OR / PETROLE / EURODOLLAR – Que nous révèle ce trio étalon sur la conjoncture économique actuelle ?

Vous le savez sans doute, je propose de temps en temps une analyse du fameux trio étalon « Or / Pétrole / Eurodollar ». En effet, en sortant la tête du marché des indices et actions, ce triptyque reste à la fois important et judicieux afin de comprendre la conjoncture et il offre même parfois de bonnes idées de stratégie parallèle.

Voici donc, tel quel, mon point de vue mis à jour pour vous aujourd’hui…

Or : Rendez-vous au-dessus des 2 000 $ l’once !

· Prix de l’once > 1 883,20 $

1 – État des lieux

Tout continue de se dérouler rigoureusement comme nous l’avions prévu sur les cours du métal précieux. Après la sortie de la phase corrective un peu plus longue que d’habitude et qui s’est déroulée en ABC traditionnelle, les cours se sont à nouveau nettement envolés pour atteindre encore de nouveaux plus-hauts historiques. Certes, la chute des marchés indices/actions a joué en faveur de l’or mais la configuration demeurait elle-même résolument positive de toute façon. Du côté des indicateurs, le RSI revient vers sa zone de sur-achat autour des 70% et pourrait donc générer un très léger repli, mais pas de quoi remettre en cause la tendance de fond définitivement haussière.

2 – Pronostic & stratégie

Si vous avez suivi nos conseils, vous avez dû entrer sur l’or autour des 1 500 $ pour vous alléger sur notre premier objectif autour des 1 640 $ avant de solder votre position sur notre objectif suivant et désormais caduque autour des 1 760 $. Aujourd’hui, le repli juste en-dessous du palier des 1 700 $ l’once noua a permis de trouver de nouveaux points d’entrée intéressants. Après cette pause intermédiaire, une reprise de la forte tendance haussière devrait mener les cours sur notre prochain objectif de projection situé sur le seuil des 2 200 $ l’once ! Dans l’attente, une résistance intermédiaire située sur les 1 995 $ pourrait favoriser une prise de bénéfices partiels. Ce scénario restera valide tant que notre point pivot situé sur les 1 750 $ ne sera pas nettement enfoncé. La cassure de ce seuil en revanche conduirait sans doute à une plus ample correction le seuil des 1 565 $ en ligne de mire.

3 – Graphique

Source : www.traderforce.com

Long terme : seul un enfoncement du palier de soutien majeur des 1 400 $ l’once remettrait en cause la tendance haussière sur les cours du métal précieux.

Pétrole : Le flag (drapeau) correctif se poursuit…

· Prix du baril > 112,33 $ à Londres (Brent)

1 – État des lieux

Depuis le mois d’avril dernier, les cours sont entrés dans une figure de consolidation traditionnelle en flag (« drapeau » en VF). Apparemment, cette phase corrective a décidé de se prolonger. Certes, la borne supérieure de cette figure reste pour le moment non franchie mais tout porte à croire que c’est vers le haut que les cours sortiront de ce flag (ou « drapeau »). Du côté des indicateurs, le RSI a bien rebondi sur sa zone de survente à 30% et semble désormais bien orienté ; en y regardant bien, il pourrait même avoir validé une divergence haussière, mais ça semble encore un peu tiré par les cheveux. C’est donc à la faveur d’une ABC de correction qui pourrait désormais être terminée que nous privilégions le scénario positif pour les cours du baril de brut.

2 – Pronostic & stratégie

Dans l’hypothèse où notre scénario est le bon, les niveaux actuels offrent de bons points d’entrée sur les cours du baril de brut. Idéalement, on peut espérer un retour vers les 107 $ avant de voir une nouvelle vague de hausse prendre place. Là, il faudra d’abord tester la borne supérieure dudit drapeau qui se situe donc autour des 117 $ aujourd’hui. Cette zone pourra favoriser une prise de bénéfices partiels. Par la suite, on visera dans un premier temps les derniers plus-hauts d’avril qui se situent, eux, 10 $ au-dessus, autour des 127 $. Quoiqu’il en soit, nous maintenons donc le biais haussier tant que le fort soutien des 104 $ le baril n’est pas nettement enfoncé. Alternativement néanmoins, la cassure franche des 104 $ devrait mener au test du support clé situé sur les 89,55 $ le baril.

3 – Graphique

Source : www.traderforce.com

Long terme : tant que le niveau de support clé des 89,55 $ le baril contient les pressions vendeuses, le biais devrait rester positif pour les cours de l’Or Noir.

Eurodollar : Poursuite de la correction avant reprise haussière

· Prix de l’euro en dollar > 1,4205

1 – État des lieux

Décidément, ce fameux overlap situé sur le niveau des 1,3845 a manifestement joué son rôle à la perfection. Toutefois, aujourd’hui, force est de constater que la phase corrective devrait se poursuivre un peu plus sérieusement. Aussi, nous visons d’abord un retour dans la zone comprise entre cet overlap des 1,3845 et notre point pivot situé sur les 1,3590 (soit le swing-move de la première vague de baisse initiée en mai dernier. Du côté des indicateurs techniques, nous avons un RSI hésitant, qui semble véritablement osciller autour de sa zone de neutralité à 50%, sans pouvoir choisir son camp. C’est donc une petite et ultime vague de baisse que nous attendons au sein de la correction actuelle, avant une reprise de la hausse en faveur de l’euro.

2 – Pronostic & stratégie

Dans l’hypothèse où notre scénario est valable, nous allons nous diriger tout droit vers des niveaux d’entrée intéressants, puisque proche du fameux overlap en question. Comme indiqué ci-dessus, vous pouvez donc espérer un repli technique dans la zone comprise entre les 1,3845 et notre stop sur les 1,3590 pour vous positionner acheteur en euros. Là, tant que le support clé des 1,3590 n’est pas nettement enfoncé, vous pouvez vendre vos dollars en visant un retour possible sur le seuil de résistance important situé sur la zone psychologique des 1,500. Au-dessus de ce niveau, notre prochain objectif se situera sur le palier des 1,5475, mais nous n’en sommes pas là pour le moment. Alternativement cependant, au-dessous des 1,3590, une chute plus conséquente vers les 1,3000 reste à craindre.

3 – Graphique

Source : www.traderforce.com

Long terme : malgré quelques velléités passagères, le billet vert devrait continuer de souffrir tant que les 1,3000 ne sont pas nettement enfoncés. Retour sur les plus-hauts historiques à 1,6000 envisageable.

A bon entendeur…

Marc Dagher

Une métaphore intéressante pour appréhender l’évolution du marché depuis ce nouveau millénaire…

Suite à la forte chute du CAC (et des indices en général) ce vendredi, j’ai reçu un message en commentaire de mon article précédent d’un lecteur qui soulevait des questions pertinentes et qui terminait son post par la question suivante : « Mais comment donc pouvoir prévoir ce genre de chose 24H à l’avance ? ».

