SPECIAL ACTIONS – Engie : de nouvelles énergies dans le vent !

Engie, anciennement GDF Suez, est un groupe industriel énergétique français. C’est le troisième plus grand groupe mondial dans le secteur de l’énergie (hors pétrole) en 2015. Son principal actionnaire est l’État français qui détient un tiers du capital. Le groupe est né le 22 juillet 2008 d’une fusion entre Gaz de France et Suez. En 2010, GDF Suez est devenue la plus grande société de services au public au monde en termes de chiffre d’affaires après son rapprochement avec l’électricien britannique International Power. En avril 2015, le groupe annonce le changement de son nom commercial, GDF Suez devient Engie qui sera la dénomination sociale du groupe à partir du 29 juillet 2015. En 2015, Engie compte 154.950 salariés dans 70 pays pour un chiffre d’affaires de 69,9 milliards d’euros.

Engie est déjà leader sur le marché français (très ouvert) du photovoltaïque et de l’éolien. Mais les objectifs de son plan 2015-2021 consistent à doubler ses capacités éoliennes installées de 1,5 à 3 gigawatts (GW), et presque quadrupler ses capacités photovoltaïques de 600 MW à 2,2 GW. Des objectifs particulièrement ambitieux pour l’éolien, où les démarches à accomplir restent complexes et longues en France, malgré une simplification entamée ces derniers mois notamment avec l’instauration du permis unique. « C’est plus simple dans le solaire, où avec des délais d’environ trois ans, nous avons encore le temps de développer de nouveaux projets d’ici la fin de la période », détaille Gwenaëlle Huet, à la tête de la business unit Renouvelables France depuis la réorganisation mise en place par la directrice générale Isabelle Kocher le 1er janvier 2016. « Jusqu’à présent, Engie gérait des participations dans des sociétés spécialisées dans les énergies renouvelables (la Compagnie du Vent, Maïa Eolis, Solaire Direct…), désormais, ces activités sont internalisées, souligne-t-elle. »

En matière d’innovations technologiques, Engie est déjà qualifié avec un premier projet de 4 éoliennes flottantes à Leucate (Aude) mené avec Eiffage et General Electric dans le cadre d’un appel d’offres. Plus innovant, l’entreprise se penche également sur le solaire flottant. En partenariat avec la startup Ciel et Terre qui fabrique les flotteurs ad-hoc, elle prévoit de candidater d’ici 18 mois à un appel d’offres CRE dédié. L’entreprise a identifié un potentiel d’environ 200 MW sur des rétentions d’eau lui appartenant, notamment au sein de ses filiales hydroélectriques SHEM (Société hydroélectrique du Midi) et Compagnie nationale du Rhône (CNR). Toujours dans le solaire, Engie teste aussi bien des microgrids, comme sur le site de l’entreprise Rivesaltes avec 13 MW de panneaux solaires sur les ombrières de parking. Histoire de rester au fait des dernières innovations, le groupe  prend des participations dans des startups, à l’instar d’Heliatek, le spécialiste allemand du solaire organique dit « à couches mines », capable de s’adapter à n’importe quelle surface.

« Dans l’éolien aussi, l’innovation technologique se poursuit », affirme Gwenaëlle Huet. Les éoliennes dites « surtoilées », qui se mettent en route à des vitesses de vent très inférieures à ce qui se faisait jusqu’à présent, rendent accessibles des régions entières. C’est le cas de la Nouvelle Aquitaine. Même la Champagne Ardennes, déjà la première région française pour l’éolien, devient ainsi plus attractive encore. Ces éoliennes qui tournent en continu présentent des régimes de charge plus stables. D’autres innovations peu spectaculaires permettent de limiter les nuisances sonores grâce à des pales imitant des ailes de hibou, ou de détecter une pluie suffisamment bruyante pour couvrir celui des éoliennes, grâce à un objet en fer à cheval utilisant l’internet des objets.

Cela reste encore un peu flou en revanche pour l’éolien. La France avait omis de notifier son tarif de rachat à Bruxelles, alors qu’il était assimilé à une aide d’Etat. Lorsqu’elle l’a fait, la filière française a dû rembourser les intérêts correspondant à la période concernée, pour un montant global de 50 millions d’euros. Le régime de « prix de marché plus complément de rémunération » qui doit le remplacer n’est pas encore arrêté, et comme cela a déjà été le cas en 2016, le niveau du tarif pour 2017 n’a pas encore été arrêté. « Les projets continuent quand même d’être développés », assure Gwenaëlle Huet.

Mais c’est aussi sur la digitalisation qu’Engie mise pour développer ses renouvelables dans les prochaines années. La plateforme Darwin, déjà utilisée depuis 2010 dans le centre de conduite de Châlons-en-Champagne, va bénéficier d’un investissement de 13 millions étalé sur les deux prochaines années, dont l’EBITDA est évalué à 27 millions dans les trois ans. Cette montée en puissance notamment destinée à intégrer les technologies d’internet des objets permettra de raccorder progressivement l’ensemble des parcs solaires et éoliens du groupe du monde entier. Entre autres objectifs : en abaisser les coûts grâce au développement de la maintenance prédictive et en améliorer les revenus grâce à la détection des sous-performances. Les informations issues des données ainsi collectées sont accessibles à de multiples parties prenantes : les équipes d’Engie, les opérateurs, des agrégateurs de marché, les riverains des parcs, les gestionnaires de maintenance, etc.

Enfin, le groupe teste deux pratiques tout juste émergentes dans l’énergie : l’opendata et la blockchain. En mai prochain, les données du parc éolien de Haute-Borne dans la Meuse seront mises en accès libre sur une plateforme accessible à la communauté éolienne. Il s’agit de faire émerger de façon collaborative de nouvelles pistes d’étude, toujours dans le but d’améliorer la performance des installations et leur acceptabilité, voire leur appropriation par les citoyens. Une forme de « hackathon éolien ».

Plus nouveau encore, un pré-pilote va tester la blockchain sur un barrage de la SHEM, dans l’objectif de tracer les électrons verts, à partir d’impulsions lumineuses captées par un boitier capable de déclencher simultanément et de façon automatique un contrat virtuel (ou « smart contract ») chez un client également équipé d’un boîtier spécifique. La validation technique n’est qu’une première étape, un standard juridique étant indispensable pour donner une valeur officielle à la garantie produite par la blockchain. Car celle-ci pourrait remplacer à terme le système des garanties d’origine en vigueur aujourd’hui. Lorsqu’un client souscrit à la nouvelle offre d’électricité d’Engie, il est automatiquement approvisionné en électricité renouvelable.

Au-delà de sa production hydraulique, Engie fournit la preuve, grâce à des garanties d’origine acquises auprès de producteurs européens d’électricité essentiellement hydraulique, qu’il a acheté un volume d’électricité verte équivalent. Impossible pour l’heure de cumuler tarifs de rachat et garanties d’origine, considérées par Bruxelles comme deux subventions, et, donc, de vendre dans le cadre de cette offre verte la production de ses parcs les plus récents, encore sous le régime de l’obligation d’achat. Mais, de plus en plus, les clients (particuliers mais aussi commerciaux et publics, tels que des Conseils généraux), veulent pouvoir consommer local. Une attente à laquelle Engie prévoit également de répondre grâce à ceux de ses parcs « sortis d’obligation d’achat » après 20 ans, qui peuvent vendre leur production sur le marché. L’entreprise pourrait même être amenée à en acquérir d’autres si l’engouement pour une offre verte et locale décollait rapidement. Dans tous les cas, c’est sur le numérique que mise Engie pour coller au mieux à l’évolution des comportements en matière de consommation d’énergie.

La firme française s’aventure aussi en Asie au service des renouvelables. Engie a pris 30% du capital d’Unisun, une société chinoise spécialisée dans le solaire photovoltaïque. Grâce à cet accord signé mardi 18 avril, Engie doit s’ouvrir le très prometteur marché chinois qui devrait augmenter rapidement sa part d’énergies non-fossiles. Charlotte Roule, la directrice des opérations d’Engie en Chine, affirme que cet accord est l’occasion pour Engie « de se lancer sur le plus grand et le plus prometteur des marchés de l’énergie renouvelable au monde ». Selon l’énergéticien français, au cours de la COP21, la Chine a annoncé qu’elle atteindrait un pic en matière d’émissions carbones d’ici 2030, voir plus tôt. Ainsi, le pays devra « augmenter sa part d’énergies non-fossiles de 13 à 20% d’ici là », ajoute Engie dans un communiqué.

Misant donc sur une croissance rapide de la part d’énergies non-fossiles, Unisun veut développer environ 4 GW (en capacité cumulée) d’ici 2020 en Chine. Engie va donc accompagner Unisun dans le développement de ses activités photovoltaïques et la gestion de l’énergie produite. « Grâce au soutien solide d’Engie, en termes d’expérience, de technologie et de ressources, la capacité de développement d’Unisun va s’accélérer afin d’atteindre son objectif : devenir un acteur de l’énergie reconnu, innovant et intégré », a déclaré He Yisha, la présidente d’Unisun, dans un communiqué.

Engie Electrabel a contribué à la construction d’un nouveau parc éolien sur le site d’ArcelorMittal à Gand, en Belgique, mis en service le 20 avril dernier. Cette nouvelle installation porte la capacité éolienne d’Engie en Belgique à un total de 273,5 mégawatts (MW). Le Groupe ambitionne d’y atteindre 500 MW d’éolien terrestre d’ici 2020. De quoi alimenter la consommation annuelle d’environ 20 000 ménages : c’est l’ambition du parc éolien de Gand qui produira plus de 70 millions de kWh d’électricité verte chaque année. À l’origine de ce projet, une coopération fructueuse entre le Groupe ArcelorMittal, le développeur de parcs éoliens Storm et Engie Electrabel.

Pour mener à bien la construction du parc éolien de Gand, Engie Electrabel s’est appuyé sur l’initiative Wind4Flanders, un partenariat public-privé unique en son genre, associant Engie Electrabel et plusieurs intercommunales de financement. Wind4Flanders a construit et installé cinq des huit éoliennes que compte le site. Les travaux ont débuté courant 2016, pour s’achever en janvier 2017. Grâce à l’initiative Electrabel CoGreen les riverains du nouveau parc ArcelorMittal ont eu la possibilité d’investir dans ce projet d’énergie renouvelable à proximité de leur habitation. De nombreux Gantois ont ainsi pu assister à l’inauguration du parc le 20 avril dernier, et bénéficier d’explications techniques délivrées par les experts d’Engie.

Aujourd’hui, Engie est leader de l’éolien en Belgique et s’affirme comme un acteur engagé de la transition énergétique. Plusieurs autres initiatives pour une énergie renouvelable et locale ont ainsi été lancées, comme un parc éolien dans la région de Campine fin 2016. Grâce à cette implication concrète au cœur des territoires, Engie Electrabel est depuis plusieurs années le premier producteur d’électricité verte du pays, avec une capacité totale en énergie renouvelable de près de 600 MW.

En revanche, tous les voyants ne sont pas au vert chez le géant de l’énergie français. Selon la CGT, 1 900 postes seront supprimés dans l’Hexagone d’ici à la fin de 2018. La direction conteste ce chiffre, pas la réalité des suppressions de postes. La restructuration en profondeur d’Engie commence à se lire dans ses effectifs. Entre 2016 et 2018, l’ex-GDF Suez va supprimer 1 900 postes en France dans l’énergie sur un total de 25 000, a indiqué la CGT, mardi 2 mai, dans un communiqué où elle détaille les secteurs touchés par ce programme d’économies lancé il y a plus d’un an.

Un chiffre démenti par la direction. Pour autant, celle-ci ne nie pas que son plan stratégique 2016-2018 entraînera une réduction de la voilure dans l’Hexagone et à l’étranger. Le syndicat admet que le statut des industries électriques et gazières (IEG) les protège des licenciements, mais il dénonce l’externalisation – et désormais la délocalisation – d’emplois de commerciaux. Concurrent d’EDF sur les marchés, le groupe entend supprimer des postes dans les activités de relation clientèle avec les particuliers (600) et les entreprises (200), indique Eric Buttazzoni, coordinateur central de la CGT. Mi-avril, la direction avait annoncé la suppression de 600 emplois à la Défense (Hauts-de-Seine), à Bruxelles et à Londres. De plus, 120 postes disparaîtront dans l’exploration-production d’hydrocarbures, que le groupe cherche par ailleurs à céder, 200 dans les services informatiques, 100 dans le négoce et 80 dans le stockage de gaz assuré par sa filiale Storengy.

Au siège, le nombre des suppressions sera ramené à 312 en raison d’embauches. Et certains postes supprimés sont déjà vacants, après le départ volontaire de leur titulaire au cours des derniers mois. La direction, qui se refuse à un chiffrage global des suppressions d’emplois, s’est engagée à ce qu’il n’y ait aucun licenciement : une grande partie des salariés concernés bénéficiera de la retraite anticipée, du transfert dans une autre entité ou des avantages liés au plan de départ volontaire ouvert jusqu’à fin février 2018 pour les salariés du siège. Les syndicats redoutent des départs contraints pour ceux qui, à cette date, n’auraient pas choisi celui-ci.

