pas nettement enfoncé, un élan vers la première résistance située sur les 1540 $ l’once est attendu. Au-dessus de ce niveau, il n’y aura plus grand-chose qui empêchera le métal précieux d’atteindre son objectif majeur situé autour des 1640 $ l’once.

Alternativement cependant, la cassure des 1500 $, sans remettre en cause le scénario haussier, pourrait engendrer une chute en extension sur les 1475 $.

D’un point de vue stratégique maintenant ?

Vous connaissez mon penchant pour ce produit dérivé que je considère comme incontournable : le turbo. Eh bien, il existe de nombreux turbos appuyés sur les cours de l’or, ce qui nous offre de très bonnes opportunités à venir.

Aussi, je m’en vais surveiller de très près l’évolution des cours du métal précieux afin de trouver le meilleur timing d’entrée ainsi que le meilleur turbo selon la stratégie choisie. Il faut savoir qu’il existe des produits avec des effets de levier supérieur à 50 sur ce sous-jacent, et que le jeu pourrait largement en valoir la chandelle.

Pour y prendre part avec nous, une fois encore, n’hésitez pas à nous rejoindre en cliquant ici. Quelque chose me dit que vous ne serez pas déçu !

A bon entendeur…

Marc Dagher

SPECIAL CAC – LE TRUC DU MAGICIEN : OU COMMENT SE FAIRE DEVIN AVEC UNE QUASI CERTITUDE ?!

Vous avez peut-être coutume d’entendre ce genre de mots : truc, astuce, magie, etc.

Pourtant, il ne faut pas penser pour autant que ça soit du galvaudage à outrance.

Non.

Et vous allez vous en rendre compte d’abord, en lisant cet article puis, en vérifiant que ce qu’il préconise finira par s’avérer.

Je sais, avec une telle introduction, je prends un risque énorme de côtoyer à nouveau le ridicule, mais le ridicule ne tue pas… je suis toujours vivant… et, par les temps qui courent, c’est déjà pas mal !

Maintenant, suivez-moi dans mon raisonnement, car je suis sûr qu’il va vous intéresser et me valoir, je l’espère, de nombreux commentaires par la suite…

Préambule utile : du travail d’un analyste consciencieux…

Certes, une logique implacable nous ferait dire la chose suivante : puisqu’on ne cesse de scander la difficulté indicible de la lecture des marchés et de leur côté totalement erratique, il suffit donc, pour faire son métier d’analyste, de se munir d’une roulette ou de quelques dés à jouer, et de tirer au sort le sous-jacent à choisir, puis le sens de l’analyse à pile ou face, par exemple…

En effet, de savants mathématiciens pourraient nous démontrer combien, en termes de probabilités, cette méthode pourrait s’avérer efficace.

Toutefois, gardons notre côté passionné et crédule et continuons de croire en notre discipline, et d’y apporter encore les arguments les plus pertinents possibles…

Le travail d’un analyste consciencieux (j’espère que c’est un pléonasme pour la plupart mais je ne ferai pas de polémiques à ce sujet) consiste à apprivoiser au mieux les marchés ; à se familiariser avec chaque configuration graphique, chaque réaction des indicateurs qu’il a l’habitude de suivre ; à déceler des niveaux forts, des schémas traditionnels pertinents, etc.

Aussi, avec un sens de l’observation pointu, ou même simplement parfois un esprit logique et pragmatique, on décèle de temps à autres des petites astuces qui peuvent permettre d’anticiper de façon très efficace certains mouvements.

Parmi ces astuces, j’affectionne particulièrement celle qui consiste à corréler de façon très étroite deux graphiques et voir alors si l’un des deux ne peut pas donner de bonnes indications sur l’autre. Vous allez très vite comprendre ce que j’entends par là.

Des corrélations « magiques » et très utiles…

Ceux qui ont assisté à certaines de mes conférences en connaissent déjà une : il s’agit de comparer le graphique du Nasdaq avec celui d’une de ses plus grosses capitalisations à savoir, Intel. En effet, même si l’on ne peut jamais superposer ces deux graphiques, on a toujours des points d’inflexion majeurs qui correspondent et se suivent à un ou deux mois près, sans que ça soit forcément dans le même ordre.

Corrélation plus incroyable encore – pour le coup, je ne pouvais me passer de l’image – celle, flagrante, entre les cours du titre Total et ceux du secteur auquel il appartient, le DJ Stoxx Oil & Gas (composé de 12 autres valeurs telles que, par exemple, les concurrents italien ENI et espagnol Repsol, ou encore, le cousin français Technip).

Jugez de vous-même :

Evolution du titre TOTAL

Evolution du secteur OIL & GAS

Source : www.traderforce.com

Avouez que là, les images se passent presque de commentaires !

En passant votre regard d’un graphe à l’autre, vous verrez en effet avec quelle fidélité la tendance se superpose et avec quelle précision les mouvements et points d’inflexion correspondent. Ce n’est pas le sujet principal de cet article, mais ça sera très vraisemblablement le cas dans un futur proche, car le jeu en vaut ici largement la chandelle : nous verrons donc comment profiter d’une telle comparaison afin de pouvoir jouer sur le titre Total en anticipant des retournements grâce à l’observation du graphe du secteur en question… Sachez en tout cas que je n’hésiterai pas à le faire au sein de mon service de recommandations spéciales sur turbos que je vous invite, une fois encore si ce n’est déjà fait, à découvrir en cliquant ici.