En commençant ma réponse à ce message, j’ai fini par réaliser que j’en avais suffisamment à dire pour en faire ici-même un petit billet.

Alors, pardon pour ceux qui l’auraient déjà lu, mais pour les autres, voici une métaphore que nous pouvons faire sur l’évolution des marchés depuis ce nouveau millénaire ; métaphore qui, ma foi, me semble fort judicieuse.

Je vous copie/colle telle quelle ma réponse à ce lecteur :

« C’est justement toute l’essence et la difficulté de ce métier. Les risques de variation systémiques sont permanents désormais. On le sait. Ce n’est pas pour autant qu’on arrive à bien s’en sortir. D’abord, il faut apprendre à se connaître soi-même. En effet, ça peut paraître idiot voire démago, mais pas du tout : en chacun de nous dort un type d’investisseur, qui va agir selon sa personnalité. Certains seront agressifs, d’autres prudents, d’autres iront sur du long terme en gestion, d’autres feront de l’intraday en trading, etc. C’est important de savoir comment l’on fonctionne quand on se heurte à la réalité du marché. Aussi, certains, comme moi, auront tendance à être plutôt baissiers (les bear) et d’autres, plutôt haussiers (les bull). Quand on a démarré en Bourse juste avant les années 2000, on imagine aisément comment on a un biais qui, même s’il peut parfois être tronqué, reste toujours prudent quant à jouer la hausse. C’est mon cas, et je le sais. Maintenant, même si, depuis début 2000, la tendance a pu varier, deux choses restent à mes yeux très importantes à noter :

– Primo, on reste dans une large phase corrective avec un bilan négatif dans l’évolution des cours.
– Secundo et surtout, on baisse toujours plus vite et plus intensément qu’on ne monte !

C’est de ce second point que découle la plupart de ma stratégie. En effet, même si ça peut être dommage de manquer certaines phases de hausse, sur des produits tels que les turbos, il est toujours préférable de jouer de fort mouvements avec plus de conviction.

Ce qui s’est passé ce vendredi est, une fois de plus, typique de ce postulat (qui va finir par devenir un théorème) : après 4 jours de hausse et en une seule journée, on a ramené le CAC à son niveau d’ouverture du lundi ; perdant ainsi tout ce qu’on avait gagné alors.

Je ne vais pas recommencer à dire avec arrogance qu’on va se prendre une belle vague de baisse à partir de lundi, mais, de façon tempérée, ça reste mon sentiment, avec un retour très probable sous les 3000 pour commencer.

Enfin, je voudrais terminer ce message par une image qui me paraît pour le coup très pertinente quant à l’évolution des indices actuellement (et ce depuis les années 2000) : imaginez que vous vous trouviez en bas d’une piste de ski après une chute, et que vous deviez remonter par la force des bras et des jambes sans aucun soutien jusqu’au remonte-pente qui se trouve plus haut devant vous. Vous allez faire de votre mieux pour avancer, pas à pas, laborieusement. Parfois, vous arriverez même à remonter régulièrement sur une bonne partie, mais pourtant, les rechutes sont inévitables et fatales, puisque vous glissez soudain bien plus facilement que vous n’êtes monté. Alors, vous recommencez, vaillant, en sachant qu’une fois le remonte-pente atteint, vous serez tiré d’affaire ; sauf que cet objectif est très difficile d’accès, et vous ne cessez de recommencer, en retombant chaque fois bien plus vite que vous n’étiez monté…

Eh bien,c’est un peu ça le marché que nous vivons depuis ce nouveau millénaire. Un marché fait d’investisseurs craintifs, dans une économie difficile et douloureuse… Un marché qui n’a plus confiance en la forte tendance haussière… Un marché qui hésite, qui perd ses repères… Un marché qui attend d’atteindre ce fichu remonte-pente et qui, une fois qu’il l’aura atteint, se verra à nouveau pousser des ailes pour retrouver de nouveaux sommets ! »

A bon entendeur…

Marc Dagher

FLASH INTRADAY – Une vague de baisse à ne pas manquer ce lundi !

Comme je l’avais anticipé dans mon dernier article (que vous pouvez retrouver en cliquant ici) ce rebond n’était bel et bien qu’un répit technique avant une nouvelle chute conséquente. Et cette nouvelle chute, nous sommes en plein dedans.

Aussi, et je vous l’avais déjà dit, ce type de configuration me sied à merveille, quand bien même envisager une nouvelle forte vague de baisse sur les marchés n’est pas censé être source de réjouissance.

En effet, je n’ai pas la prétention, loin s’en faut, d’être oracle en la matière mais je suis de ceux qui se mouillent souvent. Et là, je peux vous dire par avance que ce lundi va être du pain béni pour moi. D’abord, pour les 20 nouvelles lignes de turbos Put que j’ai dans mon portefeuille. Ensuite, pour le nouveau turbo Put que je ne vais pas hésiter à prendre sur le Cac 40 et ce, dès l’ouverture.

Avant de vous donner des détails sur ma stratégie et ce qu’elle pourra me rapporter, je vous ai tout de même préparé une analyse graphique succincte mais efficace :


Source : www.traderforce.com

Comme nous pouvons en effet aisément le voir sur ce graphique intraday (en barcharts de 5 minutes), l’indice principal de la place parisienne s’est offert ni plus ni moins qu’un rebond technique le temps de respirer avant le nouveau déclin attendu.

Ce rebond a pris place sous la forme traditionnelle d’un flag (ou « drapeau » en VF) et tout porte à croire qu’il s’apprête, dès lundi matin, à en sortir violemment vers le bas – à l’heure où je vous écris en effet les indices américains restent, à une petite heure de la clôture, dans un rouge foncé (-1,50% pour le S&P, -1,60% pour le Dow Jones ou -1,70% pour le Nasdaq), confirmant ainsi ce sentiment de scénario négatif.

Une stratégie en béton : plus de 100% de gains en quelques heures !

Ne vous y trompez pas, il y a vraiment de quoi en profiter ma foi assez confortablement.

Pour ce faire, il suffira de choisir le turbo Put le mieux adapté, avec la barrière vraisemblablement la plus proche et donc le meilleur effet de levier. Ainsi, si le CAC devait perdre ne serait-ce « que » 2% lundi, avec un produit bien sélectionné, nous pourrons multiplier ce résultat par 50 et engranger pas loin de 100% de gains en quelques heures ! Libre à vous de vouloir en profiter. Pour ce faire, encore une fois, n’hésitez pas à nous rejoindre, sinon vous renseigner, en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher

SPECIAL CAC – De deux choses l’une !

Oui, cette fois c’est sûr : nous sommes sur le point d’arriver à la croisée des chemins.

Et pas n’importe quels chemins.