 

Une sortie de canal qui peut être déterminante…

Que voit-on sur le graphique ci-dessus pris sur ces quatre dernières années ?

Entre les mois de janvier 2013 et juillet 2014, le cours d’Engie a connu une longue période de hausse supportée par une oblique montante qui s’estompera en juin 2015. Cette période de hausse a mené le cours vers une consolidation assez marquée et longue.

Maintenant dans une période de consolidation légèrement haussière, le cours est rentré dans un biseau en avril 2014 pour en ressortir à la baisse en octobre 2015. On observera que le cours est venu buter à maintes reprises sur la résistance des 15,30 euros. Cette résistance sera d’ailleurs à surveiller pour l’avenir.

En octobre 2015, l’action Engie est venue buter une première fois sur la borne basse du canal qui débute seulement. Suite à cela, le cours a maintenu sa position dans ce canal jusqu’à ce jour où elle vient de franchir la borne haute. La borne basse ayant été testée à maintes reprises puis rejetée, nos prévisions sont à la hausse.

 

Pronostic & stratégie

Le cours d’Engie semble être promis à un avenir radieux. Le récent franchissement de la borne haute du canal devrait être déterminant dans sa hausse future. Un signal aussi fort pourrait provoquer une forte vague positive pour le géant de l’énergie français. Il est aussi important de noter que le cours est encadré par un support en overlap au niveau des 12,90 euros, et une résistance de long terme à 15,30 euros. Un pullback après la sortie du canal reste à prévoir.

 

Comment optimiser sa stratégie en profitant de cette analyse ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation des valeurs phares américaines. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées à la fin de ce premier trimestre 2017 du service :

Des résultats qui se passent de commentaires !

Nous rappelons d’ailleurs à ce sujet que nous affichons en permanence et en toute transparence ces performances sur la page d’accueil de notre site Dagher Trading.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher, avec l’aide de Benjamin Brothier

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SPECIAL ACTIONS – Elon Musk/Tesla : l’avenir en pilote automatique !

Tesla Inc., initialement appelé Tesla Motors, est un constructeur automobile de voitures électriques sportives et de luxe dont le siège social se situe à Palo Alto, dans la Silicon Valley, aux États-Unis. En 2014, avec 0,02% de part du marché mondial d’automobiles, Tesla Inc. est valorisé à 35 milliards de dollars. L’entreprise s’est diversifiée dans les solutions de stockage d’énergie sous forme de batteries stationnaires : powerwall pour le secteur résidentiel et powerpack pour le secteur industriel. En 2016, par le rachat de l’entreprise SolarCity, elle ajoute à son portefeuille de produits les panneaux et tuiles photovoltaïques. Et c’est tout récemment que Elon Musk a dévoilé ses intentions avant-gardistes de relier le cerveau humain à l’ordinateur, à travers l’entreprise Neuralink.

Avec sa nouvelle entreprise Neuralink, Elon Musk veut tout simplement transformer le cerveau en machine. Il s’agit de sa troisième entreprise, après Tesla et SpaceX. En un tweet, le milliardaire quadragénaire sud-africain Elon Musk, déjà créateur de la voiture électrique Tesla et patron de SpaceX qui multiplie les projets dans l’espace, a annoncé qu’il se lançait dans la communication avec le cerveau par ordinateur. Son ambition ? Augmenter les capacités cognitives de l’homme avec des greffes d’implants dans le cerveau. Au menu donc, une bonne dose d’IA (Intelligence Artificielle) est prévue. Sa nouvelle société travaille en effet sur de minuscules électrodes qui permettraient dans un premier temps de traiter des maladies incurables, comme l’épilepsie. Capable de transmettre ou d’importer des pensées, cette technologie de « réseau neuronal » pourrait ainsi améliorer la mémoire et permettre aux êtres humains de fusionner avec les logiciels. Pour mener à bien son immense projet, Neuralink, enregistrée depuis juillet dernier en tant qu’entreprise de recherches médicales et basée en Californie, a recruté plusieurs universitaires spécialisés dans les neurosciences. Un certain Timothy Gardner, professeur de Boston University connu pour son implantation d’électrodes miniatures dans les cerveaux d’oiseaux afin d’étudier leur processus d’apprentissage de chansons, devrait rejoindre son équipe.

Considéré comme un patron visionnaire de la Silicon Valley, Musk estime que relier directement les nerfs aux capacités d’un ordinateur peut amplifier le pouvoir du cerveau. Pour preuve, des scientifiques d’un centre de recherche en Suisse ont récemment réussi à échanger pour la première fois avec des patients totalement paralysés. Mais la technique utilisée, associant la spectroscopie à un électroencéphalogramme, était différente de celle envisagée par Elon Musk car elle ne touche pas au cerveau. Dans le domaine médical, des réseaux d’électrodes et d’autres implants ont été utilisés pour aider à soulager les effets de la maladie de Parkinson et d’autres maladies neuro-dégénératives. Pour l’heure, très peu de personnes sur la planète ont des implants complexes placés dans leur crâne. Opérer sur le cerveau humain reste très dangereux et seuls ceux qui ont épuisé toutes les options médicales choisissent de subir une telle opération en dernier recours. Cependant, cela n’empêchera pas l’intérêt de la Silicon Valley pour ce type d’avancées technologiques. Kernel et son équipe croissante de neuro-scientifiques et ingénieurs essaient également d’améliorer la cognition humaine.

Que ce soit pour des bonnes ou des moins bonnes nouvelles, Tesla et son P-DG  autant admiré que controversé ne disparaissent jamais des écrans radar. Utilisant le moyen de communication préféré de l’actuel président américain, Musk a écrit jeudi 20 avril sur Twitter : « La présentation du camion semi-remorque de Tesla aura lieu en septembre. L’équipe a fait un travail impressionnant. C’est vraiment du niveau supérieur. » Il avait déjà annoncé, en juillet dernier, que Tesla ambitionnait de fabriquer un camion de transport de marchandises et un véhicule pour remplacer les bus urbains. Elon Musk a aussi indiqué que Tesla présenterait une camionnette à plateau (pick-up truck), dans les 18 à 24 prochains mois. Le pick-up est particulièrement prisé par la clientèle américaine, et aucun constructeur sur ce marché ne peut se permettre de laisser cette page vide dans son catalogue. Tesla a dépassé, au début du mois d’avril, les deux premiers constructeurs automobiles américains, General Motors et Ford, en termes de capitalisation boursière.

Il ne construit actuellement que deux modèles de voitures particulières haut de gamme (le Model S et le Model X) pour une production annuelle de l’ordre de 80.000 véhicules. Il doit également dévoiler cet été le Model 3, une voiture de milieu de gamme, pour lequel il a déjà reçu près de 400.000 précommandes. C’est d’ailleurs le grand défi de Tesla, celui qui devrait lui permettre de passer de constructeur niche à producteur en série. Capitalisation phénoménale et étape industrielle clé : c’est ce moment idéal qu’ont choisi cinq grands investisseurs pour contester la gouvernance actuelle du groupe, qu’ils estiment trop contrôlé par son président fondateur. Ce groupe d’investisseurs a demandé à Tesla de nommer deux administrateurs indépendants au sein de son conseil d’administration. Le groupe d’investisseurs, qui affirme gérer 721 milliards de dollars d’actifs, réclame la nomination de deux administrateurs indépendants « qui n’ont ni relations personnelles ni professionnelles passées avec Elon Musk », selon une lettre datée du 10 avril.

Pionnier de la voiture de luxe 100 % électrique, Tesla veut aussi s’imposer comme le constructeur qui aura ouvert la voie au véhicule autonome à destination du grand public. Un mouvement conduit en mode accéléré. Depuis octobre 2016, tous les modèles fabriqués par la marque californienne sont équipés non plus d’une mais de huit caméras d’une portée de 250 mètres permettant une surveillance à 360 degrés.

On compte désormais douze capteurs à ultrasons et le radar installé à l’avant a lui aussi été perfectionné. A bord des nouvelles Tesla Model S (berline) et Model X (SUV), la puissance de calcul de l’ordinateur a été multipliée par quarante. De quoi constituer une base suffisante pour rendre, à une échéance non précisée, la voiture intégralement autonome. En attendant, tous les modèles bénéficiant de l’Autopilot sont d’ores et déjà capables de se diriger tous seuls sur une autoroute ou une quatre-voies. L’Autopilot est facturé 5.700 euros.

Le constructeur américain n’est pas le seul à vendre des voitures capables de se mouvoir toutes seules dans certaines situations. C’est aussi le cas de Mercedes, Audi et BMW, notamment, mais Tesla apparaît comme celui qui s’est engagé le plus loin dans cette voie. D’autant que sa procédure de mises à jour à distance lui permet de faire de ses voitures des véhicules évolutifs, en constante mutation. Toutes les Tesla viennent ainsi de recevoir la dernière version de leur logiciel, baptisée 8.1. Inutile de se rendre chez un concessionnaire : les améliorations ont été intégrées automatiquement, à distance, selon le même mode opératoire qu’un smartphone actualisé à intervalles réguliers. La principale nouveauté étant la possibilité d’utiliser l’Autopilot jusqu’à 128 km/h contre 88 km/h auparavant.

SpaceX nourrit désormais de nouvelles ambitions. Après avoir relancé avec succès une fusée réutilisable, l’entreprise spatiale d’Elon Musk indique souhaiter se lancer dans le tourisme spatial. Des contrats négociés avec la NASA pour acheminer des astronautes vers l’ISS à la vente de tickets pour l’espace aux particuliers, il n’y a qu’un pas que SpaceX rêve désormais de franchir. La firme d’Elon Musk a signé un succès retentissant en réussissant à réutiliser un étage de sa fusée Falcon 9 pour un second lancement. Les fusées réutilisables permettent désormais à SpaceX d’envisager de devenir ultra concurrentiel sur le marché de l’accès à l’espace. Le premier étage de la fusée est généralement celui qui coute le plus cher lors de lancements spatiaux, le fait de pouvoir les réutiliser un certain nombre de fois permettrait donc de réduire les frais. La prochaine étape pour Elon Musk, outre la finalisation de sa capsule Dragon habitable, sera de s’orienter vers le tourisme spatial. Selon le patron de SpaceX, deux candidats à un petit tour dans l’espace se seraient déjà fait connaitre pour un voyage autour de la Lune. SpaceX espère pouvoir proposer ce type de service d’ici la fin de l’année 2018.

SpaceX a déjà réalisé une étude de marché et indique qu’il y aurait la possibilité de proposer un à deux vols touristiques par an. Le prix de ce petit tour en espace n’a pas été communiqué, mais l’activité en elle-même pourrait représenter 10 à 20% du chiffre d’affaires de SpaceX. Pour se faire une idée du tarif du voyage, il suffit de se tourner vers Virgin Galactic qui proposera un vol à la frontière de l’espace de quelques heures pour un tarif de 250.000 dollars.

Elon Musk promet à l’Australie-Méridionale de réparer son réseau électrique en cent jours seulement, faute de quoi, il fournira le système gratuitement. Depuis septembre, l’État australien de l’Australie du Sud subit une série de coupures de courant qui a déclenché un débat politique féroce sur la dépendance de l’État aux énergies renouvelables. Les coupures y sont récurrentes, mais le problème a empiré au point de parler de « crise énergétique ». Habitué des défis, Elon Musk a récemment voulu apaiser les tensions en proposant tout simplement de régler le problème énergétique en faisant une promesse un peu folle : celle d’équiper la région d’une ferme de batteries dont la puissance totale atteint les 100 MW (le minimum nécessaire pour que l’Australie-Méridionale ne subisse plus de coupures d’électricité), le tout en seulement cent jours. Et si ce délai n’est pas respecté, Elon Musk affirme qu’il le fera gratuitement. L’offre officielle a été faite par le vice-président de Tesla pour les produits énergétiques Lyndon Rive lors d’une rencontre avec les politiciens australiens cette semaine et rendue publique sur Twitter par Elon Musk lui-même.

L’Australie du Sud est l’une des régions les plus ensoleillées et les plus venteuses d’Australie qui est à ce jour le pays le plus grand consommateur d’énergie renouvelable. Mais ces énergies ne délivrent pas d’électricité toute l’année puisque celle-ci ne peut être stockée. Les centrales produisent à la demande et quand elles dépassent leur capacité de production, certaines zones sont privées d’énergie. Pour cette raison, l’approvisionnement en électricité ne correspond pas toujours avec les périodes de forte demande, ce qui peut conduire à des pannes d’électricité pendant les périodes climatiques extrêmes telles que les canicules. Les fermes de batteries Powerwall 2 de Tesla permettraient de pallier le problème en stockant l’électricité pour la redistribuer intelligemment au moment où les centrales atteignent leur pic de production. Elles prennent ainsi le relais en attendant que le pic se termine.

Pour Elon Musk, l’ensemble du projet (une valeur estimée à 25 millions $ US) pourrait être bouclé en seulement cent jours. Satisfait ou remboursé, littéralement, puisque si l’entreprise ne rentre pas dans les délais, Musk prévoit d’installer la centrale gratuitement. D’autres enseignes sont sur le coup comme ARENA (l’Agence australienne de l’énergie renouvelable) ou encore la société Clean Energy Finance Corp. Mais lorsque vous obtenez une garantie de remboursement de la part de l’homme qui fait atterrir ses fusées, qui prévoit de voyager à 1.000 km/h en train ou qui promet d’envoyer des hommes sur Mars, vous devriez sérieusement considérer la question.