Maintenant, place à la révélation du « truc du jour » du magicien !

Vous l’aurez sans doute en partie deviné avec le thème de cet article, puisqu’il s’agit d’un spécial CAC…

En effet, lorsque j’essaye d’analyser notre fameux indice national, j’ai plusieurs petites cordes à mon arc : évidemment, passer en revue chaque valeur, essayer de voir si mon sentiment global est baissier, haussier, ou neutre… mais, plus encore et naturellement, je regarde tous les autres indices majeurs, en particulier les européens… et enfin, encore plus naturellement, je m’attarde sur le cousin fidèle : l’Eurostoxx 50. Cet indice, regroupant parmi les 50 plus grosses valeurs de la zone euro, ne comporte ni plus ni moins que 20 titres français, soit la moitié du Cac 40 en nombre de titres, et plus encore en pondération de capitalisations !

Autant dire que vous n’aurez jamais de grandes divergences de tendance entre ces deux indices, et que, à l’instar de mon paragraphe précédent, la lecture de l’un pourra vous donner une indication sur la lecture de l’autre…

Or, que se passe-t-il actuellement sur les marchés, et quelle question ne cesse-t-on de se poser depuis plus d’un an maintenant ?

Je le répète : est-on dans une phase de reprise haussière poussive, ou bien dans une phase de consolidation plus complexe ?

Les événements récents tendent à privilégier finalement la seconde hypothèse, même si les marchés nous ont montré combien de fois ils ont été capable ces derniers temps de maintenir leur désir de monter, contre vents et marées…

Pour essayer d’en savoir un peu plus, et constatant que le CAC restait, malgré tout, au sein de ce fameux canal initié en mai 2010 et dont je vous ai plusieurs fois parlé, j’ai été m’attarder sur le cousin européen, et qu’ai-je alors très vite remarqué ? Eh bien, ni plus ni moins que le même canal tracé sur l’Eurostoxx venait d’être franchi à la baisse !

Regardez plutôt :

Le canal du CAC 40

Le canal de l’EUROSTOXX 50

Source : www.traderforce.com

Comme nous le voyons assez clairement sur les deux graphiques comparés ci-dessus, la rupture du canal sur l’Eurostoxx devrait logiquement permettre d’anticiper la même chose sur le CAC. En tout cas, cette cassure appelle à la plus grande prudence quant à l’éventualité de nouvelles velléités haussières des marchés.

Il est effectivement assez fréquent ces derniers temps d’attendre de nouveaux plus-bas sur l’indice parisien afin d’en profiter pour jouer des jambes de hausse, sans véritablement chercher à comprendre pourquoi ces jambes apparaissent.

Or, depuis mai dernier, cette stratégie s’avère des plus hasardeuses et certainement pas (plus) payante. Maintenant, au regard du terrain déjà cédé, il n’est pas forcément évident non plus de tenter de jouer la poursuite de la baisse, et cette comparaison des deux cousins européens permet d’asseoir encore un peu davantage l’appel à la prudence immédiate : aujourd’hui, si l’on devait me forcer à vendre ou acheter le marché, je serais bien embarrassé mais tout de même plus à l’aise de le vendre !

A bon entendeur…

Marc Dagher

SPECIAL TRADING – VOUS NE TROUVEREZ PAS MEILLEURE ASTUCE !

Non, je m’y engage. Quasi formellement.

En matière d’analyste technique et en termes de niveaux majeurs incontournables, je défie quiconque de me trouver mieux que mon sacrosaint overlap !

Fi des double bottom, des double top ou encore des ETE (épaule-tête-épaule), fi même des gaps ou autres pullbacks

J’ai beau chercher, j’ai beau rester le plus objectif possible, je ne vois rien de plus efficace qu’un overlap !

Aussi, puisque je sais que je ne prêcherai pas forcément des convaincus, je m’en vais volontairement dans ce nouvel article vous donner de quoi vous convertir, vous confirmer, vous rassurer, vous séduire ou vous étonner.

Pour ce faire, vous me connaissez bien, rien de tel que de prendre des exemples en image, et de les commenter avec vous…

Enfin, avant de me plonger dans le vif du sujet, je tiens à signaler (pour ceux qui auraient assisté à ma conférence récente sur le sujet) que j’ai volontairement choisi des exemples nouveaux, afin de vous permettre de renforcer encore vos convictions.

OVERLAP 1 : EUR/USD, contre toute attente !

Ceux d’entre vous qui suivent la page « trio étalon » sur notre site le savent déjà : la lecture de la paire EUR/USD est très difficile ces derniers temps.

Pour autant, il faut parfois mettre de côté son sentiment de crainte et faire confiance à son overlap.

La preuve ? Jugez plutôt :

Source : www.traderforce.com

Nous voyons ici très nettement ce dont je veux vous parler : en se focalisant sur la phase de hausse initiée en janvier dernier, on distingue bien les 3 premières vagues de hausse. Cependant, on a été légitimement inquiété par l’intensité de la vague 4 qui est venue remettre en cause notre hypothèse. A tort. En effet, malgré une violente vague 4, l’overlap de la vague 1 (indiqué en bleu sur le graphique) sur les 1,3860 a parfaitement joué son rôle, et notre foi en la matière aurait dû tout de suite nous permettre d’anticiper la hausse actuelle, qui s’avère très vraisemblablement être l’amorce de la vague 5 attendue !