En effet, ce titre est choisi à fort bon escient car, de deux choses l’une :

1. Ou bien ce rebond significatif est l’amorce d’un retournement.
2. Ou bien c’est un répit technique avant une nouvelle chute conséquente.

L’importance de la réponse à cette question est donc évidente car il en découle toute la mise en place de la stratégie à adopter.

Nous allons donc regarder ensemble quels sont les cas envisageables et les niveaux clés qu’il va falloir surveiller de très près afin de pouvoir trancher et, par la suite, d’agir en conséquences.

J’ai bien évidemment fait attention aux avis de mes différents confrères, et j’avoue que je reste très perplexe quant à la possibilité du retournement qui, malgré tout, fait beaucoup parler de lui actuellement. Justement, peut-être un peu trop…

Par ailleurs, on parle aussi beaucoup de l’évolution des cours de l’or et ce, légitimement, car c’est dans les grandes inflexions de marché qu’on distingue le plus clairement l’évolution diamétralement opposée des cours de l’or avec ceux des indices/actions : ce sera l’objet de mon prochain article.

Pour l’heure, regardons de plus près la situation actuelle et, pour ce faire, commençons par décortiquer l’évolution de la semaine passée : vous allez voir, on en tire une leçon ma foi aussi dérangeante qu’intéressante…

Une semaine de fou !

Regardez plutôt ce récapitulatif de la semaine et vous allez comprendre :

CAC 40 – ZOOM SUR LA SEMAINE DU 08/08/11

Source : www.traderforce.com

· Lundi: après une ouverture baissière et une amorce de rebond vite avortée, le CAC a rechuté de plus de 200 points dans la journée pour clôturer au plus bas, sur les 3125 points : signal normalement baissier.
· Mardi: l’indice a tout simplement dessiné un « V », ouverture et clôture quasi stable mais forte amplitude de mouvement (plus de 300 points en cours de cession) : signal normalement haussier.
· Mercredi: journée de dégringolade où le CAC a perdu plus 230 points avec ouverture haussière et clôture baissière au plus bas : signal normalement baissier.
· Jeudi: réplique surprenante du mardi, avec un véritable « V » : nouveau signal normalement haussier.
· Vendredi: enfin (pourrait-on dire) un signal de la veille qui s’est confirmé, puisque c’est une journée de hausse sans faille qui a vu l’indice reprendre à nouveau 200 points pour terminer autour des 3214 points.

On remarquera donc ce que je voulais souligner d’incroyable pour les day-traders que nous sommes : à l’exception de vendredi, chaque jour a donné un signal technique qui a été aussitôt contredit dès le lendemain, avec une rigoureuse alternance qui aura été fatale pour la tenue de notre portefeuille, mais nous y reviendrons plus bas.

Etat des lieux

Comme nous venons de le voir de façon détaillée, après avoir encore souffert en début de semaine, notre indice national a repris enfin du poil de la bête pour terminer en beauté entre jeudi et vendredi derniers.

D’un point de vue technique, s’il est bien trop tôt pour parler de retournement, le CAC a en tout cas mis un terme à la vague de baisse intense initiée le 22 juillet et pourrait donc voir cette petite reprise technique se prolonger quelque peu (proportionnellement, du moins, à l’amplitude de ladite jambe de baisse) avant vraisemblablement une nouvelle vague baissière qui pourrait encore l’amener (bien) plus bas.

C’est en tout cas, vous l’aurez compris, le scénario que je privilégie.

Outre-Atlantique en parallèle, les marchés américains ont donné le ton, et ont donc passé une semaine similaire avec, comme bien souvent, une petite longueur d’avance. Si bien que la journée de vendredi aura été chez eux moins virulente
que par chez nous, marquant sans doute une pause légitime.

Je vous fais à nouveau part, ci-dessous, de mes points majeurs à surveiller sur l’indice principal de la place parisienne…

Niveaux clés et décisions stratégiques

Voici donc la mise à jour des niveaux clés qui doivent être pris en compte aujourd’hui, leur implication quant à l’évolution des cours, et ma stratégie :

Vers le haut :au-dessus des 3264 points, on peut s’attendre à un rebond allant jusqu’aux 3493 points après (ces niveaux correspondant aux retracements classiques de 38,2% puis 61,8% de la dernière jambe de baisse) ; en revanche, c’est toujours le palier des 3650 points qui joue le rôle de résistance majeure sur le moyen terme (combinaison des 76,4% de retracement et dernier overlap de court terme). En effet, tant que ce niveau ne sera pas clairement dépassé, il faudra continuer d’être prudent quant à l’éventuelle reprise de la nette tendance haussière de plus long terme.

Vers le bas :il faudra désormais attendre un franc passage sous les 3015 points puis le test du double bottom sur les 2900 points avant d’envisager la reprise baissière attendue. Par la suite, difficile de trouver un filet quelconque avant le fameux palier des 2400 points, sinon peut-être l’ultime ratio de Fibonacci de 76,4% qui nous mène sur les 2845 points environ et qui a déjà fait office de soutien.

Concernant ma stratégie maintenant: je vais donc continuer de surveiller de très près cette reprise en attendant très certainement un signal baissier plus franc pour me repositionner sur des lignes baissières afin de profiter de façon optimale du scénario anticipé. Evidemment, si jamais les signaux tournaient plus sévèrement dans le vert, je n’hésiterai pas à retourner ma veste et entrer sur des turbos Call adaptés.

Je vous rappelle que de tels marchés offrent la possibilité de réaliser des gains allant de 50% à 150% en quelques heures ! Libre à vous de vouloir en profiter. Pour ce faire, encore une fois, n’hésitez pas à nous rejoindre, sinon vous renseigner, en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher

SPECIAL CAC – Le calme avant la (nouvelle) tempête…

Où en sommes-nous ?

Question en apparence anodine, mais qui ne l’est bien évidemment pas.

Avons-nous atteint un véritable point bas sur la zone des 3000 ?

Vous l’aurez compris en lisant mon titre, je ne le pense pas.

Et ce rebond actuel alors ?

S’il n’est pas digne d’un retournement, peut-il encore avoir de beaux jours devant lui et nous permettre de jouer quelques turbos Call ?

Je vais revenir sur cette question logique et pertinente, mais laissez-moi auparavant ouvrir encore une parenthèse utile…

Avant de commencer l’écriture (et donc la construction) de mon nouvel édito, j’ai pris un peu de recul… j’ai jeté un œil attentif à mes précédents articles ainsi qu’à ceux de mes confrères… j’ai balayé la situation au travers de nos lignes, de nos titres, de nos interrogations et de nos commentaires…

Qu’est-il ressorti de cette petite visite dans le passé ?

Eh bien avant tout que, depuis au moins début 2010, plus personne ne savait vraiment où donner de la tête. Chacun essayait de comprendre, d’analyser, de rapprocher ses convictions avec celles des autres, et de les confronter à une réalité de marché qui, bien souvent, restait difficile, voire déconcertante.