 

 

Un palier historique vient d’être franchi…

 

Que voit-on sur le graphique ci-dessus pris sur ces quatre dernières années ?

Entre les mois de mars 2014 et décembre 2015, le cours de Tesla a connu une longue période de consolidation après avoir décollé à partir d’août 2012 et terminé son ascension fulgurante en mars 2014. Cette période de consolidation a révélé la résistance majeure du cours avoisinant les 283 dollars.

Toujours dans une période de consolidation légèrement baissière, le cours est rentré dans un biseau en avril 2016 pour en ressortir à la hausse en novembre de la même année. On observera que le cours est venu buter à maintes reprises sur la borne haute du biseau avant de décoller, une fois sorti.

En février 2017, l’action Tesla est venue buter une dernière fois sur la résistance des 283 dollars. Suite à cela, le cours a connu une nouvelle correction avant de se diriger une bonne fois pour toutes à la hausse. C’est au début de ce mois d’avril qu’il a dépassé la résistance symbolique, et ce franchissement devrait être déterminant pour l’avenir du cours.

 

Pronostic & stratégie

Le cours de Tesla semble être destiné à un avenir radieux. Le récent franchissement de la résistance de long terme devrait être déterminant dans sa hausse future. Un signal aussi fort pourrait provoquer une forte vague positive pour le constructeur automobile américain. Il est aussi important de noter que nous sommes sur des plus hauts historiques, sachant que ceux de septembre 2014, situés autour des 292 dollars, avaient conduit le cours vers une forte baisse sur plus de six mois.

 

Comment optimiser sa stratégie en profitant de cette analyse ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation des valeurs phares américaines. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées à la fin de ce premier trimestre 2017 du service :

Des résultats qui se passent de commentaires !

Nous rappelons d’ailleurs à ce sujet que nous affichons en permanence et en toute transparence ces performances sur la page d’accueil de notre site Dagher Trading.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher, avec l’aide de Benjamin Brothier

www.dtexpert.com

 

 

SPECIAL INDICES – CAC 40 : Rien ne va plus, les jeux sont défaits !

Le premier débat entre les candidats à l’élection présidentielle a été suivi par 10 millions de téléspectateurs en France, et cette fois-ci par un nombre surprenant de gens à l’étranger, comme en témoignent les réactions en direct sur les réseaux sociaux et les mouvements sur les marchés dès le lendemain. Ce type d’intérêt pour notre politique nationale est assez rare pour avoir le mérite d’être souligné. Elle rappelle ainsi les élections américaines ou les référendums difficiles en Grèce ou au Royaume-Uni : ces moments d’Histoire nationale qui résonnent à l’international.  Mais que pensent les marchés de cette élection? Contrairement aux bookmakers anglais, ils ne donnent pas le nom ou la cote du vainqueur, ce serait trop facile. En revanche, ils s’attendent à une situation inédite depuis la réforme du quinquennat : un Président sans majorité parlementaire.

Il y a en effet trois scénarios possibles pour les marchés :

  • un président avec une majorité et qui accélère les réformes en France ;
  • un président sans majorité, qui lutte à nous sortir du gouffre ;
  • un président qui (avec ou sans la majorité) veut le Frexit, et par là même les derniers jours de la monnaie unique.

La couleur politique, les éléments de programme ou encore combien le candidat a été convaincant dans le débat télévisé importe peu : trop compliqué et trop politique ! Les élections législatives des 10 et 17 juin 2017 comptent donc bien plus que les élections présidentielles, le message est bien reçu. En effet, il s’agit là de la gouvernabilité de la France et de l’intérêt même de discuter des programmes, car sans législateurs, les pouvoirs présidentiels sont assez limités. De plus, une incertitude prolongée coûterait cher à la France : environ 0,1 point de croissance tous les trois mois en cas de blocage institutionnel ou de coalition difficile à mettre en place, mais surtout sa capacité à réformer, si chère aux autres pays de l’UE.

Aujourd’hui donc, les marchés actions et obligataires anticipent une élection à double détente. L’élection d’un candidat pro-européen sans majorité parlementaire coûte ainsi 30 points de base (soit 0,3 point de pourcentage) sur l’écart de taux à 10 ans entre la France et l’Allemagne. Cet écart supplémentaire, visible depuis décembre 2016 serait donc l’effet politique net lorsqu’on le calcule en utilisant les anticipations d’inflation, à la hausse depuis octobre, mais aussi la comparaison aux autres pays de la zone euro (Espagne ou Italie). Il représente la moitié de l’écart du coût de financement à dix ans entre la France et l’Allemagne (aujourd’hui à 60 points de base environ).

 

 

Si d’aventure, un candidat pro-européen était élu avec à la clé, une majorité parlementaire, le nouveau gouvernement pourrait alors entreprendre les réformes qu’il juge nécessaires et les marchés devraient se détendre. Pourtant, les élections en Allemagne à l’issue incertaine, les possibles élections anticipées en Italie, et les annonces de la BCE (Banque Centrale Européenne) jouent aussi sur le coût de financement de la France. Il est estimé que l’écart de taux actuel se maintiendrait. Pour la croissance, en revanche, l’effet confiance serait de +0,2 point supplémentaire à +1,5% dès 2017, contre +1,3% aujourd’hui.

Le risque qu’un Président en faveur d’une sortie de l’euro est faible : à taux de participation équivalent (75 à 80%), le Président élu doit rassembler le vote de 18 millions de Français. C’est certainement la raison pour laquelle, malgré les surprises populistes de cette dernière année, le fameux risque dit de dénomination (retour aux monnaies nationales) est absent du marché, contrairement à ce que l’on entend parfois dire. Aussi, l’élection d’un président pro-Frexit le 7 mai provoquerait une réaction. Selon les estimations, elle serait de 100 points de base (sans majorité) à 300 points de base (avec majorité) sur l’écart de taux à 10 ans entre la France et l’Allemagne. Les autres indicateurs financiers : marchés actions (-15% à -40%), obligations italiennes et espagnoles (+500 points de base) sur-réagiraient aussi, anticipant la fin de la monnaie unique. Ces estimations découlent d’épisodes tous très différents (2011 en Italie, 2015 en Grèce, période pré-euro) et sont certainement sous-évaluées. En plus du renchérissement immédiat du coût de financement de la France, les ménages et les entreprises seraient eux immédiatement sanctionnés à travers un credit crunch (resserrement du crédit), et c’est sans compter les effets de la sortie effective, pour lesquels les modèles de calcul n’existent simplement pas.

 

 

La réunion tant attendue entre Trump et Xi Jinping a eu lieu. « Ne vous attendez pas à plus qu’une poignée de main amicale, avait prévenu John Rutledge, ancien conseiller de Georges Bush pour la politique fiscale, interrogé par CNBC. La seule chose qui importe aux yeux de ces deux leaders est la façon dont ils sont perçus par leurs audiences nationales », ajoute-t-il avant de préciser que « Trump a besoin d’apparaître comme un dur auprès de sa base et Xi doit donner l’impression qu’il est assis à la table des grands ». Les deux présidents se sont entretenus sur les thèmes du cas nord-coréen, et de leurs désaccords commerciaux. Suite à la provocation induite par un test de missile exécuté par la Corée du Nord, les Etats-Unis ont dû convaincre la Chine d’apaiser leur allié belliqueux. Des accords doivent aussi être trouvés pour prévenir une éventuelle guerre commerciale entre les deux géants mondiaux. Une guerre qui, au passage, n’arrangerait personne.

Par ailleurs, un évènement militaire important a eu lieu le 6 avril au soir. Les Etats-Unis ont surpris le monde en frappant la Syrie de 59 tirs de missiles balistiques. Cette attaque est survenue en réponse à l’attaque au gaz sarin qu’a certainement opéré le gouvernement syrien. L’agression n’a pas été revendiquée, mais la seule force capable d’une opération de ce type et possédant les autorisations de survoler cette zone, reste l’armée syrienne. La réponse de Trump ne s’est pas faite attendre et a de quoi choquer. Ces tirs de missiles sont une agression qui n’est pas à prendre à la légère car elle remet en cause la bonne relation Trump-Poutine et tend la situation au Moyen-Orient. Une éventuelle guerre aurait des effets très imprévisibles sur les marchés.

 

Une forte zone de résistance se profile et sera décisive…

 

Grahique LT du CAC 40 : base mensuelle

 

Que voit-on sur le graphique de long terme qui remonte aux années 2000 ?

Si on revient au sommet de l’an 2000, qui avait marqué la fin de l’âge d’Or de la Bourse avec notamment l’éclatement violent de la bulle internet, suivi par de nombreux black swans (cygnes noirs), dont le triste attentat du 11 Septembre, on constate une très forte phase de baisse qui a pris place entre septembre 2000 et mars 2003 sur la plupart des indices européens, dont le Cac qui nous intéresse plus particulièrement dans cet article.

S’ensuivit une période d’embellie assez nette, qui a permis à l’indice de revenir non loin de son record historique de 2000, marquant techniquement une hausse en cinq temps traditionnels très propres.

A partir de l’été 2007, le monde est entré dans la terrible crise financière, initiée par le scandale du subprime, avec l’avalanche de mauvaises nouvelles telles que la faillite de Lehman Brothers, le cas Jérôme Kerviel à la Société Générale, l’affaire Fanny Mae et Freddie Mac, le sauvetage de Merrill Lynch par BofA (Bank of America), ou encore l’affaire Madoff. Aussi, le Cac est-il revenu sur des plus-bas qu’il a atteint exactement 6 ans après les précédents, en mars 2009, autour des 2.500 points.

Après une première tentative de vif rebond assez rapidement avortée, c’est en septembre 2011 que l’indice parisien a marqué un nouveau point bas.

A partir de là, le Cac 40 a entamé une période de hausse prolongée qui, bien que poussive, l’a vu se remettre sur pied. Cette hausse s’est inscrite au sein d’un large canal qui a tenu jusqu’à début 2016 (voir le cercle rouge sur le graphique).

Si ce débit d’année 2016 avait été très inquiétant pour les investisseurs, c’était sans compter sur Super Mario (Draghi, directeur de la BCE, NDLR) qui est venu doper le marché européen à coup de QE (Quantitative Easing, soit politique de la planche à billets) massifs, permettant même à cette période à l’Europe de surperformer les Etats-Unis, événement assez rare pour être souligné.

Ainsi, après avoir à nouveau testé la zone de support clé situé autour de l’overlap majeur des 4.000 points, le Cac est venu reprendre plus de 1.000 points et ainsi se rapprocher aujourd’hui d’une zone de résistance importante située entre les 5.165 points (oblique descendante coiffant les sommets de septembre 2000, de l’été 2007 et d’avril 2015) et les 5.305 points (borne inférieure de l’ancien canal en pullback).

Observons maintenant un graphique de plus court terme pour déterminer les niveaux clés importants et le balises techniques à surveiller :

 

Grahique CT du CAC 40 : base journalière

 

Concernant ce début d’année sur le Cac, même si l’hypothèse de la résistance en pullback n’est toujours pas obsolète, il semblerait que les velléités haussières gardent la dent dure à l’aube de 2017…

Petit rappel : c’était en effet à la lumière d’un pullback extrêmement important que nous avions basé nos précédentes analyses. Il s’agissait bien évidemment de celui constitué par l’ancienne borne inférieure du fameux canal de LT duquel le Cac est sorti à la baisse au début de l’année 2016, après y avoir évolué pendant plus de cinq ans ! NB : on appelle « pullback » une zone de support enfoncée qui devient par la suite zone de résistance (marché haussier) ou, symétriquement, une zone de résistance dépassée qui devient par la suite zone de support (marché haussier).

Même si ce pullback, situé aujourd’hui autour des 5.450 points, reste d’actualité, nous nous devions de remettre nos balises techniques à jour. Aussi, voici les niveaux de support et de résistance que nous surveillerons désormais, leur rôle et leur signification pour l’avenir de l’indice phare de la place parisienne :

  • Du côté des supports: sous les premiers supports clés situés sur les 4.925 points, puis surtout les 785 points (borne supérieure du drapeau), on s’intéressera au rempart intermédiaire consistant des 4.575 points, représentant notamment la zone de résistance majeure de l’année 2016, testée à de nombreuses reprises. A plus long terme, c’est désormais la zone de soutien des 4.000/4.080 points qui fera office de pivot majeur. Cette borne de polarité importante correspond en effet aux sommets de fin 2009-2011, testés à 4 reprises, ainsi qu’aux creux depuis août 2013, testés à 5 reprises, la dernière fois en juin 2016.

  • Du côté des résistances: on va d’abord s’intéresser au rempart intermédiaire consistant des135 points, actuellement sous pression et représentant notamment l’oblique qui coiffe tous les sommets depuis les années 2000 à plus ou moins cour terme. A plus moyen terme, c’est désormais la zone des 5.280 points qui fera office de pivot majeur. Ce niveau correspondant en effet au sommet d’avril 2015 jamais atteint depuis début 2008. Enfin, au-dessus de cette forte résistance, on surveillera le seuil des 5.450 points correspondant désormais au fameux pullback précédemment cité.