OVERLAP 2 : LVMH, buy ou reverse ?!

Entre autres façons de les aborder, et de les utiliser, les overlaps peuvent être également des points de « reverse strategy » : à savoir, à l’approche de l’un d’entre eux, attendre qu’il soit testé et en déduire une stratégie d’achat s’il tient en support, ou de vente s’il devait être nettement enfoncé (inversement dans l’autre sens : stratégie de vente s’il tient en résistance, ou d’achat s’il devait être nettement dépassé).

Dans le cas présent, c’est un achat/reverse qui est joué. Regardez donc :

Source : www.traderforce.com

Comme nous le voyons assez clairement sur le graphique intraday ci-dessus, le fort overlap du 06 avril dernier situé sur les 115,15€ précisément a, depuis son franchissement (et donc sa validation) bien joué son rôle de soutien en contenant les pressions vendeuses, notamment le 26 mai. Or, au regard de la grande phase de hausse en 5 temps traditionnels (qui a pris place du 15 mars au 11 mai), il semble prudent d’attendre une plus franche décision quant à l’avenir de ce niveau qui pourrait finalement très bien finir par céder, et, dans ce cas, engendrer une « reverse srategy » intéressante avec de belles positions vendeuses à générer puisque le potentiel correctif sera alors conséquent. Pour jouer une telle baisse, rien de tel qu’un bon turbo Put que j’aurais sélectionné pour vous. Tous les renseignements pour en bénéficier en cliquant ici.

OVERLAP 3 : Michelin, sur la corde raide !

Pour terminer ce triptyque d’exemples flagrants sur les overlaps, attaquons-nous à une autre forme d’efficience dans le domaine : la corde raide. Cette expression consacrée, c’est de façon tout à fait arbitraire et personnelle que nous l’avons choisie. Elle évoque un niveau d’overlap testé à de (très) nombreuses reprises, lui conférant ainsi une fiabilité bien plus significative.

Avant les commentaires, place à l’image :

Source : www.traderforce.com

Pour le coup, ça se passerait presque de commentaires.

Mais ne soyons pas farouche.

On voit bien ici que, depuis août 2010, le seuil d’overlap des 61,50€ a joué un très net rôle de zone de résistance, contenant les pressions acheteuses à pas moins de 6 reprises (indiquées par des flèches bleues sur mon graphique). Ainsi, cette zone a donc fait office de barrière majeure qui, une fois dépassée, allait naturellement venir jouer le rôle présumé de soutien, en overlap justement. Ce phénomène a été accentué par la violence avec la quelle ladite barrière s’est faite dépasser : avec deux runaway gaps successifs ! C’est donc assez naturellement que, malgré une forte chute après le sommet de mai dernier, ce palier est venu contenir les pressions vendeuses (à l’endroit où nous vous l’avons indiqué avec la dernière flèche bleue). Toutefois, j’attire votre attention sur la fragilité d’un tel support, au regard de la configuration actuelle.

Comment bénéficier d’un tel niveau en termes de trading ?

Tout simplement, en venant vous inscrire sur mon nouveau service dédié aux stratégies de trading en AT via les turbos sur mon site www.daghertrading.com. Aussi, si vous voulez faire partie de mon aventure et jouer avec moi ces dernières hypothèses, je vous invite, une fois encore, à vous inscrire Par ailleurs, si vous souhaitez avoir de plus amples renseignement sur mon service en particulier et/ou sur les turbos en général, vous pouvez télécharger ma brochure explicative détaillée en cliquant ici.

Par ailleurs, et en guise de conclusion, sachez que nous proposons également des « Cours particuliers » en termes d’analyse technique. Cours qui pourraient, entre autres, vous permettre de devenir un spécialiste des overlaps. Vous découvrirez tout sur notre offre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher

COMMENT S’EN SORTIR DANS DE TELS MARCHES ?!

Je sais, un titre limite un peu racoleur… mais, pourtant, un titre tellement sincère !

Je ne prétends pas avoir la réponse, et je garde un devoir d’humilité au regard des derniers événements et de mes dernières analyses.

Ce nouvel article n’a pas pour but d’apporter une martingale illusoire ni même d’essayer de se justifier.

Non.

Ce nouvel article voudrait essayer de vous faire entrer le plus possible dans la peau d’un analyste/trader/gérant et d’expliquer, au mieux, le pourquoi du comment.

Parce que, soyons francs, si ça fait bien un an qu’on est dans un contexte extrêmement difficile, au cœur de ce fichu fameux canal légèrement ascendant (assez pour ne pas passer bearish mais pas suffisamment pour passer résolument bullish), ça fait maintenant depuis le début du mois de mai que l’on est dans une phase totalement imprévisible et impossible à négocier !

En effet, d’aucuns diront, avec le recul facile de l’après-coup : « Mais non, nous sommes juste dans un flag de consolidation très propre sur les indices » sauf que rien ne justifie ce flag et, pire, rien ne justifie son prolongement, ni sa fin (imminente/actuelle ?).

Avant de poursuivre cet argumentaire, il nous semble temps de laisser entrer le graphique (à défaut du soleil, qui est d’humeur boudeuse aujourd’hui) :

En mai, fais surtout ce que tu peux !

Source : www.traderforce.com

Et c’est le cas de le dire…

Début du canal : le 02 mai. Fin envisageable : aujourd’hui, 31 mai !