Pas de tendance : le pire des contextes de tout intervenant financier.

Des mouvements totalement erratiques, une anarchie régulière, bref, il suffit de regarder le glossaire de chaque article pour s’en rendre compte.

Or, soyons pour le coup un peu égoïste et froidement honnête : depuis ce (mini) krach, nous sommes enfin sortis de ce contexte pénible d’attente et, bien souvent hélas de déconvenues. Nous avons retrouvé un marché en tendance, quand bien même celle-ci n’est pas celle que l’on préfère.

Ici, je me dois d’ouvrir une parenthèse dans ma parenthèse (vous suivez toujours ?).

En effet, je ne suis pas du genre à me dérober. Aussi, voici ce que je voulais dire à ce propos, que d’aucuns jugent légitimement délicat : je suis des rares personnes qui se réjouissent d’un krach ! Et je l’assume. Pleinement. Pourtant, je suis quelqu’un de profondément humain, et je me situe à l’opposé du monde des requins dans lequel j’ai pu vivre parfois. Je ne vais pas m’épancher des heures là-dessus. Je vais juste dire ce que je pense et expliquer pourquoi je prône ce genre de contexte : il y a, de toute évidence, un fossé entre la réalité économique et la réalité financière du monde dans lequel on vit. Seule une faible partie (je dirais environ 1/5ème) de l’argent qui circule sur notre planète (à travers différents canaux, bien sûr) correspond à de l’économie réelle ; le reste (soit près de 4/5ème) correspondant à de l’économie virtuelle. Aussi, j’ai la chance de pouvoir jouer sur des produits qui répliquent symétriquement aussi bien la hausse, que la baisse. Avec donc pour moi un petit avantage quand il s’agit de la baisse : d’abord, une véritable valeur ajoutée (la plupart des investisseurs étant naturellement plus à l’aise à la hausse), ensuite, et je vous l’avais déjà fait remarqué : ces dernières années (depuis 2000 environ), on baisse toujours plus vite, plus intensément et plus franchement qu’on ne monte ; oui, je l’avoue, un contexte de crise fait mon bonheur ! Je ne vais pas commencer à avoir des cas de consciences là où c’est un peu trop facile d’en avoir. Je ne fais pas le système : je l’observe, et j’essaye d’en tirer profit au mieux. Je serais le premier à signer pour un assainissement profond de l’économie, pour une redistribution totale des cartes et pour une véritable réforme mondiale dans ce sens. En attendant que la prise de conscience se fasse, je ne vais pas rester les bras croisés alors que d’autres en bénéficient sans aucuns types de scrupules !

C’est donc la position que je revendique, et je peux alors fermer mes deux parenthèses successives (vous suivez toujours ?).

Maintenant, entrons dans le vif du sujet et voyons quel me semble être le scénario le plus probable, et comment je compte en tirer profit…

Le scénario le plus probable…

Comme l’indique l’intitulé de mon article, et comme je l’anticipais très justement dans mon avant-dernière newsletter, je joue en effet un scénario qui colle à merveille à l’expression consacrée : « le calme avant la tempête ».

Je visais un rebond technique intermédiaire sur la fameuse zone des 3000, et ce rebond est en train d’avoir lieu. Or, je ne vois pas le marché être capable de faire de ce rebond un retournement. Seule véritable question à mon avis : quelle est l’amplitude potentielle que peut prendre ce rebond avant de faire place à une nouvelle vague de baisse violente et conséquente ?

Observons déjà ce graphique qui ressemble de très près à mon analyse précédente, avec cependant la disparition de l’hypothèse du retournement :


Source : www.traderforce.com

On constatera d’abord en effet que le seuil des 3000 points a bel et bien joué le rôle de soutien à la pause actuelle. Seulement, pourquoi la possibilité d’un retournement plus significatif sur ces niveaux me semble-t-elle aujourd’hui caduque ? Eh bien, en regard de la physionomie de la chute actuelle, qui semble bien trop violente pour s’arrêter sur un support aussi faible et qui, avouons-le, ne correspond pas à de fortes zones techniques.

Etat des lieux et pronostic

Comme je viens de vous le dire, la configuration de la dégringolade actuelle rend quasi obsolète l’hypothèse d’un retournement majeur sur le point bas de mars 2009. Aussi, la chute initiée sur les sommets de février dernier devrait être amenée à se poursuivre.

Concernant maintenant notre point pivot, difficile de le fixer précisément. En effet, plus la chute qui précède est intense, plus la marge de rebond est importante, et on pourrait encore voir notre indice majeur national revenir sur les 3730, voire même les 4000 points sans pour autant totalement remettre en cause le sentiment baissier. Il faut néanmoins se protéger, quitte à trouver des niveaux intermédiaires moins solides mais plus pertinents en termes de money-management.

Ainsi, nous donnons la possibilité à ce rebond de revenir jusqu’au seuil des 3500 points. Tant que ce palier ne sera pas nettement dépassé, nous maintenons notre opinion baissière et la franche cassure de la zone des 3000 points pourrait conduire tout droit à un plongeon vers le fameux niveau des 2400 points.

Alternativement cependant, au-dessus des 3500 points, il faudra considérer d’abord l’overlap des 3730 points, mais je reviendrai vers vous pour une mise à jour avant cette échéance si nécessaire.

Une stratégie en béton !

Evidemment, une telle analyse implique une stratégie évidente : plutôt que de tenter de jouer le rebond, attendre sagement un nouveau signal de faiblesse (qui a lieu en ce moment même ? A suivre de près…) et se positionner sans hésitation sur de nouvelles lignes de turbos Put pour profiter d’un nouvel « effet typhon » vers le bas.

Je vous rappelle que de tels marchés offrent la possibilité de réaliser des gains allant de 50% à 150% en quelques heures comme nous venons de le faire hier matin ! Libre à vous de vouloir en profiter. Pour ce faire, encore une fois, n’hésitez pas à nous rejoindre, sinon vous renseigner, en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher

Des couilles en or

Bon, allez, cette fois, plus la peine de faire dans la dentelle !

Des marchés qui ouvrent en hausse, presque, et clôturent à prés de -5%, c’est assez rare pour être signaler. Tout le monde craignait, depuis la fin de la semaine passée (et notamment la dégradation des Etats-Unis dont on a suffisamment parlé) un lundi Noir, et il a bel et bien eu lieu. D’ailleurs, à l’heure même où je vous écris ces nouvelles lignes, l’indice phare des marchés US, j’ai nommé le fameux S&P500, s’apprête à clôturer à près de -7% ! Autant dire que le mini-krach est là, et qu’il s’en faut désormais de très peu pour qu’il devienne un véritable krach tout court !