 

Comment optimiser sa stratégie en profitant de cette analyse ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez tous les émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation de ce sous-jacent le plus traité en France, avec notamment des barrières disponibles tous les 5 points désormais ! Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées à la fin de ce premier trimestre 2017 du service :

 

 

Des résultats qui se passent de commentaires !

Nous rappelons d’ailleurs à ce sujet que nous affichons en permanence et en toute transparence ces performances sur la page d’accueil de notre site Dagher Trading.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher, avec l’aide de Benjamin Brothier

www.dtexpert.com

 

 

SPECIAL ACTIONS – Orange : Heureux qui communique !

Orange comptait fin 2015 près de 262,9 millions de clients dans le monde, des chiffres en hausse par rapport à ceux affichés en 2014. En 2013, l’entreprise est leader ou second opérateur dans 75% des pays européens où elle est implantée et dans 83% des pays en Afrique et au Moyen-Orient. Orange était à l’origine une entreprise de télécommunications britannique devenue, en 1999, la filiale de Mannesmann puis, en 2000, celle du groupe France Télécom.

France Télécom, employait en 2010 près de 172.000 personnes, dont 105.000 en France. L’ancien monopole public français s’est donc internationalisé à la suite du rachat d’Orange. Le nouveau groupe ainsi créé est présent notamment en Europe, en Afrique et dans les Caraïbes. À partir du rachat d’Orange, la plupart des marques du groupe France Télécom sont passées sous la marque Orange. Depuis février 2012 et le passage sous la marque Orange des activités de téléphonie fixe, la totalité des offres commercialisées par France Télécom utilise cette marque, qui, le 1er juillet 2013, est devenue la nouvelle appellation du groupe.

Chez les opérateurs français de téléphonie mobile, la guerre de la 4G fait rage. Orange devrait dévoiler en avril son plan de bataille dans les forfaits 4G pour contrer les offres de Free Mobile et SFR. Après une relative accalmie, la guerre que se livrent les opérateurs dans la téléphonie mobile est en train de repartir. Et cette fois, ce n’est pas sur le terrain des prix que les quatre principaux protagonistes (Orange, Free Mobile, SFR et Bouygues Telecom), entendent se départager mais bien sur celui de la 4G. Deux d’entre eux ont déjà commencé à s’affairer sur le sujet courant mars : SFR a lancé le forfait 4G RED avec une enveloppe de 100 Go par mois pour l’Internet mobile. Free a riposté peu de temps après, avec une offre encore plus ambitieuse, comprenant une enveloppe data illimitée (à laquelle cependant tout le monde n’est pas éligible : seuls les clients d’une Freebox peuvent en effet en bénéficier, les autres étant tout de même à 100 Go).

Un troisième opérateur devrait donner le change à partir d’avril. Selon iGen, la riposte de l’opérateur historique, ex France Télécom, devrait commencer avec sa filiale low-cost, Sosh, qui propose une hausse de la data à 20 Go pour le forfait à 20 euros et une augmentation à 40 Go pour celui à 25 euros par mois. L’enveloppe 4G devrait également couvrir le roaming en Europe. Est-ce que ce sera suffisant pour être compétitif face à SFR et Free ? Orange pourra s’appuyer sur un autre aspect : la qualité de son réseau.

 

 

Sur le front de la bataille des contenus, l’opérateur télécoms annonce un accord exclusif avec l’américain HBO et la création d’une entité spécialement dédiée aux contenus, baptisée « Orange Content ». Orange montre ses muscles dans les contenus audiovisuels. Lors d’une soirée organisée dans la très chic discothèque l’Arc à Paris, pour célébrer le renouvellement de son contrat avec l’américain HBO, producteur, entre autres, du célèbre « Game of Thrones », le P-DG d’Orange Stéphane Richard, a annoncé la création de cette nouvelle structure directement rattachée à lui. Elle va rassembler toutes les activités de l’opérateur télécoms dans les médias, dont ses chaînes cinéma OCS et Orange Studios (le studio de production de films de cinéma et bientôt, de séries télé dans lesquelles l’opérateur a tout récemment décidé de se lancer). Selon le peu d’informations qui fuitent, ce serait David Kessler, directeur général d’Orange Studios depuis 2014, qui va en prendre la tête. En toute logique, puisqu’il était déjà le conseiller de la direction générale d’Orange sur la stratégie médias et contenus. L’homme est connu pour avoir été autrefois patron du Centre National du Cinéma, et ancien conseiller culture de François Hollande.

Stéphane Richard est déterminé à ancrer plus fortement Orange dans les contenus audiovisuels. Il a récemment indiqué que les dépenses dans ce domaine (550 millions d’euros par an) seraient en augmentation assez significative en 2017. Il avait déjà prévenu en janvier, à l’occasion de la présentation de ses vœux à ses salariés, qu’il en ferait un axe stratégique majeur cette année. Le contrat signé avec HBO en est une première illustration : il va plus loin que le précédent en intégrant une exclusivité totale sur les prochaines séries produites par l’américain, telles que « The Deuce » ou « Big Little Lies ». Alors que jusqu’ici, c’est OCS qui diffusait les séries de HBO en premier, et Canal+, en second. Cette dernière n’en aura donc plus du tout à partir de 2018. « Nous l’avons toujours dit, notre stratégie est d’être distributeurs de contenus et nous en distribuons dans plus de 10 millions de foyers au niveau européen. Le cinéma et les séries font partie des axes principaux », a indiqué Stéphane Richard.

 

 

Une des grosses nouvelles que vient d’annoncer le groupe est la création d’un service bancaire. Très attendue, l’offre d’Orange Bank sera lancée à la mi-mai, a déclaré  Thierry Martel, le directeur général de Groupama. Auparavant, une phase de test devrait être lancée entre mi-avril et mi-mai. Orange a pris 65% du capital de Groupama Banque pour créer Orange Bank avec l’ambition d’atteindre plus de deux millions de clients en France. De son côté, Groupama espère doubler le nombre de ses clients bancaires. Ils sont aujourd’hui 500.000. L’assureur mutualiste distribuera l’offre à son tour dans ses agences Gan et Groupama à partir du second semestre. L’offre de la banque mobile d’Orange devrait être innovante. «Elle comportera quelques innovations», a confirmé Thierry Martel, expliquant qu’une quarantaine de fintechs avaient travaillé à l’élaboration de l’offre. Certaines fonctions bancaires seront certainement automatisées, puisque la banque est dotée du programme d’intelligence artificielle Watson. La banque mobile sera dirigée par André Coisne, l’ancien directeur général de Bforbank, la banque en ligne du Crédit agricole. Orange avait dit, fin février, anticiper que le lancement d’ici l’été de son projet de banque mobile en France lui coûterait 100 millions d’euros en 2017, avec l’objectif d’atteindre l’équilibre d’ici cinq ans.

Stéphane Richard et Martin Bouygues (P-DG du groupe Bouygues) se seraient rencontrés début mars pour discuter de l’éventualité du rachat de Bouygues Telecom. Des modalités financières convenant aux deux parties auraient même été trouvées, à savoir un prix autour de 10 milliards d’euros. Patrick Drahi, le fondateur d’Altice (maison-mère de SFR), aurait, de son côté, été prêt à s’occuper de la finance du projet si l’Autorité de la concurrence posait un problème. Seulement voilà, le groupe a tenu à démentir l’information publiée par La Lettre de L’Expansion. Voici sa déclaration venant d’un court communiqué : Faisant suite à l’article de La Lettre de l’Expansion du lundi 13 mars « Orange-Bouygues : un accord en vue », Bouygues tient à démentir catégoriquement l’existence de discussions avec d’autres opérateurs en vue d’une consolidation du marché français des télécoms.

Allons-nous rester à quatre opérateurs en France ? Il semblerait que la réponse soit oui ; pour l’instant du moins. Il est bon de noter que Free et SFR auraient aussi profité du rachat de Bouygues Telecom par Orange puisqu’ils auraient récupéré des fréquences, des boutiques et/ou des clients. A suivre…

 

 

Une longue période d’incertitude pourrait toucher à sa fin…

 

 

Que voit-on sur le graphique ci-dessus pris sur ces cinq dernières années ?

Entre les mois de juillet 2013 et novembre 2015, le cours d’Orange a suivi une tendance nettement haussière, enregistrant au passage des variations en forme d’escalier, permettant au cours de l’action de s’apprécier de près de 160%, passant quasiment de 6 à 16 euros !

Ce qui apparaît comme très clair lors de cette longue phase ascendante du titre est l’alternance entre les vagues de hausse assez nettes et les phases de consolidation marquées, qui ont pris place sous fore de figures de continuations traditionnelles : triangles ou drapeau.

La hausse par étape du cours d’Orange vient donc confirmer la bonne santé du groupe sur ces dernières années. Le géant de la télécommunication connait cependant un ralentissement depuis l’enfoncement de l’oblique de support.

Cela fait donc près d’un an et demi qu’Orange est enfermée dans cette phase de consolidation sans tendance, bien qu’ayant retrouvé un tracé légèrement ascendant depuis août 2016. La configuration actuelle sera très déterminante car le cours est rentré dans un triangle qui pourrait aussi s’avérer être un biseau.

 

Pronostic & stratégie

L’incertitude règne sur l’action Orange. Il est difficile de trancher sur la configuration graphique actuelle. En revanche, les balises techniques à surveiller sont, elles, assez clairement identifiables :

  • Vers le haut, la zone de résistance clé se situe sur le seuil des 16 euros. Ce sera donc le niveau clé à surveiller à moyen-terme. Seul un franc passage au-dessus de cette barrière ouvrirait la voie à un nouveau véritable potentiel d’appréciation, qui devrait mener le titre vers de nouveaux plus-hauts.
  • Vers le bas en revanche, la moindre cassure du palier de soutien intermédiaire des 14 euros pourrait fortement remettre en cause le scénario haussier. Une correction majeure prendrait alors place en direction du niveau de support clé des 12,20 euros, voire pire selon le contexte et la conjoncture !

 

Comment optimiser sa stratégie en profitant de cette analyse ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation de cette valeur phare du Cac 40. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées à la fin de ce premier trimestre 2017 du service :

 

Des résultats qui se passent de commentaires !

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Marc Dagher, avec l’aide de Benjamin Brothier

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SPECIAL DEVISES – EUR/USD : l’heure au dollar ?

Suite au ton très protectionniste du G20, l’euro est entré dans une période d’hésitation. Réunis à Baden-Baden en Allemagne, les ministres des finances et les banquiers centraux des plus grandes économies mondiales ont vu les Etats-Unis refuser de répéter cette année, en communiqué de presse, la volonté commune de lutter contre toute forme de protectionnisme. C’est une première qui, si elle ne pèse pas dans l’immédiat sur les changes, freine l’appétit pour le risque sur les marchés actions. Pour rappel, l’euro avait pris soudainement de la hauteur face au dollar au milieu du mois de mars.

En réaction à l’amélioration constante de la santé économique américaine, dans un contexte de relative maîtrise des prix, Janet Yellen, en accord avec le Comité de politique monétaire, a décidé de relever d’un quart de point le principal taux directeur fédéral. Et ce, comme l’anticipait une grande frange des salles des marchés. Là où l’institution s’est montrée une nouvelle fois accommodante, c’est qu’elle n’a pas du tout argumenté en faveur de quatre hausses sur l’ensemble de l’année 2017. Ce qui laisse donc le scénario de deux resserrements supplémentaires (trois au total sur 2017) possibles ; ceci restant crédible comme base de travail pour les allocations d’actifs.

Mais vu sous le prisme des changes, c’est la perspective d’un dollar un peu moins « rémunérateur » face à l’euro qui est à l’origine de ce réajustement sur la paire de devises. Aucun chiffre macroéconomique majeur à l’horizon ne figure à l’agenda à ce jour, avant les élections. Les inscriptions hebdomadaires de fin mars aux allocations chômage aux Etats-Unis, puis une batterie d’indicateurs PMI en zone euro seront de forts déterminants pour les fluctuations prochaines de la paire.

A l’inverse, le dollar n’a pas profité du relèvement des taux de la Fed du 15 mars alors qu’une telle mesure est généralement favorable à la monnaie du pays concerné : le billet vert a interrompu cinq semaines consécutives de hausse face à un panier de devises de référence. De la même façon, le rendement des bons du trésor à deux ans est tombé à 1,31% contre 1,40% avant les annonces de la Fed de ce mois de mars. « Il y a eu un certain nombre de réactions paradoxales sur plusieurs classes d’actifs, qui s’expliquent par la façon dont les investisseurs ont interprété les annonces de la Fed », explique Bernard Aybran, directeur de la multigestion chez Invesco.

 

 

Après la réunion de la Fed et les élections aux Pays-Bas, et à défaut d’un agenda chargé en termes d’indicateurs, l’attention devrait revenir vers les réformes toujours espérées de Donald Trump en matières économique et fiscale et vers l’élection présidentielle en France. L’euro est reparti à la baisse face au dollar après la publication d’un sondage montrant une progression des intentions de vote en faveur de Marine Le Pen pour le premier tour de la présidentielle. Le président de la BCE a voulu rassurer sur les risques politiques pesant sur la zone euro. Au cours de sa conférence de presse du jeudi 16 mars, il a affirmé que la monnaie unique est «irrévocable».