Petit retour en arrière, souvenez-vous : aux alentours du 20 mai, j’envisageais déjà et à tort la fin de ce canal avec une sortie haussière vraisemblablement légitime. Bien mal m’en aura pris, et j’en ai déjà fait un mea culpa que vous pouvez relire en cliquant ici.

Pourtant, même avec le recul, rien ne venait rendre mon hypothèse incohérente.

Seulement, voilà, le marché a décidé de nous donner des cheveux blancs (je sais, je sais… j’en ai déjà pas mal) et n’a rien trouvé de mieux à faire que d’aller tout droit vers la borne basse de son canal de mai.

Enfin, inutile de vous le préciser puisque l’image parle d’elle-même : depuis, c’est un nouvel élan vers la borne haute qui vient d’avoir lieu. Et nous en sommes à considérer une nouvelle fois, de façon toujours aussi légitime, la possibilité d’une sortie vers le haut de ce nouveau fichu canal.

 

Mais alors, que faire ?

 

Là est vraisemblablement la question.

Vendre sur la borne haute, en plein test ?

Acheter en anticipant la cassure haussière déjà amorcée, même si non validée ?

Ou, raisonnablement, attendre d’y voir un peu plus clair ?

Je serais plutôt partisan de la dernière option : en effet, trop risqué de rejouer la baisse au regard de la configuration actuelle des divers indices ; par ailleurs, chat échaudé craignant l’eau froide, un peu trop risqué aussi d’acheter sur la borne haute du canal. En revanche, l’attente semble ici être de loin l’option la plus judicieuse et intelligente.

En effet, si la cassure haussière se fait, et au risque de me ridiculiser à nouveau, il faudra alors viser au moins les 4160 points, puis jusqu’aux 4300 en extension. De quoi voir largement venir sur des produits de type turbo, par exemple.

Et si elle ne se fait pas, il sera toujours temps d’attendre un nouveau test de la borne inférieure avant de décider d’agir.

 

En conclusion ?

 

Je ne prétends pas être extrêmement bien introduit dans mon métier, mais tout de même… et je ne connais pas une seule personne – honnête, s’entend – qui soit en train de profiter des marchés actuels, sans mordre un tant soit peu la poussière.

Pour ma part, j’ai mangé mon pain noir, et j’attends sagement une validation plus concrète avant de très certainement me repositionner sur quelques turbos Call scrupuleusement sélectionnés. Si vous voulez faire partie de mon aventure, je vous invite, une fois encore, à vous inscrire en cliquant ici. Par ailleurs, si vous souhaitez avoir de plus amples renseignement sur mon service et/ou sur les turbos, vous pouvez télécharger ma brochure explicative détaillée en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher

SPECIAL FOREX – L’EURO POURRAIT SE RESSAISIR FACE AU YEN…

Bien, bien, bien…

Tandis que notre monnaie unique se fait un peu malmener par son homologue nord-américain, il se pourrait qu’elle reprenne du poil de la bête face à celle du pays du Soleil Levant. Certes, et nous le savons, un euro fort n’est pas favorable aux exportations et donc à notre économie européenne, mais là n’est pas la question pour nous ici. En effet, nos analyses se veulent résolument dépourvues de fondamentaux afin, d’abord, de rester les plus déontologiquement complémentaires et, ensuite, de permettre à ceux qui le souhaitent de pouvoir trader et spéculer.

Aussi, voici, en mots et en image, les raisons pour lesquelles nous pensons que l’euro a des chances de se reprendre face au yen, et ce à moyen-long terme finalement…

Un premier round d’observation intéressant…

Source : www.traderforce.com

Observons bien ensemble ce graphique, et voyons ce qu’il nous dit aujourd’hui.

Allez-y, observez-le. Vraiment. Même si vous n’avez pas d’opinion. Même si vous pensez n’avoir aucune notion en la matière. Je vous rappelle en effet que la naissance de l’analyse technique vient de là : de l’observation ; de l’analyse de tout type de phénomènes passés afin d’en déduire les phénomènes futurs. Ainsi, cette discipline serait à la portée de n’importe quel esprit observateur et intelligent. Non ?

Bref.

Revenons-en à nos moutons.

Vous avez bien observé ?

Je vous laisse encore un peu de temps, et on y va ?

(…………………………….)

Bien. Je vous remercie de vos efforts, et de votre contribution.

Allons-y maintenant : que peut-on remarquer, techniquement, sur ce graphique ?

 

Quelles différentes phases peut-on distinguer ?

 

· Il y a d’abord la phase de baisse d’avant octobre 2000.

Même si la coupure de mon graphique ne permet pas de bien le voir, on imagine bien que ce creux représente un point bas par rapport à tout ce qui précède. Je précise même ici qu’il s’agit du plus-bas historique sur la parité en question.

· Il y a ensuite la grande phase de hausse entre octobre 2000 et juillet 2008.

Pour n’importe quel elliottiste, même débutant, cette phase est d’une limpidité absolue : une première vague I impulsive, suivie d’une vague III plus conséquente, permettant ainsi à la vague V de se faire en extension, pouvant elle-même être décortiquée en cinq petites vagues (notées de 1 à 5) propres et nettes. Notons au passage que chaque overlap est ici largement respecté, tant l’impulsion est forte, et les vagues 2 et 4 chaque fois minimes face aux autres.