Derrière cette noirceur, de nombreuses tristes réalités : la Dette, surtout… qui appelle à une rigueur telle que chacun s’en inquiète, légitimement. Quelle solution sinon ? Créer encore de l’inflation ? Allons bon… Si on sait que la Dette américaine ne tient qu’à un petit dixième entre les mains de l’empire chinois, elle n’en demeure pas moins scandaleuse. Par ailleurs, comment dire haut et fort à l’ensemble des pays occidentaux qu’il va sérieusement falloir revoir à la baisse leur niveau de vie ? Et pourtant, la situation est grave, et il serait encore plus grave de ne pas/plus la regarder en face.

Bref.

Maintenant, je m’en vais donner un peu de baume au cœur à ceux qui le voudront, en leur montrant comment bénéficier de façon très profitable d’un tel contexte de crise.

En effet, entre mon excellente semaine passée, et ce lundi Noir dont j’ai encore pu largement profiter, voici comment, alors que la plupart n’ont plus que leurs yeux pour pleurer, se faire, sans presque aucun risque (et passez-moi l’expression), des couilles en or !

Un cas pratique et réel qui parle de lui-même !

Aujourd’hui, lundi 08 août 2011, nouvelle journée historique.

Notre pauvre CAC clôture à -4,68% !

Dans le même temps, entre 10 heures et 16 heures, mon turbo Put corrélé à l’indice réalise un gain de… +115% !

Cela pourrait se passer de commentaires.

Pourtant, il faut quand même que je vous explique un peu, et que je développe…

Les produits sur lesquels je me suis spécialisé sont des produits dits dérivés (ou encore structurés) qui fonctionne comme des options. Calqués sur divers sous-jacents (indices, actions ou encore matières premières et devise), ils vont décuplés les performances des sous-jacents en question… à la hausse, comme à la baisse.

Evidemment, cet effet de levier a une contrepartie : une prise de risque plus importante, avec une potentielle désactivation possible (soit la perte de la totalité de l’argent investi). Mon métier consiste à éviter ce genre de catastrophe, tout en mettant en place un money-management intelligent, qui consistera à permettre de largement couvrir les quelques pertes inévitables par des gains bien plus conséquents. Pour l’heure, et malgré des marchés pourtant très difficiles, le contrat est plus que rempli !

Prenons le cas de ce lundi, par exemple…

Après une ouverture bien plus honorable que ce que je craignais, la situation pouvait laisser un peu perplexe quant à l’éventualité d’un rebond que certains attendaient. Bien porté par le secteur bancaire (avec BNP à +6%, SG à +5% et Crédit Agricole à +4%), l’indice parisien se maintenait dans un vert léger qui était loin du gap baissier que j’avais pourtant prévu. Seulement, ce démarrage n’était qu’un feu de paille très éphémère, puisqu’à peine une heure après, la tendance commençait déjà à faiblir.

Là, j’ai vu apparaître ce que j’appelle dans un jargon très personnel « l’effet typhon ». A savoir, une spirale baissière d’une telle intensité qu’elle emporte tout sur son passage. J’ai alors, aux alentours de 10 heures, décidé d’entrer sur le turbo Put CAC le plus réactif mis à ma disposition, à savoir le 1714C (code ISIN : DE000CG02A40) qui, avec une barrière pourtant relativement éloignée à 3425 points, a vu sa variation quotidienne aller jusqu’à +200% ! Ce turbo, je l’ai prudemment revendu à 15 heures avec un gain de +77% alors que j’aurais pu le revendre une bonne heure plus tard et faire un gain de +115% en 6 heures !

Un contexte peu glorieux, mais qui fait mon bonheur !

Dans la foulée, j’ai décidé de me positionner sur deux nouveaux turbos Put (sur Danone et France Télécom) afin de bénéficier encore de cet « effet typhon » et je vous avoue ne pas trop m’inquiéter quant à l’avenir de ces deux lignes demain. Je regrette juste de ne pas en avoir pris bien davantage, mais tous ceux qui ont l’habitude d’être confronter aux marchés sauront combien il est facile d’avoir des regrets après-coup, et que l’intelligence d’une bonne gestion consiste à éviter ce genre de considération.

Toutefois, et sans oublier l’aspect moral et déontologique de la chose, je ne peux que me réjouir de retrouver enfin une véritable tendance sur ces marchés qui n’en finissaient pas de nous faire souffrir. Certes, j’aurais préféré que la tendance en question ne soit pas celle-ci, mais comment ne pas faire contre mauvaise fortune, bon cœur, et se dire qu’après tout, il ne se passe que ce qui devait un jour se passer et que mon métier consiste aussi parfois à savoir tirer profit du pire, en gardant la tête froide et le portefeuille au chaud !

Libre à vous de vouloir en profiter aussi et de venir cous faire « des couilles en or » ! Pour ce faire, encore une fois, n’hésitez pas à nous rejoindre, sinon vous renseigner, en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher

SPECIAL CAC – Plus dure sera la chute…

Comme certains d’entre vous me l’ont demandé, et comme la situation le demande aussi, je me devais de faire un update de ma précédente analyse sur l’indice phare de la place parisienne. Vous pouvez toujours consulter la précédente en cliquant ici et constater, ma foi, qu’elle n’avait pas du tout été si mauvaise.

Maintenant, l’heure est à la mise à jour, car mon objectif de baisse pourtant assez éloigné (cible à 3375 points) a non seulement été atteint, mais même bien enfoncé !

Et, comme je vous le disais hier même dans ma newsletter « Krach, boum, hue ! », il y a désormais fort à craindre que de nouveaux plus-bas déferlent sur les marchés indices, et l’hypothèse d’un nouveau krach semble de plus en plus cohérente.

Maintenant, chaque chose en son temps.

A l’heure où je vous écris ces lignes en effet, les marchés américains ont clôturé flat avec une très timide mais réelle tentative de rebond.

Pas de quoi s’emballer, non. Evidemment.

Et laissons donc place à l’image pour le moment…

Le grand écart !


Source : www.traderforce.com

Bien.

Reprenons aujourd’hui une vision panoramique d’autant plus nécessaire et judicieuse que les événements nous y poussent, et revoyons ensemble les véritables questions que le graphique nous amène à nous poser…

Ici, sur une base hebdomadaire, on distingue nettement la grande vague de baisse violente entre l’été 2007 et mars 2009. On sait à quoi cette forte chute était due, inutile de revenir dessus. La seule véritable question étant donc de savoir si le net rebond amorcé depuis peut faire encore office de point de retournement majeur… ou pas ?

Techniquement en tout cas, il ne reste plus guère qu’une zone de soutien autour des 3000 points pour maintenir cette hypothèse éventuelle. Autant dire que les chances sont de plus en plus maigres, notamment au regard des réalités économiques et de la configuration graphique de la chute actuelle.