«Irrévocable». C’est le terme que Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne a employé pour qualifier la monnaie unique. À l’issue de la réunion du Conseil des gouverneurs, il donnait son habituelle conférence de presse pour expliquer ses dernières décisions de politique monétaire. À six jours des élections générales aux Pays-Bas et à quarante-cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle en France, les journalistes voulaient entendre le gardien de la monnaie unique sur la montée des partis anti-euro. L’éclatement de la zone euro? «Franchement, je ne l’anticipe pas. Il y a des tensions mais rien qui soit grave à ce point», a-t-il déclaré.

Le président de l’institution de Francfort a réaffirmé que l’euro est «le pilier» du marché unique. En substance, il a dit que sans euro, point de marché unique, et sans marché unique, point d’Union européenne. Ce qui ne l’empêche pas de convenir qu’il faut améliorer l’union monétaire, afin de la rendre plus prospère, pour le bénéfice de tous ses habitants. Mario Draghi est-il inquiet de la montée des partis anti-européens? Le président de la BCE s’est montré prudent dans ses réponses, se défendant d’avoir un rôle politique et rappelant que son mandat se borne à assurer « la stabilité des prix ». Pour autant, il a admis que « le risque géopolitique s’est accru ». Mais il visait là davantage le reste du monde que l’Europe.

 

 

Les incertitudes politiques n’empêchent pas la zone euro de dégager des perspectives économiques. Dans ses nouvelles prévisions, la BCE parie sur une croissance de la zone euro de 1,8% cette année, et de 1,7% l’année prochaine. Mario Draghi a relevé sa prévision d’inflation à 1,7% cette année (contre 1,3% précédemment) mais hors énergie, celle-ci ne sera pas suffisamment élevée pour justifier un relèvement rapide des taux d’intérêt. Comme attendu, la BCE n’a pas modifié ses taux ni son programme de rachat d’actifs qui permet d’alimenter la zone euro en liquidité. Ce programme, le QE (Quantitative Easing), sera réduit à partir du mois d’avril à 60 milliards d’euros par mois, contre 80 milliards jusqu’à présent, comme annoncé. Il est toujours prévu que ces rachats se poursuivront au moins jusqu’en décembre 2017, et se prolongeront si nécessaire.

Au cœur du programme économique du Front national, l’abandon de la monnaie unique pourrait entraîner une crise bancaire et financière sans précédent. Alors que l’avance de Marine Le Pen se consolide dans les sondages pour le premier tour de l’élection présidentielle, le débat sur la sortie de la France de l’euro prend de l’ampleur. La principale mesure du programme économique du FN inquiète la grande majorité des experts, qui prédisent une crise majeure sur la dette publique si elle était mise en œuvre, mais aussi une fuite massive des capitaux, ainsi que de graves difficultés pour les banques et des risques pour l’épargne des Français. L’abandon par la France de la monnaie unique porterait également un coup fatal à la zone euro, peut-être même à l’Union européenne. Bien qu’un tel événement reste encore très hypothétique, les grandes entreprises, endettées en euros et très sensibles aux risques de change commencent à évaluer les effets de ce scénario.

 

Une configuration technique totalement erratique…

 

 

Que voit-on sur le graphique ci-dessus sur les dix dernières années ?

Comme on l’avait précédemment depuis les plus-hauts de mai 2014, les cours ont décidé de rester au sein du très large canal légèrement descendant en place depuis l’été 2008. Cependant, la configuration graphique sur cette paire majeure reste difficile à lire. En effet, les zigzags à l’intérieur de ce large canal sont assez hasardeux et seul un probable décompte en « ABCX » nous semble encore tenir la route dans l’état actuel des choses.

Sur du relativement plus court terme, ça fait maintenant deux ans que la paire majeure mondiale ne dessine plus aucune véritable tendance, s’enfermant au sein d’un range plat à l’intérieur duquel elle évolue de façon totalement erratique. Ce qui reflète bien la conjoncture globale tendue, et les politiques des banques centrales qui ne permettent pas de dégager de tendance.

Le violent mouvement baissier de 2014-2015 s’est accentué en pulvérisant des records vieux de 2003, mais la borne inférieure du fameux canal a tenu. Le rebond qui avait été ainsi initié en mars 2015 sur cette forte zone de soutien avait lui-même pris place sous forme de flag (drapeau, en bleu marine sur notre schéma) qui a plus ou moins trouvé un terme au début de cette année 2017.

La question est donc désormais de savoir si l’euro est à-même de retrouver des forces suffisantes pour repartir nettement à la hausse ou si, après un net rebond initié sur les plus-bas vers 1,035 de fin 2016-début 2017.

A suivre donc, et de très près…

 

Pronostic & stratégie

Le swing-move (report de 100%) de la première vague du rebond initié en ce début d’année 2017 offre un objectif majeur autour des 1,1000. Le test de ce niveau semble plus que probable désormais, bien qu’il faille auparavant s’affranchir de l’overlap ce plus court terme situé sur les 1,0870.

A plus moyen terme, tant que cette balise des 1,1000 dollar n’est pas nettement dépassée, nous resterons prudents avec une possibilité de reprise baissière. Il faudra alors évidemment surveiller le seuil des 1,0500 dollar puis celui des 1,0350. L’enfoncement de ces deux soutiens intermédiaires clés conduira tout droit au test de la fameuse parité absolue à 1 euro pour 1 dollar, qui se trouve être en plus au niveau de la borne inférieure du large canal de long terme.

Alternativement cependant, le net passage au-dessus des 1,1000 dollar induirait une possibilité d’accélération plus conséquente en direction du premier objectif situé sur les sommets vers 1,1600 dollar. Seul le franc passage au-dessus de ce niveau ouvrirait à la voie à une nette reprise de la tendance haussière sur la paire.

 

Comment optimiser sa stratégie en jouant ce scénario ?

Il existe divers moyens d’investir sur le marché des changes en Bourse.

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A bon entendeur…

Marc Dagher, avec l’aide de Benjamin Brothier

www.dtexpert.com

 

 

SPECIAL ACTIONS – Atos : Un pour tous, et tous pour un !

Atos est l’un des plus grands acteurs des entreprises de service du numérique (ESN) et se classe à la huitième place au niveau mondial avec un chiffre d’affaires annuel de 11 milliards d’euros en 2015 et environ 100.000 employés dans 72 pays dont la France où le groupe est le principal prestataire de paiement sécurisé en ligne pour les entreprises via sa filiale Wordline. Le groupe est par ailleurs leader du cloud au niveau européen. Le groupe exerce ses activités sous les marques Atos, Bull, Canopy et Worldline.

L’activité d’Atos s’organise autour de quatre métiers principaux :

  1. Le conseil et services technologiques et l’intégration de systèmes.
  2. L’infogérance
  3. Les services transactionnels (dont le paiement sur internet) filialisés au sein de Worldline
  4. Le cloud, le big data et la cybersécurité

 

Atos entre dans la cour des (très) grands…

 

C’est le premier changement au sein de l’indice Cac 40 depuis mars 2016, où Sodexo avait remplacé Alstom. Un an plus tard, la société de services informatiques s’apprête à prendre la place de la foncière Klépierre au sein de l’indice phare de la Bourse de Paris. Tous les trimestres, le Conseil scientifique des indices, indépendant de la place de cotation d’Euronext se réunit pour décider s’il y a lieu ou pas de modifier la composition des indices parisiens, en fonction de critères bien précis (en termes de capitalisation, de volumes de transactions, etc.). Le choix d’Atos consacre notamment le beau parcours boursier de la SSII dirigée par Thierry Breton, ex patron de France Télécom et ancien ministre de l’Economie. L’action Atos progresse en effet de près de 67% sur un an, soit la deuxième meilleure performance de l’indice Cac Next 20, l’antichambre du Cac 40.

Atos faisait d’ailleurs partie des favoris en cas de changement dans la composition de l’indice. « C’est le candidat le plus proche », estimait notamment Société Générale dans sa dernière revue des indices européens. Il va rejoindre un autre géant du secteur, Capgemini. Le groupe viendra donner une tonalité un peu plus high-tech au Cac 40, souvent critiqué pour laisser trop peu de place à la « nouvelle économie ». Atos a donc été préféré à Thales, autre candidat potentiel, sorti du Cac il y a un peu plus de 10 ans. Comme Atos, Thales avait publié de bons résultats 2016. Le nom de Dassault Systèmes revenait aussi fréquemment.

Globalement, Atos tire profit de la stratégie mise en place depuis trois ans avec le plan « Ambition 2016 ». Celle-ci intégrait un contrôle accru des coûts mais aussi la définition de vrais choix technologiques. « Nous avons réussi au fil des ans à construire un socle technologique important, avec des solutions qui nous sont propres. C’est indispensable pour continuer à se développer dans un environnement très concurrentiel comme l’informatique », considère Elie Girard. Le rachat de Bull en 2014 a ainsi permis à Atos de créer une nouvelle division « Big Data & Cybersécurité », dont l’activité a bondi de 13% l’an dernier, avec une marge de 17%. Le groupe compte bien rééditer ces bonnes performances en 2017. La croissance du chiffre d’affaires devrait être supérieure à 2% et la marge opérationnelle se situer entre 9,5 et 10%. L’exécution du nouveau plan triennal « Ambition 2019 », dévoilé en novembre, contribuera à l’amélioration continue des résultats. Atos est convaincu que la numérisation des entreprises va s’accélérer dans les mois et les années à venir. Il compte notamment sur ses nouvelles offres de cloud hybride, de virtualisation des espaces de travail ou encore d’analyse prédictive de données afin de pouvoir en profiter de façon optimale.

Du côté des innovations marquantes de l’entreprise, le leader international de la transformation digitale annonce à travers sa marque technologique Bull, que selon le benchmark international de la SPEC (Standard Performance Evaluation Cooperative), les serveurs Bullion battent une fois encore des records de performance. Réalisé sur une configuration 16 sockets, ce benchmark montre que les serveurs d’entreprise haut de gamme x86 Bullion atteignent des niveaux de performance exceptionnels qui en font les plus puissants au monde en termes de vitesse et de mémoire. Bullion est déployé à large échelle dans de nombreuses entreprises et administrations, principalement en Europe, Amérique du Nord, Afrique et au Brésil. Grâce à ses caractéristiques uniques, il accompagne la transformation digitale de nombreux clients, à l’instar de la ville d’Helsinki. Il simplifie également les opérations, garantissant par exemple pour OPO Oeschger en Suisse la livraison sous 24 heures de tous les articles disponibles dans leur très large catalogue.

Toujours d’un point de vue technologique, le futur nouveau venu du Cac 40 a annoncé être le premier partenaire à fournir des applications mobiles pour MindSphere, le système d’exploitation ouvert IoT (Internet des Objets) basé sur le cloud de Siemens. « Ces applications permettent aux fabricants d’accéder à leurs données de production et de les analyser sur des appareils mobiles et ainsi gérer efficacement leur production, résoudre les problèmes et optimiser les ressources en vue d’augmenter la productivité des usines », a expliqué la SSII.

Les applications intègrent les données de production de nombreux systèmes de gestion, tels que les MES (Manufacturing Execution Systems, systèmes de gestion des processus industriels) et les ERP (Enterprise Resource Planning, progiciels de gestion intégrés). Avec les analyses Big Data, les utilisateurs peuvent recevoir des données spécifiques sur la chaîne de production, en temps réel mais aussi de manière prédictive. Les utilisateurs peuvent ainsi régler et gérer dans les meilleurs délais tout problème émergeant au niveau des processus de production, offrant une rationalisation optimale. Ces applications Atos Codex seront disponibles pour les utilisateurs finaux sur la plateforme MindSphere 2.0.

Côté résultats, le groupe a dépassé tous ses objectifs l’année dernière. Le chiffre d’affaires a progressé de 1,8% à 11,7 milliards d’euros et le résultat opérationnel a bondi de 20%, faisant grimper la marge de 8,3 à 9,4%. La hausse de la rentabilité va profiter aux actionnaires, déjà gâtés par le parcours de l’action en Bourse (+61% en un an), puisque le dividende qui sera versé cette année augmentera de 45%. « La dynamique est bonne dans le secteur. Il y a un besoin de transformation numérique des entreprises qui est réel », commente Elie Girard, le directeur financier d’Atos. Le groupe a profité en 2016 du dynamisme de l’activité aux Etats-Unis (+4,5% en un an), son premier marché devant l’Allemagne, le Royaume-Uni et la France. Le rachat de la filiale de services informatiques de Xerox il y a deux ans a permis au groupe de changer d’échelle outre-Atlantique et de gagner de nouveaux clients.

 

Une tendance haussière sans faille de plus de 8 ans !

 

 

Que voit-on sur le graphique ci-dessus de ces dix-sept dernières années ?

Si l’on considère ce début de siècle, le cours de l’action a vu des hauts et des bas, enregistrant ainsi des variations de grande amplitude.