· Il y a enfin la phase de baisse actuelle, initiée en juillet 2008.

Une chose est sûre pour le moment : cette phase a pris place en trois temps, que l’on a noté ABC avec des points d’interrogation volontaires, au cas où nous aurions mal interprété ce graphique. Pour l’heure, ce qui nous conforte encore dans cette hypothèse est le fait que le rebond actuel ait permis de dépasser une forte oblique de résistance tout en s’affranchissant de l’overlap de la vague A.

 

La fin d’une ABC depuis le sommet de juillet 2008 ?

 

Comme nous venons de le voir en effet, nous jouons ici le scénario de la fin d’une grande ABC. Nous pourrions même aller plus loin en disant que la hausse entre octobre 2000 et juillet 2008 représentait en fait une très grande première vague I et que la phase corrective en ABC actuelle serait en fait la fin de la très grande vague II correspondante.

Ce scénario est appuyé par les observations faites ci-dessus (dépassement de l’oblique baissière et du dernier overlap) mais pas seulement. Deux autres éléments importants viennent corroborer ce point de vue :

  • D’abord, côté cours, le fait que l’on soit venu tester le dernier ratio de retracement de Fibonacci de 76,4% de toute la hausse, autour des 106 indiqués.
  • Ensuite, côté indicateurs, un RSI qui, pour la première fois depuis la chute, semble vouloir plus franchement repasser en territoire positif.

 

Pronostic et niveaux à considérer ?

 

Ainsi, tant que notre point pivot situé sur le ratio précité des 106,00 n’est pas nettement enfoncé, nous jouons une reprise de l’euro face au yen, avec un objectif principal situé sur les 140,00 ; ce niveau correspondant en effet à un seuil de résistance important, qui avait déjà bloqué les cours sur les vagues III, 1 et B indiquées sur notre schéma. Il faudra cependant confirmer cette hypothèse en dépassant la résistance intermédiaire située sur les 131,00 (soit le swing-move de la dernière jambe de hausse du rebond actuel).

Alternativement cependant, la franche cassure des 106,00 conduirait à une poursuite de la chute plus sévère, avec un premier objectif de soutien situé sur les 91,50 : soit la projection de 100% de la vague C reportée au sommet du rebond actuel.

Alors ? Côté stratégie ?

Eh bien, pourquoi ne pas tenter de jouer se rebond en vous positionnant dès maintenant acheteur en euros et vendeur en yens ?

A bon entendeur…

Marc Dagher

SPECIAL SECTEUR – Banco sur les banques ?!

Entre autres analyses que nous vous proposerons, il y aura, parfois, celle d’un secteur. C’est le cas aujourd’hui, avec un focus sur l’un des plus populaires d’entre eux : le secteur bancaire.

Ce secteur est toujours suivi de près par les investisseurs, car il est souvent témoin de la santé globale des marchés.

Or, si l’on applique cette théorie à notre analyse du jour, il sera fort intéressant de constater qu’on attend encore une belle jambe de baisse, avant une reprise majeure.

Mais, soyons pragmatiques, et entrons donc dans le vif du sujet…

Vers la fin d’une ABC depuis le sommet d’octobre 2009 ?

Source : www.traderforce.com

Comme on peut le voir sur le graphique ci-dessus, les cours du secteur en question avaient naturellement subi de plein fouet la crise des subprimes et le marasme qui s’ensuivit entre les mois de mai 2007 et mars 2009. Cette chute vertigineuse, nous l’avons décomposée pour vous selon un décompte ma foi assez propre.

Dès lors, le rebond initié sur ce plus-bas de mars 2009 nous semble suffisamment sérieux pour que la phase de consolidation actuelle ne vienne pas remettre en cause l’hypothèse d’une nouvelle forte vague de hausse en son sein.

En effet, on constate, depuis le sommet d’octobre 2009, la formation d’une phase corrective traditionnelle en ABC dont la vague C serait en cours de formation.

Quelles perspectives, techniques et stratégiques ?

Côté indicateurs, un RSI faible, qui rode autour de sa zone de neutralité mais reste en territoire négatif.

Côté cours, une nouvelle vague de baisse reste initialement attendue. Il faudra pour ça réussir à enfoncer le palier de soutien majeur intermédiaire situé sur les 153 avant de voir de nouveaux plus-bas autour des 132 environ. Par la suite, et tant que le seuil clé des 121 n’est pas nettement enfoncé, une nouvelle jambe de hausse reste privilégiée en direction de la fameuse zone de résistance située sur les 245. Scénario à valider toutefois sur dépassement de la résistance des 185. Alternativement enfin, la cassure des 121 serait de fort mauvais augure pour le secteur bancaire en particulier, et donc pour les marchés en général, avec un retour à craindre sur la barrière des 100.

Côté stratégie, on ne peut plus, et vous le savez, jouer la baisse des valeurs bancaires. Aussi, mieux vaut s’en doute attendre sagement que cette fameuse vague C prenne fin. Par la suite, au moindre véritable signal de retournement, il sera alors fort bienvenu de se jeter sur des produits dérivés permettant de jouer cette reprise tout en décuplant les gains réalisés. Pour savoir comment, n’hésitez pas à nous rendre visite en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher

MARC DAGHER EST-IL UN MAUVAIS ANALYSTE ?!

Comment, après un tel ridicule, ne pas en effet jouer l’autodérision ?