Une seule chose est sûre, et malgré tout plutôt une bonne chose, c’est que le marasme dans lequel le CAC s’était embourbé depuis 2010 est aujourd’hui terminé, ou du moins touche véritablement à sa fin.

Ainsi, si la zone des 3000 venait à tenir, on pourra alors espérer un franc rebond, voire peut-être encore davantage selon le contexte global. Toutefois, et c’est hélas mon sentiment premier, si elle venait à céder, ça pourrait être catastrophique !

Je ne vois effectivement pas grand-chose après les 3000 points qui pourrait encore faire office de support avant mon fameux seuil des 2400 points. Je sais, c’est quand même rude d’imaginer notre bon vieux CAC national dégringoler de plus de 800 points encore, mais ne vient-il pas d’en perdre près de 800 depuis à peine début juillet dernier ?

Oui, c’est un peu ce que j’appelle volontairement « le grand écart » : après une chute de 800 points d’un côté, serions-nous en face d’une autre chute identique à venir ? Ce n’est en tout cas pas tout à fait inenvisageable…

Etat des lieux et niveaux à surveiller

Comme je viens de vous le dire, l’état des lieux n’est pas des plus glorieux. Surtout lorsqu’on regarde bien la physionomie de la chute actuelle, qui appelle manifestement à de belles extensions baissières.

Côté indicateurs techniques, un RSI hebdomadaire qui s’installe en territoire négatif et reste mal orienté, plaidant évidemment pour un scénario pessimiste.

Côté cours, si un léger rebond technique intermédiaire n’est pas totalement exclu, et tant qu’idéalement le palier des 3500 points n’est pas nettement dépassé, alors rien n’empêchera le test de notre zone des 3000 points de se faire. Par la suite, ce sera presque du quitte ou double, mais je prendrai le temps de revenir avec vous sur une analyse plus précise à ce moment là, car plus dure sera alors la chute…

Comment j’ai pu très largement profiter de cette baisse ?

Parfois, il vaut mieux des résultats concrets plutôt que de longues tirades. Aussi, à titre d’exemple, et pour vous faire réaliser de quelle manière et avec quelle efficacité vous pourriez bénéficier d’une telle conjoncture, je vous fais part du PNL (de l’anglais, Profit & Loss, soit l’équivalent en français littéral de « pertes et profits » ou encore « performance ») de mon service DT Turbo sur cette semaine prolifique :

Comme vous pouvez le constater : 7 lignes évidemment gagnantes (puisque sur des turbos Put), mais surtout un timing entrée/sortie excellent, pas une seule perte, des gains très conséquents, et tout ça en tout juste 3 jours !

Ceux qui ont déjà rejoint mon service peuvent témoigner et ont pu, je l’espère, se régaler durant cette semaine rouge vif. Pour les autres, il n’est jamais trop tard et je vous invite donc à cliquer ici : vous pourrez ainsi sinon nous rejoindre, au moins vous renseigner.

C’est en effet l’un des meilleurs contextes qui soit pour jouer sur ce type de produits !

A bon entendeur…

Marc Dagher

Krach, boum, hue !

Eh bien, eh bien, eh bien…

Voilà qui secoue comme il faut, non ?

En préambule et sans sarcasmes aucuns, j’espère que très peu d’entre vous étiez, d’une manière ou d’une autre, acheteurs sur ces marchés tumultueux.

Pour ma part, j’avoue m’en être cette fois fort bien sorti, mais là n’est pas le sujet de ce nouveau billet, non.

Le sujet de ce nouveau billet sera donc :

– d’essayer de savoir où est-ce qu’on en est désormais ?

– d’envisager l’hypothèse possible d’un nouveau krach en formation ?

– de mettre à jour les niveaux de support qui pourraient encore éventuellement sauver la situation ?

– de montrer comment on peut très profitablement bénéficier d’une telle chute ?

Vous me connaissez sans doute déjà suffisamment pour savoir que je ne vais pas m’épancher des heures sur la très marquante et violente chute actuelle : d’abord, parce que je ne vous apprendrai rien ; ensuite, parce là encore, d’autres le feront mieux que moi. Alors, le souci de la Dette, le clivage entre réalité économique et réalité financière, la prochaine bulle à venir… tout ça, je le laisse à mes confrères ou autres collègues.

Pour ma part, le plus froidement et pragmatiquement possible, je vais faire un état des lieux et envisager la suite possible des événements.

 

Où est-ce qu’on en est désormais ?

 

Inutile de commencer par un énième plaidoyer pour l’analyse technique, je pars encore du principe que ceux qui me lisent s’intéressent d’une manière ou d’une autre à cette discipline, je les en félicite et les remercie au passage.

Aussi, lorsqu’on se trouve en face d’un tel contexte (à savoir une chute intense et continue, sans relâche) on est alors décemment obligés de décaler sa vision sur du long, voire du très long terme. On essaye ainsi de savoir où est-ce qu’on peut en être sur de grands mouvements, on regarde quelle est la physionomie de la baisse actuelle, et, enfin, on tente de trouver les prochains supports qui pourraient tenter de stopper l’hémorragie. Tenter, oui… Là est toute la nuance, et tout le problème.

En effet, je dois vous avouer que, si je dois m’arrêter à des critères techniques, je ne peux en aucun cas conserver un optimisme quelconque quant à la possibilité d’un retournement imminent, ni même peut-être d’un rebond digne de ce nom.

L’étude de mes graphiques au cas par cas, indice après indice, me laisse en effet légitimement perplexe. Et même si certains ont encore des soutiens à proximité, la plupart ont enfoncé tous leurs supports, et présentent désormais une configuration quasi alarmante.

Mais je vais m’attarder sur ce point ci-après…

 

Hypothèse possible d’un nouveau krach ?

 

Tenez-vous le pour dit : les prochaines semaines (voire les prochains jours) vont nous dire si, oui ou non, c’est un nouveau krach que nous serions en train de vivre ?

Cette hypothèse est d’autant plus réaliste que le dessous des cartes de l’économie actuelle n’est pas rose, loin de là…

Quoiqu’il en soit, des indices qui dévissent de plus de 10% en une semaine à peine, ce n’est pas très bon signe pour la suite des événements.

Pour ma part, je verrais bien ce phénomène comme une purge sans doute nécessaire, et, le seul « avantage » que les investisseurs pourraient en tirer serait de se dire que, finalement, on le constate depuis une bonne décennie sur les marchés, on descend bien plus vite qu’on ne monte, et qu’une nouvelle crise pourrait enfin nous amener à assainir tout ça et retrouver de véritables marchés haussiers, comme on les aime tous : d’abord et surtout parce qu’ils sont souvent synonymes d’économie saine et porteuse, ensuite parce qu’ils sont faciles et agréables à gérer !

 

Y a-t-il encore des niveaux de support suffisamment cohérents ?