L’action avait démarré le nouveau millénaire avec ce qui reste à ce jour ses plus-hauts historiques, autour des 180 euros. Suite à l’explosion de la bulle internet, une chute de plus en plus spectaculaire a d’abord vu le titre s’écrouler une première fois jusqu’en 2003, puis une seconde fois en jusqu’en décembre 2008, après un rebond intermédiaire conséquent. Cette seconde chute venait à la suite de la crise financière de 2008, initiée par le scandale du subprime.

A partir de cette période, les cours sont rentrés dans une phase haussière nette et sans bavure, avec dans un premier temps une oblique de résistance ascendante qui avait débuté juste après fin 2008, et une oblique de support, enclenchée à la mi-2011. Le cours est resté dans cette configuration jusqu’à récemment, où de bonnes nouvelles sont venues donner un coup de pouce au cours.

L’évolution d’Atos depuis le début des années 2000 peut se résumer en 3 phases distinctes. En premier, la forte chute qui a suivi l’éclosion de la bulle spéculative surnommée « dotcom » aux Etats-Unis. La deuxième a été cette période de consolidation entre les deux crises qui s’est terminée en une nouvelle déconvenue à la suite de la crise financière. Et enfin, la renaissance d’Atos a démarré en décembre 2008 pour se poursuivre jusqu’à aujourd’hui.

Les années 2010 auront vu le cours augmenter de plus de 300% ! Cette période de forte croissance s’inscrit comme une des meilleures performances dans tout le paysage de la finance française. Visiblement, la fête n’est pas sur le point de se terminer car un fort signal technique vient de se manifester tout récemment. Le cours a, pour la première fois, dépassé l’oblique de résistance qui lui faisait barrage depuis le mois de septembre 2009. C’est un petit évènement qui pourrait être un facteur très positif pour la compagnie.

 

Pronostic & stratégie

 

Depuis le début de l’année, le cours d’Atos a presque sans cesse manifesté une velléité ascendante dans son évolution. Le récent dépassement de l’oblique de résistance vient confirmer une période faste pour le géant de l’ESN. Aussi, tant que le point pivot situé sur la zone des 97 euros n’est pas enfoncé, nous resterons haussiers avec la zone des plus-hauts historiques situés autour des 180 euros en ligne de mire.

Alternativement cependant, la franche cassure des 97 euros engendrerait une correction plus large en direction de l’overlap clé des 78,50 euros. Seul le passage sous ce niveau viendrait remettre en cause la poursuite immédiate de la tendance haussière de fond.

 

Comment optimiser sa stratégie en jouant ce scénario ?

 

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation de cette future valeur du Cac 40. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées pour 2016 du service :

 

 

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Marc Dagher, avec l’aide de Benjamin Brothier

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HORS-SERIE – Bitcoin : l’avènement de la monnaie digitale

 

L’apparition des crypto-monnaies, ou monnaies virtuelles, est une suite logique du mouvement de liberté qu’a inspiré internet. Ces crypto-monnaies ne connaissent pas de frontières et permettent de transférer des fonds en quelques minutes seulement, n’importe quand, et n’importe où dans le monde. La première et la plus célèbre de ces crypto-monnaies est appelée le « Bitcoin ». Avec l’émergence du Bitcoin est né un réseau de paiement novateur et une nouvelle forme d’argent. Cette innovation vient bousculer un des secteurs les plus inébranlables : le secteur bancaire, avec des institutions vieilles de plusieurs siècles. Dans un contexte de crise financière et de méfiance vis-à-vis des banques traditionnelles, il n’est désormais plus possible de ne pas prendre le Bitcoin en considération.

Conçu en 2009 par un développeur (ou un groupe de développeurs) non identifié utilisant le pseudonyme de Satoshi Nakamoto, le Bitcoin est le fruit d’un protocole cryptographique extrêmement compliqué. La création d’un Bitcoin nécessite de délivrer une certaine puissance de calculs pour résoudre un problème mathématique dont la complexité augmente au fur et à mesure que des Bitcoins sont créés.

Concrètement, les utilisateurs du réseau mettent à disposition leur smartphone, ordinateur, ou serveur pour délivrer la puissance de calcul nécessaire à la résolution d’un calcul. Ce processus est appelé « minage » : on mine des Bitcoins. Lorsque le problème est résolu, le réseau délivre 25 BTC. C’est ainsi qu’un Bitcoin est «créé». Il peut ensuite être échangé par son détenteur sur des plateformes de trading d’e-monnaie. Des entreprises se sont spécialisées dans le minage, en investissant beaucoup d’argent dans des machines à forte puissance de calcul. Elles proposent aujourd’hui aux individus qui souhaitent gagner de l’argent grâce au minage de louer de la puissance de calcul, et les rémunèrent proportionnellement à leur investissement. D’autres, majoritairement en Chine, ont bâtis des entrepôts de minage de Bitcoin, qui se résument à une armée d’ordinateur dont le seul but est de miner des Bitcoins. Ces installations rapportent environ 1,3 million d’euros chaque mois.

Cependant, l’usage de Bitcoin n’est pas sécurisé, loin de là. En août dernier, la plateforme de change hongkongaise Bitfinex a « découvert une faille de sécurité qui l’oblige à geler toute transaction […] ainsi que tout dépôt et retrait de fonds ». « Je peux confirmer que la perte à la suite du hack est de 119 756 BTC », a déclaré Zane Tackett, CTO du groupe, sur Reddit. A l’époque, le cours était de 540 dollars pour un Bitcoin. La valeur des Bitcoins qui se sont volatilisés s’élève à environ 65 millions de dollars. Avant l’incident, Bitfinex était la plus grosse plateforme de change avec le dollar, totalisant 8,5% de tous les échanges de Bitcoins. Elle était néanmoins derrière le chinois OKCoin, dont 90% du trading s’effectue en yuans.

Le Bitcoin ne dépend ni d’un Etat ni d’une banque centrale, c’est une monnaie totalement décentralisée. Face au flou politique, les Grecs sont de plus en plus nombreux à placer leur argent dans le Bitcoin. En un mois seulement, les échanges de Bitcoins en Grèce ont augmenté de 300%. Les jeunes Grecs s’intéressent de près à cette monnaie, perçue comme un refuge face à l’incertitude du cas Grec. Cela leur permet de gérer leur argent depuis leur ordinateur et surtout sans avoir à passer par les banques. De plus, un an avant sa prise de fonction, le ministre des Finances  Grec Yanis Varoufakis avait suggéré de créer une monnaie indépendante semblable au Bitcoin.

Cette situation est à rapprocher du cas de leur voisin chypriote : en 2013, suite à la mise en place d’un contrôle des capitaux sur l’île, la valeur du Bitcoin s’était envolée de 700% en l’espace d’un mois. Des faits concret et tangible influencent donc le cours de cette monnaie dématérialisé : le Bitcoin se fait, petit à petit, une place grandissante dans la finance mondiale. Cependant, cet actif représente une menace pour les banques. En effet c’est lorsque les gens perdent confiance dans les institutions en place que le Bitcoin se renforce. BNP a récemment reconnu que le Bitcoin peut être une vraie menace pour les banques. « Étant donné le potentiel des crypto-monnaies à révolutionner les pratiques bancaires dans la prochaine décennie, les banques doivent investir du temps et de l’énergie afin de comprendre comment elles peuvent les utiliser au mieux avant d’autres acteurs n’interviennent et n’imposent ces décisions pour elles », a écrit Johann Palychata, analyste de recherche chez BNP Paribas Securities Services.

Une preuve de la montée en puissance de la monnaie virtuelle est le combat qu’ont porté les frères Winklevoss devant la justice américaine. En 2013, les deux frères avaient dévoilé un projet pour faire coter sur la plateforme d’échanges boursiers « BATS » des titres de leur Winklevoss Bitcoin Trust. La SEC a justifié son refus le 10 mars dernier en invoquant l’absence de régulation actuellement sur le marché du Bitcoin. De ce fait, le BATS ne pourrait pas prendre des mesures qu’exige la législation boursière « pour empêcher des actes et des pratiques frauduleux et manipulateurs, et pour protéger les investisseurs et l’intérêt du public », argumente sa décision consultée par l’AFP. Cela a provoqué un mini-krach du Bitcoin, qui est passé brutalement de presque 1300 dollars à environ 1000 dollars avant de se reprendre un peu plus tard dans la journée, selon l’indice de la société CoinDesk.

Il y a quelques jours, la valeur du Bitcoin dépassait les 1.200 dollars (1.134 euros) et par la même occasion, le prix de l’once d’or. Le cours de la monnaie numérique est en augmentation quasi constante depuis le début de l’année 2016. Du coup, celle-ci intéresse de plus en plus d’investisseurs : aficionados comme novices de la bourse, tous désireux de se lancer dans l’aventure Bitcoin.  En plus d’être virtuel et d’être utilisé dans les achats en P2P (peer to peer), le Bitcoin possède des caractéristiques très particulières. « Il a notamment la même particularité que les métaux précieux : une quantité limitée », explique Manuel Valente, directeur de La Maison du Bitcoin. « Jamais il ne pourra y avoir plus de 21 millions de Bitcoins en circulation. Pour l’instant, 16,2 millions ont été créés. Cette limite a été établie à sa création afin de ne pas reproduire la crise des subprimes de 2008. Personne ne peut manipuler cette quantité, cela en fait un produit rare et stable ».

 

« Le Bitcoin est un produit hautement spéculatif », explique Christopher Dembik, responsable des recherches macroéconomique chez Saxo Bank. « Quand on investit sur le CAC 40, on sait que le cours baisse ou augmente en fonction de l’évolution l’entreprise. Cette monnaie numérique n’est quant à elle, pas adossée à des fondamentaux ou a une réalité économique ». Pour le spécialiste, investir aujourd’hui dessus, revient à tenter un coup de poker.

« Si aujourd’hui le marché n’est pas régulé, il pourrait bien l’être dans les années à venir », assure Christopher Dembik. « La Banque de France y travaille actuellement, mais ça ne sera pas en place avant un ou deux ans. Plus que d’investir dans le Bitcoin, je conseillerais de mettre son argent dans des start-up travaillant sur la blockchain, la technologie utilisée par la monnaie virtuelle ».

 

Pour comprendre le Bitcoin, il est important de comprendre comment les transactions l’entourant fonctionnent. Et pour ce faire, il faut tourner son attention vers la blockchain. Cette technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle. Par extension, une blockchain constitue une base de données qui contient l’historique de tous les échanges effectués entre ses utilisateurs depuis sa création. Cette base de données est sécurisée et distribuée : elle est partagée par ses différents utilisateurs, sans intermédiaire, ce qui permet à chacun de vérifier la validité de la chaîne.

Il existe des blockchains publiques, ouvertes à tous, et des blockchains privées, dont l’accès et l’utilisation sont limitées à un certain nombre d’acteurs. Une blockchain publique peut donc être assimilée à un grand livre comptable public, anonyme et infalsifiable. Comme l’écrit le mathématicien Jean-Paul Delahaye, il faut s’imaginer « un très grand cahier, que tout le monde peut lire librement et gratuitement, sur lequel tout le monde peut écrire, mais qui est impossible à effacer et indestructible. » Si blockchain et Bitcoin ont été construits ensemble, aujourd’hui de nombreux acteurs (entreprises, gouvernements, etc) envisagent l’utilisation de la technologie blockchain pour d’autres cas que la monnaie numérique. Les champs d’exploitation sont immenses : banques, assurance, immobilier, santé, énergie, transports, vote en ligne.  De façon générale, des blockchains pourraient remplacer la plupart des « tiers de confiance » centralisés (métiers de banques, notaires, cadastre) par des systèmes informatiques distribués.

Le seuil des 1.000 dollars avait été franchi en début d’année pour le Bitcoin, après une hausse continue l’an dernier, alors que la devise virtuelle cotait 400 dollars « seulement » début 2016. Depuis le 1er janvier 2017, le Bitcoin a gagné plus de 30%. La monnaie cryptographique bénéficie d’une poussée venue de Chine, où la demande est toujours aussi forte malgré les mesures prises par les autorités pour endiguer la spéculation. Les particuliers et les investisseurs ont décidé de miser sur le Bitcoin, plus rémunérateur que les placements boursiers traditionnels. C’est en Chine qu’on trouve les trois plus importantes plateformes du Bitcoin, elles représentent 90% des transactions. En 2014, la faillite spectaculaire de la plateforme japonaise MTGox a permis à la Chine de prendre le dessus sur ce marché très spéculatif. De plus, l’arrivée au pouvoir de Donald Trump pousse les investisseurs à chercher de nouveaux placements qui ne sont pas soumis à des institutions centralisées. Le Bitcoin est idéal dans ce cadre, même si une pichenette suffirait pour faire chuter le cours de la devise. Actuellement, il semble que le Bitcoin profite toujours d’une forte poussée et l’avis des analystes laisse supposer le prolongement de cette période de hausse.

 

 

Vous voulez dynamiser votre portefeuille et augmenter votre capital ?

 

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De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur les variations d’une multitude de sous-jacents divers et variés, en attendant un probable turbo sur le Bitcoin… Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées sur l’exercice 2016 du service :

 

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Marc Dagher, avec l’aide de Benjamin Brothier

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SPECIAL ACTIONS – La famille PSA s’agrandit !