S’il pourra, par moments, m’arriver de m’envoyer des fleurs lorsque cela me semblera mérité, mon souci d’intégrité me pousse à m’autocritiquer dans le cas contraire.

Et c’est le cas aujourd’hui, justement.

Petit retour en arrière en effet : pas plus tard que vendredi dernier, et fort de sa nouvelle hausse, j’écrivais alors un article très optimiste sur l’avenir immédiat de l’indice parisien ; article que vous pouvez relire en cliquant ici ou sur notre site directement.

Aussi, il suffit de regarder les cours aujourd’hui en clôture pour se rendre compte à quel point j’ai eu tout faux : en effet, ça se passerait presque de commentaires.

Pourtant, je voulais aussitôt revenir sur cet incident absolument honteux.

Non pour convaincre, mais pour expliquer.

Et parce que je me souviendrai toujours d’une des nombreuses phrases pleines de bon sens de mon mentor lorsque je débutais : « Un bon analyste n’est pas un analyste qui ne se trompe jamais, car ça n’existe simplement pas. Un bon analyste est un analyste qui assume, qui s’explique et qui saura toujours se justifier. On te pardonnera tes erreurs, pas tes fuites. »

 

Pourquoi avoir fait cette analyse haussière à ce moment précis ?

 

Comme je l’ai évidemment longuement expliqué dans mon analyse, les raisons étaient, ma foi, assez nombreuses, et le postulat de l’ABC comme celui du canal se sont avérés erronés. Etait-ce un pêché d’orgueil ? De se dire que, finalement, c’était plus facile de ne plus chercher à comprendre, et de jouer chaque rebond sur la borne basse du canal en direction de la borne haute ?

Sans doute, oui. Et c’est à nouveau le marché qui nous rappelle à la raison : d’abord, en nous répétant que c’est toujours lui qui a le dernier mot ; ensuite, en nous disant de ne pas oublier le bien-fondé de nos convictions, de notre expérience et de notre foi en notre discipline : en effet, peut-on (pouvait-on) décemment croire que ce trop lancinant canal fusse une phase de tendance haussière plus qu’un signe d’essoufflement ?

 

Que pourrait-il se passer maintenant ?

 

Certes, ce type de remarque est un peu bancal mais n’en demeure pas moins intéressant à mon goût : à savoir, depuis l’entrée dans ce fameux canal ascendant en mai 2010, jamais les cours n’ont fait de nouveau plus-bas avant d’avoir fait un nouveau plus-haut.

Difficile à comprendre comme phrase ? Alors, regardez plutôt ce graphique :

Source : www.traderforce.com

Ainsi, on remarque bien, à l’aide des flèches et de la légende, que chaque plus-bas sur la borne inférieure depuis l’entrée dans le canal a été suivi par un plus-haut sur la borne supérieure. Or, cette « vérité » semble être sur le point de ne plus être vérifiée : ce qui m’amène, au risque d’encore me tromper pitoyablement, à soudain douter de la vertu du fameux canal dans les prochains jours. En effet, la logique technique voudrait désormais voir les cours chuter jusqu’au prochain objectif de projection, soit sur les 3650 points ! Scénario à valider en cassant le palier de soutien intermédiaire important à 3820 points.

 

Pronostic et stratégie ?

 

Côté pronostic, mieux vaut cette fois rester véritablement prudent. Evidemment, je ne vois pas comment échapper au test de la zone de soutien des 3820 points initialement. Là, sauf nouveau revers dantesque, il faudra craindre une nouvelle baisse jusqu’aux 3650 points cités ci-dessus.

Côté stratégie, les produits sur lesquels je propose mes services permettent d’aussi bien jouer la baisse que la hausse, mais je ne le ferai qu’avec force précautions, après les deux dernières lignes difficiles que j’ai dû accuser ce matin. Pour nous rejoindre, laissez-vous guider en cliquant ici.

 

En conclusion, Marc Dagher est-il un mauvais analyste ?

 

Je n’essaierai pas de vous en convaincre, ni de vous en dissuader. Je reste fidèle à moi-même, en toutes circonstances. Je courbe l’échine et m’incline devant un marché définitivement très difficile à appréhender. Toutefois, tel le roseau, je plie, mais ne romps pas. Je me redresse, avec humilité, et je resserre les rennes que je n’ai finalement jamais lâchés pour repartir là où je me sens le mieux : au combat… en pleine jungle technique.

Qui m’aime, à défaut de me suivre, me pardonne.

A bon entendeur…

 

Marc Dagher

CAC 40 : VERS LE HAUT DU CANAL, OU LE POSTULAT MAGIQUE !

Que d’aucuns me disent que les marchés en général, et le CAC en particulier ne sont pas terriblement difficiles à lire en ce moment, et je lui ferai révérence.

Que d’aucuns me disent, sans fanfaronner, qu’il a aisément gagné beaucoup d’argent sur le CAC depuis l’année dernière, et je lui ferai révérence.

Que d’aucuns, enfin, me disent qu’il existe une forme quelconque de logique aux événements actuels, qu’il me le prouve… et je lui ferai révérence.

Maintenant, point besoin de lapalissades pour, bêtement, se donner une règle et tenter de la suivre, tant bien que mal, entre tumultes et rebondissements. Cette règle, elle est finalement aussi simple que bête, puisqu’elle naît d’une observation triviale : depuis un an presque jour pour jour, le CAC poursuit son évolution au sein de cet éternel canal trop légèrement ascendant pour nous réjouir, mais suffisamment solide pour ne pas nous alarmer.