 

Je vous le disais un peu plus haut, si certains indices n’ont pas encore enfoncé toutes leurs barrières de soutien, d’autres se trouvent désormais quasiment sans filet, en proie donc à une véritable dégringolade sans appel !

Parmi les différents niveaux de support encore envisageable, et parce que les projections sont désormais inutiles ou fastidieuses, nous avons trois grandes catégories :

  1. Les overlaps
  2. Les précédents plus-bas
  3. Les ratios de retracement de Fibonacci
  1. Concernant les derniers overlaps, seuls le Nasdaq en est encore loin, tandis que le Dax et le Dow Jones en sont très proches. Tous les autres indices majeurs les ont enfoncés, voire parfois même totalement enfoncés.
  2. Concernant les précédents plus-bas, l’Eurostoxx, le FTSE et le MIB les ont déjà enfoncés. Le Cac, l’AEX, l’Ibex et le Nasdaq en sont proches. Les autres indices peuvent encore compter dessus, mais la faiblesse de cette hypothèse semble assez flagrante.
  3. Concernant enfin les ratios de Fibonacci de retracement du rebond globalement initié en mars 2009, c’est assez aléatoire : certains en sont encore loin (Dax, FTSE, et le trio américain), d’autres sont entre les 50% et le fameux 61,8% (Eurostoxx, Cac et AEX), tandis que d’autres enfin ont même enfoncé les 61,8% de retracement (MIB et Ibex) ou sont en train de les tester (SMI).

Autant vous dire que le panorama n’est pas très glorieux, et qu’à part essayer de faiblement s’accrocher aux branches, il ne reste que très peu d’espoir à court terme.

 

Comment peut-on très profitablement bénéficier d’une telle chute ?

 

Tout simplement, en se positionnant le plus intelligemment possible sur les turbos Put les plus judicieusement sélectionnés ! Après avoir donc récemment sorti un turbo Put Publicis avec plus de 70% de gain réalisé, j’ai en ce moment même un portefeuille d’une petite dizaine de lignes dont la « moins » performante est tout de même au-dessus des 25% de gain ! Rien ne vous empêche de profiter de mes conseils et de dynamiser intelligemment votre portefeuille par ces temps difficiles pour les cours mais finalement faciles pour celui qui sait jouer la baisse. N’hésitez donc pas à vous renseigner et nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher

Pas vraiment de quoi être (r)assurer !

Parfois, lorsque la tendance est floue sur le CAC, je décale ma vision d’un cran et je regarde les valeurs au cas par cas, les unes après les autres, et sans exception. J’essaye ainsi de voir si une tendance globale ne se fait pas plus sentir de cette façon-là. C’est ce que j’ai fait aujourd’hui.

Bilan : sur les 40 valeurs passées en revue, je garde un biais négatif (voire parfois même très négatif) sur une trentaine d’entre elles. Comme je vous aime bien, que c’est le mois d’août, et donc des vacances pour une bonne partie d’entre vous, je m’en vais vous faire part de ce bilan via un tableau succinct mais précis :

On constate donc en regardant ce tableau que, outre quelques rares exceptions, la tendance globale reste nettement baissière. Pas de quoi, en effet, être rassurer.

Ce qui m’amène à cette somptueuse et brillante transition dont j’ai le secret : parmi toutes ces baisses à venir, j’ai sélectionné pour vous…

Axa : pas de quoi (r)assurer !

Certes, la lecture du tableau ci-dessus pourrait vous inciter à vous demander « pourquoi avoir choisi Axa alors que tant d’autres valeurs semblent davantage intéressante au regard de leur potentiel ? », ce à quoi je répondrai que c’est aussi parce que Axa représente une très grosse capitalisation de l’indice, avec de surcroît un symbole intéressant en matière de sectorisation.

Maintenant, regardons ensemble le graphique :


Source : www.traderforce.com

Attention ! Ne vous fiez pas à la tendance de plus long terme qui apparaît ici (nous sommes en effet sur du bihebdomadaire) et qui reste positive. Non. Attardez-vous plutôt sur le potentiel de baisse immédiat avec une cible en-dessous des 10 euros !

Quel est l’état des lieux techniques ?

On le voit assez facilement : entre les mois d’août 2000 et mars 2009, les cours ont dessiné la fameuse grande phase de consolidation en trois temps classiques notés ABC.

C’est en effet un cas que nous rencontrons assez fréquemment sur bon nombre de valeurs ou même d’indices depuis les sommets de 2000.

Depuis mars 2009, et après une très nette et impulsive première jambe de hausse qui a vu les cours revenir jusqu’aux 18 euros, nous sommes entrés dans un large flag (ou « drapeau » en VF) correctif qui a manifestement bien contenu les pressions acheteuses et qui devrait donc maintenir dans l’immédiat le biais baissier.

Du côté des indicateurs, on remarque que le RSI n’arrive pas à s’installer en territoire positif et continue de se heurter à sa zone de neutralité, tout en restant mal orienté.

Tout porte donc à croire que notre hypothèse pessimiste sur le relativement court terme soit pertinente.

Quel est notre pronostic ?

Idéalement, tant que la borne supérieure du flag située autour des 15,50€ n’est pas nettement dépassée, viser une nette poursuite de la correction avec une cible située entre les 9€ et 10€. Là, il faudra sans doute s’attendre à un véritable rebond qui, une fois après avoir dépassé ladite borne supérieure, nous mènera vers le premier objectif de projection situé sur les 24,85€ : soit un potentiel de près de 150% si vous entrez bien dans la zone prédéfinie entre les 9€ et 10€ !

Alternativement cependant, la franche cassure du palier des 9€ conduirait à un scénario bien plus alarmiste pour le titre (et donc sans doute pour les marchés en général) avec un risque de chute vers la modique somme des 5,50€.

Et en guise de stratégie…

Vous l’aurez bien compris, je vais très certainement me faire un malin plaisir en me positionnant sur bon nombre de turbos Put triés sur le volet afin de jouer ce potentiel de baisse fort intéressant sur le titre Axa en particulier, mais également sur bien d’autres valeurs du CAC en général. Rien ne vous empêche de profiter de mes conseils et de dynamiser intelligemment votre portefeuille par ces temps difficiles. N’hésitez donc pas à vous renseigner et nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher

Arrêtez de vous moquer de nous : Dette économique, certes, mais Dette morale avant tout !

Franchement, ce nouveau billet est un peu une sorte de « coup de gueule ».

Parce qu’on ne peut décemment être un tant soit peu au fait de ce qui se passe réellement sans avoir envie de s’offusquer, profondément, de cette triste réalité.

Et, au risque de paraître consensuel dans ce sens là, c’est révoltant de voir à quel point on peut prendre les gens pour des imbéciles (pour rester poli) !

La Dette…

Avec un grand « D ».

Le sujet du jour. Qui fâche. Et heureusement d’ailleurs.

Mais, hélas, qui fâche sans aucune efficacité !