Le groupe PSA est un constructeur automobile français qui exploite les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall. PSA Peugeot Citroën est devenu Groupe PSA le 5 avril 2016. En 2016, l’entreprise occupe le 1er rang du secteur automobile en France, avec 27,74% de parts de marché (30,12% en 2012) pour les marques Peugeot, Citroën et DS. En Europe, le Groupe PSA occupe la 3ème place en terme de parts de marché avec 9,78%. Au niveau mondial, le groupe était le 10ème constructeur automobile en 2014. En 2014, le Groupe a vendu 2 938 372 véhicules, en croissance de +4,3 %. La technologie PSA Hybrid place PSA au deuxième rang des ventes de voitures hybrides en Europe. Misant sur sa production en France, PSA est la troisième entreprise exportatrice de France et a apporté 4,721 milliards d’euros (+5,3 %) toutes activités industrielles confondues à la balance commerciale française en 2014. Au 31 décembre 2015, l’entreprise chinoise Dongfeng, l’Etat français, et la famille Peugeot détiennent chacun 13,68 % des actions.

PSA et GM (General Motors) ont officialisé, début mars, l’acquisition de la filiale européenne de l’entreprise américaine par le constructeur français, donnant naissance au deuxième plus grand groupe automobile du Vieux Continent. L’achat coûtera 1,3 milliard d’euros à PSA. Mis à part le rachat des marques Opel et Vauxhall, qu’ils espèrent faire revenir dans le vert d’ici à 2020, PSA va reprendre conjointement avec la banque française BNP Paribas la filiale financière de GM Europe pour 900 millions d’euros. Cette officialisation survient trois semaines après la révélation surprise de son intérêt pour Opel, boulet financier de GM depuis des années. Peu de détails ont filtré jusqu’ici sur les termes de l’accord, conclu à l’issue de négociations « rondement menées » et avalisées vendredi dernier (NB : le 3 mars 2017) par le conseil de surveillance de PSA, selon une source proche du dossier.

Une fois l’opération bouclée, ce qui pourrait prendre des mois, PSA va augmenter son périmètre d’un tiers, ajoutant 1,2 million d’unités annuelles d’Opel (et Vauxhall au Royaume-Uni) aux 3,15 millions qu’il a immatriculées en 2016. Un « champion européen de l’automobile », comme l’a espéré Carlos Tavares. En tout cas, le deuxième groupe européen du secteur derrière Volkswagen et devant Renault. Il s’agit d’un pas vers la « taille critique », notion essentielle dans une industrie automobile gourmande en capitaux, sur fond de resserrement des normes et d’explosion des budgets de recherche & développement.

Le groupe PSA nouvelle formule fera encore figure de poids moyen chez les grands constructeurs généralistes, face à Volkswagen, GM, Toyota et Renault-Nissan, qui ont tous commercialisé environ 10 millions de véhicules en 2016. PSA va aussi passer de quelques 95.000 employés à 130.000 et récupérer des usines au Royaume-Uni, en Allemagne, en Pologne, en Hongrie et en Espagne. Mais les « synergies » promises par M. Tavares pour remettre Opel et Vauxhall à flot suscitent déjà des inquiétudes des syndicats sur la pérennité d’une partie des emplois. La division européenne de GM est en déficit chronique, ayant encore perdu 257 millions de dollars l’année dernière. Sur seize ans, la facture s’élève à 15 milliards de dollars pour le colosse de Detroit. Mais Carlos Tavares s’est voulu rassurant, affirmant qu’il ne serait pas nécessaire de fermer des usines Opel.

PSA a publié des résultats début mars relatant un bénéfice net en hausse de 79% pour l’exercice budgétaire 2016, à 2,15 milliards d’euros, améliorant sa rentabilité sur fond d’une baisse du chiffre d’affaires due à des effets de périmètre et de changes. Le groupe automobile français a légèrement revu à la hausse ses objectifs financiers à moyen terme, visant désormais une marge opérationnelle supérieure à 4,5% pour sa division automobile sur la période 2016-2018, contre 4% auparavant. Cet objectif a déjà été dépassé l’année dernière, atteignant 6% contre 5% en 2015. PSA a toujours pour but une marge de 6% à horizon 2021. Fort de cette rentabilité retrouvée, PSA va distribuer à ses actionnaires, parmi lesquels l’Etat français, un dividende pour la première fois depuis 2011, a-t-il précisé dans un communiqué. Il s’établira à 0,48 euro par action.

Côté chiffre d’affaires, le géant de l’automobile français ambitionne toujours une hausse de 10% à taux de changes constants entre 2015 et 2018, et 15% supplémentaires d’ici à 2021, aux termes de son plan stratégique publié début avril 2016. L’année dernière, le chiffre d’affaires a toutefois reculé, passant de 56,3 à 54 milliards d’euros, soit un repli de 4,1% qui s’explique en grande partie par une cession de l’activité « pare-chocs » de l’équipementier Faurecia, effective début août 2016. Hors cette cession, l’activité recule de 1,2%, pénalisée par de forts effets de change: à taux de changes constants, elle progresserait de 2,1%, a fait valoir l’entreprise dont les ventes de véhicules ont progressé de 5,8% l’année dernière, à 3,15 millions d’unités. Ce dernier chiffre, dévoilé dès janvier, cache toutefois des situations contrastées. Sa progression est due à la réintégration des ventes en Iran dans la foulée de la reprise des activités de Peugeot dans ce pays après la levée de sanctions économiques. Hors Iran, les ventes unitaires ont baissé de 2%, plombées par la situation en Chine (-16%) et malgré une tenue correcte de la tendance sur le premier marché de PSA, l’Europe (+3,6%).

Reprise haussière ou résistance tenace ?

 

 

Que voit-on sur le graphique ci-dessus sur les dix dernières années ?

Si l’on considère la dernière décennie, le cours de Peugeot a été très volatile, enregistrant ainsi des variations de grande amplitude.

  • C’est entre juillet 2007 et décembre 2008 que le cours de PSA avait connu une première période de forte baisse. L’action avait souffert de la crise économique globale suite au scandale des subprimes et était passée de presque 40 euros sous les 10 euros, soit une dégringolade de près de 75% !
  • S’ensuivit une période de consolidation légèrement haussière. Le titre semblait se redresser après la fameuse crise. Entré dans un biseau dès décembre 2008, l’action s’est ensuite vue monter inlassablement jusqu’en janvier puis juillet 2011 ou elle a buté à plusieurs reprises contre la résistance clé des 20,30 euros.
  • Puis, le cours de Peugeot a connu sa plus forte chute sur la décennie observée. L’amplitude du mouvement baissier suite à la crise économique a été répliquée (phénomène typique de swing-move) et l’action avait atteint des plus-bas en novembre 2012. Une cession des activités en coopération avec Fiat et des suppressions de postes avaient notamment été à l’origine de ce phénomène baissier.
  • C’est lors de novembre 2012 que la marque au lion a repris du poil de la bête. Une oblique haussière est venue se positionner sous le cours et a porté l’action jusqu’à atteindre une nouvelle fois la résistance clé des 20,30 euros en mai 2015.

Cette période de fluctuation a d’abord vu la crise économique influer sur son prix avant de timidement remonter la pente sur 3 ans. Des performances en berne ont cependant poussé les cours à atteindre des niveaux très faibles. Depuis 2012 néanmoins, la tendance haussière semble avoir bien repris ses droits.

L’année 2016 aura marqué une césure dans l’inexorable ascension de Peugeot depuis les plus-bas de novembre 2012. Une phase de consolidation s’est enclenchée au sein d’un triangle assez net avec comme borne supérieure une oblique baissière testée à maintes reprises pendant l’année, et comme borne inférieure un overlap datant de novembre 2014. Reste à savoir désormais à quel moment les cours vont-ils s’affranchir de la forte zone de résistance située autour des 20 euros.

On a donc pu, dans un premier temps, établir une sorte d’état des lieux technique de la situation sur les cours du groupe PSA…

Pronostic & stratégie

Depuis le début de l’année, PSA a repris un mouvement haussier à la sortie d’un triangle qui s’est formé à cheval sur 2015 et 2016. La courbe s’approche tranquillement de la résistance clé des 20,30 euros dont le dépassement ou non déterminera avec plus de certitudes sinon l’avenir du cours, du moins le timing de maintien de la tendance haussière avérée.

Aussi, tant que cette balise des 20,30 euros n’est pas nettement dépassée, nous resterons prudents avec une possibilité de temporisation, sinon de forte correction, en direction du premier support clé autour des 14 euros.

Alternativement cependant, le net passage au-dessus des 20,30 euros induirait une possibilité d’accélération plus conséquente en direction du premier objectif situé sur les 26,50 euros, puis jusqu’à la zone des 40 euros en extension.

Comment optimiser sa stratégie en jouant ce scénario ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation de cette valeur phare du Cac 40. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées sur l’exercice 2016 du service :

Des résultats qui se passent de commentaires !

Nous rappelons d’ailleurs à ce sujet que nous affichons en permanence et en toute transparence ces performances sur la page d’accueil de notre site Dagher Trading.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher, avec l’aide de Benjamin Brothier

www.dtexpert.com

 

SPECIAL ACTIONS : Airbus surfe sur un courant ascendant !

Le géant de l’aéronautique européenne, Airbus, est en train de prendre les devants sur la scène mondiale. Sa production et ses ventes se sont accélérées sur l’année 2016 de façon à sérieusement remettre en question l’hégémonie de longue date de son concurrent Boeing. Sur l’épreuve 2016 toutefois, le mastodonte américain est resté en pôle position des livraisons : 748 appareils contre 688 pour Airbus. Un net avantage qui ne devrait cependant pas durer…

L’écart entre les carnets de commandes des deux groupes s’est en effet encore accru sur l’année passée. Airbus doit livrer 6.874 avions, contre 5.715 à Boeing sur les dix prochaines années. Tôt ou tard, cette différence de près de 1.200 avions, soit presque deux ans de production, se retrouvera dans les chiffres de livraisons, permettant à Airbus de récupérer le leadership mondial. Le président de la division commerciale d’Airbus a maintenu sa prévision d’un croisement des courbes en 2019. « Notre carnet de commandes plus important devrait se traduire dans les livraisons », indique Fabrice Brégier, le P-DG d’Airbus. Même si les avis des analystes divergent, Airbus devrait vraisemblablement inverser la tendance d’ici à 2020 au plus tard.

Le dernier projet d’Airbus a fait beaucoup de bruit. Le groupe européen se lance dans la confection d’un taxi volant. Ce projet a pour but de permettre aux usagers d’éviter les bouchons et de réduire les coûts en infrastructures des collectivités. Des géants tels que Google et Uber travaillent également sur des moyens pour permettre au public de se déplacer en volant de manière régulière et spontanée. La concurrence est rude mais Airbus dévoile de réelles ambitions dans la durée avec ce projet et permet à sa production de se diversifier. Les tests sur l’appareil devraient débuter courant 2017, et la commercialisation est prévue pour 2021.

 

 

Si Airbus excelle dans la confection et la commercialisation d’avions, ils sont aussi très bien représentés dans le marché des satellites. En 2016, la compétition entre constructeurs pour fabriquer des satellites télécoms a été très rude sur le marché accessible. Car ce dernier s’est très nettement contracté, passant de 17 unités en 2015 à 13 seulement l’année dernière. Soit un recul d’un peu plus de 30%. En valeur, le marché est estimé à plus de 3 milliards d’euros. Les constructeurs français (Thales et Airbus) ont réussi à se faire une place parmi les grands en obtenant deux contrats chacun. La concurrence est âpre avec l’entrée des Chinois dans le marché, mais la demande devrait remonter en 2017.

Malgré des résultats encourageants et des commandes en hausses, Airbus connait quelques déconvenues liées à ses employés. Le géant de l’aéronautique est actuellement en train de fermer son site de Suresnes (Hauts-de-Seine). Ce choix peut rendre perplexe lorsqu’on sait que leur carnet de commandes dépasse les 1.000 milliards d’euros. Cependant, la compagnie ne souhaite pas s’arrêter là. Si « seulement » quelques 308 postes administratifs devaient être supprimés et environ 150 autres redéployés à Toulouse, Airbus a annoncé fin novembre 2016 un total de 1.164 suppressions de postes dans toutes ses branches européennes. Les syndicats sont montés au créneau et redoute un déplacement des postes vers les nouvelles filiales américaines et chinoises d’Airbus, et ce malgré les 230 créations d’emploi prévues en contrepartie.

 

 

La tâche noire sur le tableau d’Airbus se nomme l’A400M, qui représente, sur le papier, la réponse aux demandes de plusieurs pays en quête d’un appareil de transport militaire mieux adapté à leurs besoins que les modèles américains. Sauf qu’Airbus rencontre depuis 2001 et le lancement de ce projet des problèmes aussi bien techniques que d’organisation en interne. Le budget du dossier A400M ne cesse paf ailleurs d’enfler. De 20 milliards d’euros en 2001, il est passé à 27 milliards aujourd’hui, avec récemment une provision de 2,2 milliards afin de faire face aux dépassements de coûts. Airbus ne parvient toujours pas à livrer en temps et en heure les appareils commandés – il y en a 180 en tout. C’est la raison pour laquelle Airbus a demandé la tenue d’une réunion ministérielle auprès des sept pays de l’OTAN qui ont passé commande de l’appareil.