Avant d’en tirer des conclusions en termes de gestion, notamment…

… le graphique est appelé à la barre !

Source : www.traderforce.com

En observant le graphique ci-dessus, pris en base quotidienne depuis l’entrée dans ledit canal il y a un an maintenant, on remarque là encore plusieurs phénomènes très intéressants à souligner,dont un plus particulièrement à mon goût : les cours ne sont jamais allés tester deux fois de suite la même borne du canal en question, respectant ainsi la règle tacite de l’alternance (bien mieux que ne le fait la politique encore).

D’une telle observation, on ne peut s’empêcher de déduire une hypothèse positive : à savoir, puisque la dernière borne testée était la borne inférieure en mars dernier, nous devons logiquement viser désormais la borne supérieure de ce fameux canal !

Qu’observe-t-on plus précisément sur ce graphique ?

Côté indicateurs, un RSI peu révélateur, puisqu’en pleine zone de neutralité, sans tendance ni divergences manifestes.

Côté graphique lui-même en revanche, quelques signaux positifs à noter :

  •  Un rebond depuis mars dernier qui, s’il peut paraître s’essouffler un peu ces derniers temps, garde tout de même la tête haute, avec deux belles jambes de hausse en son sein pour le moment.
  • Depuis le dernier sommet de tout début mai, les cours semblent avoir dessiné une consolidation classique en ABC. Et nous autres analystes techniques (elliottistes de surcroît) aimons bien ce genre de configurations, car elles engendrent très souvent un nouvel élan haussier.
  • Le point d’appui qui a servi de rebond à ladite correction en ABC se trouve être celui du gap du 20 avril dernier, autour des 3940 points.
  • Enfin, l’approche du fameux palier psychologique des 4000 points (en plein test actuellement) pourrait également réussir à contenir les pressions vendeuses.

Quel est donc mon pronostic pour le CAC 40 ?

Tant que le support clé du dernier gap des 3930 points n’est pas nettement enfoncé, le biais devrait rester positif avec, en première ligne de mire, la fameuse résistance clé des 4220 points.Ce niveau correspond en effet à la projection traditionnelle de 100% de la vague de hausse précédente, reportée à la fin de notre ABC. Par la suite et en extension, l’objectif principal se situera naturellement sur la borne supérieure du canal précité, soit autour du seuil des 4300 points.

Alternativement cependant, l’enfoncement des 3930 points serait de mauvais augure pour l’indice phare de la place parisienne qui pourrait alors poursuivre sa chute jusqu’à la borne inférieure dudit canal située sur la zone des 3820 points.

Quel faire donc en termes de stratégie ?

Profiter évidemment d’un tel scénario pour jouer la vague de hausse attendue !

Vous le savez désormais, les outils et supports pour ce faire sont très nombreux (le CAC étant le sous-jacent le plus traité en France) : options, futures, warrants, CFD, trackers, certificats…Turbo !

A bon entendeur…

Marc Dagher

SWING TRADING – ACCOR : UNE VAGUE DE HAUSSE 5 ETOILES ?

Nouvel article, nouvelle rubrique. Aussi, pour ceux qui ne le sauraient pas encore, on appelle « SWING TRADING » du trading relativement court-termiste. A savoir, une stratégie qui aura lieu sur un horizon de temps plus long que de l’intraday, mais plus court que du moyen-terme hebdomadaire. Soit une stratégie de quelques jours environ.

Pour ouvrir ce bal, c’est la première valeur du CAC (dans l’ordre alphabétique) que nous avons choisi d’analyser, et de jouer à la hausse. Une valeur qui fait forcément parler d’elle avec l’actualité du moment, mais pas pour les raisons qui nous intéressent ici. Cette valeur, vous l’aurez bien compris, n’est autre que le groupe hôtelier Accor.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? A nouveau, c’est ce que nous allons voir ensemble…

De nombreuses indications optimistes…

Source : www.traderforce.com

En observant le graphique ci-dessus, pris en base quotidienne depuis un peu plus d’un an maintenant, de nombreuses et diverses indications techniques nous donnent envie de jouer un scénario positif. Ces indications, quelles sont-elles ? Voyez plutôt :

  • Dépassement d’une forte oblique de résistance : le 10 mai dernier, les cours sont venus ouvrir en gap haussier, s’affranchissant notamment d’une très forte oblique de résistance baissière en place depuis le sommet de février. Ledit gap a tenu bon et la phase de temporisation actuelle semble n’être qu’une petite phase de répit avant un nouvel élan haussier.
  • Point d’appui autour d’un fort niveau d’overlap : en avril de l’année dernière, les cours ont trouvé une forte zone de résistance autour des 29 €. Le dépassement de cette zone, en octobre 2010, a fait d’elle un sérieux candidat au rôle de soutien en overlap. Candidature qui semble avoir récemment été validée, et qui nous permet d’appuyer encore un peu plus notre opinion haussière.
  • Soutien d’une droite de support de plus long terme : depuis juillet 2009, on peut dessiner une oblique de support ascendante sur laquelle les cours sont venus s’appuyer au cours de l’été 2010 à plusieurs reprises, et qui vient là aussi de contenir les pressions vendeuses sur le dernier point bas, justement autour des 29 €.
  • Du côté des indicateurs enfin, un RSI en divergence haussière : on peut le constater en effet sur notre graphique ci-dessus, alors que les cours ont fait de très nets plus-bas, le RSI a fait de son côté des légers plus-hauts, avant de repasser très récemment en territoire positif, validant ainsi une divergence haussière qui, elle encore, plaide pour notre scénario.