Du côté des actualités marquantes du secteur, on retrouve le rachat de Zodiac Aerospace par Safran. Cette fusion opportune a vu le cours des deux actions monter en flèche. Les investisseurs semblent optimistes pour cette union qui créerait un des leaders mondial du secteur, en mettant Airbus et Boeing de côté. Il est important de noter que l’opération n’est pas encore finalisée à ce jour, mais le projet reste vraisemblablement comme acquis. L’actuel P-DG de Safran, M. Petitcolin, a annoncé qu’il ne comptait pas procéder à des licenciements ou a des fermetures de branches chez Zodiac Aerospace. L’avènement d’un nouveau géant de l’aéronautique français est de bon augure pour ce marché qui devrait se développer dans les années à venir avec l’apparition d’engins volant plus ouverts au grand public.

 

Vers de nouveaux records historiques…

 

 

Que voit-on sur le graphique ci-dessus ?

Si l’on considère les huit dernières années, le cours d’Airbus a suivi une tendance nettement haussière, enregistrant au passage des variations de grande amplitude, permettant au cours de l’action de s’apprécier de près de 900% (entre les mois de mars 2009 et 2017), passant quasiment de 7 à 70 euros !

Ce qui apparaît comme très clair lors de cette longue phase ascendante du titre est la multitude d’overlaps respectés assez scrupuleusement sur le titre ces dix dernières années (voir les segments horizontaux bleus ci-dessus). Ces bornes de polarités ont donc appuyé la dynamique haussière de l’avioneur.

Airbus cotait autour des 50 euros autour de janvier 2014. Le cour avait connu une période faste et venait d’atteindre des plus hauts historiques pour l’époque. La France avait engagé la cession d’environ 8 millions d’actions et, au terme de l’opération, Paris et Berlin disposaient chacun de 11% du capital.

La hausse par étape du cours d’Airbus vient donc confirmer la bonne santé du secteur de l’aéronautique. Boeing connait aussi des résultats plus que satisfaisants, mais ce qui est frappant c’est la constance des phases de hausse qu’a connu le groupe européen. Les phases de consolidation se sont toujours suivies par des phases haussières assez nettes. Seules quelques baisses foudroyantes sont venues ternir un bilan plus que satisfaisant. Les récentes hausses de commande d’Airbus viennent donc perpétuer la tradition ascendante.

L’année 2016 aura été une année de consolidation pour l’avionneur du vieux continent. La sortie du triangle formé sur l’année aura été de bon augure. Les cours ont pris plus de 35% depuis octobre dernier et se situent actuellement au-dessus des 70 euros, soit sur de nouveaux records historiques.

 

Pronostic & stratégie

La hausse semble belle et bien enclenchée sur le cours d’Airbus. Maintenant que les plus hauts historiques ont été dépassés, le potentiel d’appréciation se trouve fortement augmenté. Nous maintenons donc une vision haussière avec un premier objectif projection relativement proche sur les 85 euros. Le franc dépassement de ce niveau ouvrirait la voie à la zone d’objectifs suivante autour des 100 à 110 euros.

Vers le bas, la zone de support clé se situe techniquement sur les 54 à 50 euros. Pas avant. Aussi, notre scénario restera privilégié tant que cette zone tiendra et parviendra à contenir les pressions vendeuses sur le titre. Alternativement cependant, si le seuil des 50 euros venait à flancher nettement, la tendance haussière pourrait être remise en cause et suspendue au moins le temps d’une plus conséquente phase de consolidation qui entraînerait les cours au moins sous le palier des 40 euros.

 

Comment optimiser sa stratégie en jouant ce scénario ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation de cette valeur phare du Cac 40. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées au 31 décembre 2016 du service :

 

 

Des résultats qui se passent de commentaires !

Nous rappelons d’ailleurs à ce sujet que nous affichons en permanence et en toute transparence ces performances sur la page d’accueil de notre site Dagher Trading.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher, avec l’aide de Benjamin Brothier

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SPECIAL MATIERES PREMIERES – Pétrole : baril en la demeure !

Jusqu’à il y a encore peu de temps le pétrole était l’actif le plus surveillé par les marchés, au point d’en dicter les périodes fastes et celles moins prospères. C’est en effet une dégringolade vertigineuse qui a valu au baril de se déprécier de plus de 77% entre les mois de juin 2014 et janvier dernier. Ceci est venu chambouler la place financière mondiale : ayant perdu 100 dollars le baril (tombé environ de 130 à 30 dollars), la consternation était de mise sur les places financières, et certains se demandaient jusqu’où l’or noir pouvait sombrer. L’Arabie Saoudite, qui n’avait pas réussi à réduire ses coûts de production plus tôt dans l’année, vient maintenant d’annoncer qu’ils allaient réduire leur production. Ceci devrait logiquement mener à une hausse du prix du pétrole, et peut-être à la fin de cette période de disette qui plombait les investisseurs devenus dépendant de la valeur liquide.

Le prix de l’or noir a bien augmenté en cette fin d’année 2016. Cette hausse des prix est venue à la suite d’un accord historique de l’Opep qui a réussi à faire participer des pays non-membres du cartel pour réduire la production du précieux liquide. Ceci a eu pour effet immédiat de remonter le prix du baril aux alentours des 55 dollars. L’objectif de cette réunion de l’Opep et des pays producteurs de pétrole non-membres de l’organisation qui était de voir ces prix remonter après une année qui les a vus tombés si bas, va certainement être atteint. Le Brent, lui, est retourné à des plus hauts non atteints depuis 2015.

Cette soudaine hausse s’inscrit donc à la suite de la réunion ayant eu lieu à Vienne au début du mois de décembre. Au total, 11 pays ne figurant pas dans le cartel, dont la Russie, soit 60% de la production mondiale, ont accepté de réduire leur production de 558.000 barils par jour pour pouvoir suivre les efforts fournis par l’Opep qui visent à rehausser le prix du baril. La Russie s’est engagée à elle seule à baisser sa production de 300.000 barils par jour comme elle l’avait promis. Ces réductions s’ajoutent à la baisse de 1,2 million de barils par jour décidée par l’Opep fin novembre. Les cours ont d’autant plus progressé que l’Arabie saoudite a laissé entendre qu’elle était prête à réduire sa production encore plus que prévu. Le royaume avait accepté fin novembre de pomper près de 500.000 barils de moins chaque jour.

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La remontée des cours risque cependant de ne pas durer. La hausse du baril est en conflit avec la stratégie qui consiste à laisser filer les cours pour miner la production américaine de gaz de schiste. Depuis que les cours remontent, le nombre de plateformes de forage continue d’augmenter. On en dénombre une vingtaine de plus chaque semaine pour un total de 498 au mois de décembre 2016, soit 182 de plus que lors du plus bas atteint en mai 2016. Cependant, Riyad semble miser sur le fait que les producteurs américains ne vont pas en profiter pour relever substantiellement leur production en 2017.

Une des conditions importantes de cette baisse de la production pétrolière mondiale reste de vérifier la véracité des annonces de certains pays qui ne sont pas forcément dignes de confiance. En Russie, par exemple, les annonces du ministère de l’énergie sont en conflit avec celles des compagnies pétrolières du pays. Le premier prévoit une baisse de la production à hauteur de 300.000 barils, et le second compte augmenter la production de l’or noir dans tous leurs milieux d’extraction. Ce qui laisse encore plus dubitatif est l’absence d’un plan de compensation des pertes de revenus qu’une baisse de la production va engendrer. C’est donc dans un climat d’incertitudes que les analystes mondiaux essayent de prévoir l’évolution du cours du pétrole.

On notera par ailleurs la multitude d’accords pour pomper moins de pétrole qui interviennent après que les pays concernés aient atteint des records de production. On notera l’exemple de la Russie qui semble vouloir geler sa production plutôt que de réellement la réduire. Elle a finalement accepté une baisse, mais sur la base du niveau record de novembre-décembre, soit environ 11,2 millions de barils par jour. Quant à l’Arabie saoudite, la production se serait emballée jusqu’à atteindre les 10,7 millions de barils par jour en novembre. L’Arabie Saoudite doit réduire sa production de 700.000 barils pour pouvoir respecter ses accords pris durant l’accord de l’Opep.

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Une information intéressante qui nous vient des Etats-Unis est la nomination de Rex Tillerson, ancien P-DG d’ExxonMobil, comme chef de la diplomatie du gouvernement de Donald Trump. Monsieur Tillerson, 64 ans, qui connaît personnellement le président russe Vladimir Poutine, devrait être chargé de normaliser les relations avec la Russie, mises à mal par l’annexion de la Crimée et le différend entre Washington et Moscou sur la guerre en Syrie. Cette nomination  fait du bruit car elle place un businessman en haut de l’organigramme  du nouveau Président américain, mais aussi parce-que l’amélioration des relations américano-russes que cette nomination devrait engendrer pourrait être favorable au prix du pétrole. En effet, si deux des plus grands fournisseurs mondiaux de l’or noir se réunissent pour discuter de la production et des prix, on s’attend à voir des mouvements favorables aux producteurs.

Qu’en est-il maintenant de l’état des lieux graphiques ? Que peut nous dire l’analyse technique après cette mise au point macroéconomique ? C’est ce que nous allons regarder dès maintenant…


Reprise haussière ou rebond technique ?

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Que voit-on sur le graphique ci-dessus de ces huit dernières années ?

Si l’on considère la dernière décennie, les prix du baril ont été très volatiles, enregistrant ainsi des variations de grande amplitude.

  • Le Brent cotait 152 dollars le baril à l’été 2008. Ce pic a été atteint alors que l’augmentation des cours était liée principalement au sentiment d’une offre insuffisante par rapport à la croissance exponentielle de la demande des pays en forte croissance, notamment de la zone asiatique avec la Chine et l’Inde.
  • La crise financière de fin 2007, acteur du retournement de la conjoncture mondiale, a eu un impact extrêmement important sur les cours du pétrole au deuxième semestre En effet, sur cette période, les cours de ce sous-jacent ont dévissé totalement pour atteindre 45 dollars le baril au premier trimestre 2009.
  • Ensuite, le cours du baril est progressivement remonté, pour atteindre le niveau des 80 dollars en mai 2010 ; puis des cotations fluctuantes de 110 à 130 dollars entre avril 2011 et le premier semestre 2014.
  • C’est lors de l’été 2014, fin juin exactement, que le cours du baril a amorcé sa chute spectaculaire. Au début de l’année 2015, le baril cote alors moins de 50 dollars. La chute s’explique notamment par la surproduction mondiale, avec l’extraction du pétrole de schiste aux Etats-Unis ; et par le maintien de la production des pays membres de l’Opep.

Cette phase de baisse violente durant laquelle le pétrole a perdu près de 77% de sa valeur a eu lieu en trois temps : une première chute nette et sans appel entre juin 2014 et janvier 2015 où le baril de Brent est passé d’environ 130 à 55 dollars ; puis, un rebond technique jusqu’en mai 2015 qui lui a permis de reprendre 20 dollars et toucher les 80 dollars le baril ; enfin, une nouvelle chute vertigineuse, qui a vu le baril atteindre le seuil critique des 33 dollars en janvier 2016.

L’année 2016 aura été une année de rebond important pour les cours du pétrole qui ont repris environ 60% depuis leur point bas de janvier. Cependant, après les 6 premiers mois de nette reprise, les cours du Brent sont venus hésiter par alternance entre les 44 et les 57 dollars le baril. Les balises techniques à surveiller début 2017 sont les suivantes : à la hausse, il s’agira du seuil d’overlap des 60 dollars, niveau clé à devoir dépasser avant d’envisager un retour de la tendance haussière plus marqué. A la baisse en revanche, c’est le net passage sous les fameux 44 puis 40 dollars qui viendrait remettre en cause la possibilité d’une reprise haussière et ouvrirait la voie au contraire à une nouvelle phase de chute importante.

On a donc pu, dans un premier temps, établir une sorte d’état des lieux technique de la situation sur les cours du pétrole…

Pronostic & stratégie

Depuis le début de l’année, le pétrole a nettement rebondi avant de s’inscrire au sein d’un drapeau horizontal qui l’a enfermé entre les 44 et 57 dollars. Il reste néanmoins encore sous l’ultime balise de résistance technique : l’overlap clé des 60 dollars. Il nous est donc très difficile de nous prononcer tant que ce palier n’aura pas été testé.

Aussi, tant que cette balise des 60 dollars n’est pas nettement dépassée, nous resterons prudents avec une possibilité de correction, sinon temporisation, en direction des supports suivants : 44 dollars, puis 40 en extension.

Alternativement cependant, le net passage au-dessus des 60 dollars induirait une possibilité d’accélération plus conséquente en direction du premier objectif situé sur la zone des 80 dollars.

Comment optimiser sa stratégie en jouant ce scénario ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation de cette matière première phare. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées sur l’année 2016 du service :

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