Quels sont les niveaux à considérer ?

Si nous avons raison sur le scénario envisagé, un retour sur les précédents sommets autour des 35,50 € est à envisager dans un premier temps. Cependant, il faudra définitivement confirmer cette hypothèse en franchissant la très forte résistance intermédiaire en overlap, située sur les 32,35 €.

Ce scénario positif restera valable tant que le support clé des 29 € n’est pas franchement enfoncé. Alternativement en revanche, le passage au-dessous de cette barrière entraînera une correction beaucoup plus sévère avec un premier rendez-vous sur le seuil des 25,80 €.

Comment donc profiter au mieux d’un tel mouvement ?

Comme je vous le disais lundi, libre à chacun de choisir son outil d’investissement. Et ils sont multiples : jouer l’action, prendre un warrant, aller sur un CFD…

Pour ma part, et je ne peux que vous le répéter à chaque fois, c’est via un produit réactif et très pertinent en termes d’analyse technique que je choisis de jouer un tel mouvement ; ce produit n’est autre que le turbo, et je vous invite encore à consulter notre offre clé en main en la matière. Vous n’avez, pour ce faire, qu’à cliquer ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher

FLASH INTRADAY – PPR : PINAULT REDOUTE LE PRINTEMPS ?

Cette nouvelle semaine, apparemment haute en couleur, ouvre le bal de notre rubrique « FLASH INTRADAY ».

En effet, selon les humeurs du marché, il les nôtres, nous ferons de temps à autres des papiers à destination de nos amis days-traders afin de leur permettre de jouer des mouvements qui nous sembleront intéressants.

Aussi, vous comprendrez que la priorité, dans ces cas là, étant à la réactivité, ces papiers seront moins longs mais tout aussi denses, évidemment.

Aujourd’hui, c’est la valeur PPR qui a su retenir notre attention.

Pourquoi ?

C’est ce que nous allons voir ensemble de ce pas…

 

La fin d’une importante vague de hausse ? 

Source : www.traderforce.com

En observant le graphique ci-dessus, pris en base 120 minutes depuis le point bas de mi-mars dernier, on a très sérieusement envie de croire que c’est la fin d’une première forte jambe de hausse. Et ce, pour plusieurs raisons techniques :

  • Du côté du graphique lui-même, on observe en effet un assez net ralentissement, plus important que les précédents, quasi inexistants d’ailleurs, à l’exception de celui du 4-5 mai que l’on doit donc plutôt considérer comme un premier avertissement qui serait en train d’être confirmé.
  • Du côté des indicateurs, un RSI qui plaide très largement en faveur de ce scénario : franc passage en territoire négatif, pas encore en zone de survente, et validation d’une divergence baissière apparue début au début du mois.

Quels sont les niveaux à considérer ?

Dans cette hypothèse baissière, les objectifs de supports ne peuvent être calculés que par des ratios de Fibonacci. Or, la première forte cible se trouvera sur le fameux ratio de retracement de 38,2% de la vague de hausse précédente, soit sur les 114,30 € précisément. Par la suite, une extension éventuelle et somme toute probable de la consolidation conduirait au prochain ratio de 50%, soit sur les 111,20 €.

Ce scénario négatif restera valable tant que la résistance clé des 123 € n’est pas franchement dépassée. Alternativement en revanche, le passage au-dessus de cette barrière entraînera un nouveau test de la zone de résistance majeure située sur le palier des 129 € – zone qui avait à plusieurs reprises contenu les pressions acheteuses en décembre 2010.

 

Pourquoi donc avoir choisi PPR plutôt qu’une autre valeur ?

 

Certes, dans un contexte de consolidation globale, on peut penser avoir l’embarras du choix parmi les valeurs du CAC. Or, la pertinence consiste ici à sélectionner les valeurs qui présentent le meilleur potentiel correctif. Pour ce faire, il faut regarder celles qui accusent la plus franche vague de hausse possible, tout en manifestant malgré tout des signes de faiblesse importants.

Ce scanning faisait donc apparaître plusieurs candidats : outre PPR, donc, Alcatel-Lucent, Essilor, Sanofi-Aventis et, à un degré légèrement inférieur, Danone. Nous avons éliminé Sanofi-Aventis pour cause de dividende et Alcatel-Lucent à cause de la trop forte volatilité sur le titre. Comme indiqué, Danone était légèrement moins avancé. Restait donc Essilor ou PPR. C’est le RSI qui a alors tranché.

 

Comment donc profiter au mieux d’un tel mouvement ?

 

Les moyens sont, vous le savez désormais, multiples.

Libre à chacun de se positionner (ou non) sur l’action elle-même.

Pour ma part, et vous le savez sans doute, c’est via un produit réactif et très pertinent en termes d’analyse technique que je choisis de jouer un tel mouvement ; ce produit n’est autre que le turbo, et je vous invite encore à consulter notre offre clé en main en la matière.

A bon entendeur…

Marc Dagher

1 20 21 22 23