La question n’est plus de savoir s’il existe une Dette des Etats, non.

La question est de savoir quand est-ce que lesdits Etats cesserons de se voiler la face.

Parce que, soyons clairs : il n’y aura pas de véritable reprise économique tant que les gouvernements ne prendront pas sérieusement les choses en main.

Pour ce faire, deux facteurs sont primordiaux : courage et intelligence.

Facteurs qui semblent cruellement faire défaut aujourd’hui. Tant l’un que l’autre d’ailleurs. Quand bien même l’on sait que c’est en se voilant la face qu’on marque son manque d’intelligence.

Alors ?

Ceux qui me suivent le savent, je n’ai pas la langue dans ma poche mais je ne suis pas non plus adepte des polémiques ni des longues analyses de fond. Je laisse cet exercice périlleux et ô combien intéressant à mes confrères suffisamment doués en la matière.

Moi, je constate juste les effets d’une telle politique économique globale sur l’évolution des marchés. Quand on sait à quel point sont naturellement corrélés ces domaines (inutile de refaire l’histoire de la poule et de l’œuf) et quand on sait combien la Bourse reflète l’état et la fiabilité économiques, on ne peut que rester consternés de voir ce qu’il se passe.

Mais, que se passe-t-il justement ?

Bien trop de choses pour que je puisse prétendre vous en faire ici une liste exhaustive, mais voici quelques exemples révélateurs de ce marasme dérangeant et déroutant…

 

Aucune tendance depuis 2010 !


Source : www.traderforce.com

Comme on peut le voir sur le graphique ci-dessus, les cours sont, depuis début 2010, sans véritable tendance, alternant même parfois de forts mouvements haussiers avec de forts mouvements baissiers, ne permettant aucune lisibilité et donc, rendant le travail des traders très difficile quant au choix d’une stratégie à déterminer.

Par ailleurs, on peut voir que, désormais, selon le canal quasiment plat que nous avons dessiné, c’est la baisse qui devrait continuer de s’imposer pour le moment, au moins jusqu’au prochain seuil de support clé situé entre les 3350 et 3400 points.

Il faudra alors espérer que cette zone puisse contenir les pressions vendeuses, car sinon, il faudra se faire pas mal de souci sur le plus long terme…

 

Que révèle cette – pénible – situation ?

 

D’abord, comme dans toute période d’indécision, ce genre de situation révèle la présence d’antagonismes évidents. Et, plus la période en question perdure, plus lesdits antagonismes sont forts et troubles. En effet, les investisseurs et autres intervenants des marchés n’arrivent pas à se positionner réellement, à trouver confiance dans un sens, ou même dans l’autre. Ceci révèle aussi la présence de problèmes économiques latents et l’incapacité de savoir vraiment si on va pouvoir ou non les résoudre, ni comment.

Aujourd’hui, ces antagonismes se cachent sous la forme de la Dette mais ils peuvent prendre parfois de multiples facettes totalement différentes : contexte politique, contexte social, politique économique de la FED, politique économique de la BCE, crise des subprimes, menace des CDS (Credit Default Swaps, voir la définition en cliquant ici), conjoncture globale ou particulière, etc.

Aussi, en tentant une approche plus panoramique des différents types de marchés auxquels on peut être confronté, on peut distinguer 5 grandes familles, qui répondent chacune à un contexte de marché général…

Décortiquons donc tout ça ensemble…

 

Les 5 grandes familles de contextes de marché

 

1. Premier cas : nette tendance haussière

C’est naturellement et logiquement le cas préféré de tous.

Des marchés haussiers, sans signaux de faiblesse, une économie porteuse, voire saine, et un trading ma foi confortable et agréable qui pourrait se résumer ainsi : « j’achète, je vends… et je recommence ! ».

2. Deuxième cas : nette tendance baissière

C’est un cas de période de crise, voire de krach, qui n’est pas pour rassurer mais qui demeure néanmoins parfois nécessaire, l’économie étant cyclique, de facto.

Là, c’est un peu l’image du « couteau qui tombe », s’apparentant souvent à des périodes dites « de purge ». Si certains ont du mal à gérer dans de telles périodes, pour un trader comme moi sur turbos, et en dépit du légitime cas de conscience, c’est un contexte qui me plaît assez, et qui me permet de jouer aisément sur des turbos Put.

3. Troisième cas : tendance haussière moins nette

C’est le cas où nous sommes dans des marchés haussiers, avec d’assez importantes phases de consolidations intermédiaires.

Ces phases correspondent souvent à des périodes creuses, de doutes relatifs, mais pas suffisants pour remettre en cause la tendance de fond. Par exemple, une forme d’austérité bancaire s’installe et fait ralentir les marchés puis, les autorités compétentes décident une baisse des taux qui favorise aussitôt la reprise de l’élan haussier…

D’un point de vue stratégique, il faut juste apprendre à repérer ces phases de temporisation : idéalement, savoir anticiper leur démarrage, et leur sortie !

4. Quatrième cas : tendance baissière moins nette

Là, nous sommes dans un marché globalement baissier, mais hors période de crise profonde. Aussi, les phases de baisses alternent avec des moments de répit, où le marché respire un peu avant de devoir replonger de plus bel.

C’est le cas par exemple quand on traverse des périodes un peu difficiles,

Stratégiquement, c’est un peu plus délicat, car on joue moins facilement la baisse relative que la forte baisse, ou que la hausse relative. Mais avec une bonne lecture, on peut tenter soit de jouer les rebonds intermédiaires de façon spéculative, soit de jouer la baisse de façon un peu plus sécuritaire, avec une prise de risque plus réduite et donc, forcément, un potentiel de gain moins conséquent.

5. Cinquième cas : pas de tendance

C’est, de loin, le plus pénible des marchés. La plaie de tous les investisseurs, et surtout les spéculateurs. Un marché amorphe. Ou, comme actuellement, totalement erratique. Avec de fortes périodes d’alternance mais aucun biais réellement marqué.

Pour la partie stratégie, c’est la croix et la bannière ! Souvent certains tentent des coups de poker, avec plus ou moins de réussite. D’autres, plus prudents, se tiennent résolument à l’écart. D’autres enfin essayent avec minutie de déceler quelques bons coups, et tentent leur chance avec parcimonie. D’ailleurs, je viens de sortir d’une ligne sur un turbo Put Publicis à plus 70% de gain ! N’hésitez donc pas à vous renseigner et nous rejoindre si vous voulez en profiter également en cliquant ici.

 

Et en guise de conclusion…

 

Je reviens sur l’origine de cet article, et mon indignation !

Un jour viendra où la prise de conscience se fera, et où les gouvernements réagiront. Ce jour-là, et ce jour-là seulement, les marchés pourront repartir pour de bon.

Ce jour-là pourrait être très proche, voire demain, si seulement les soi-disant bien-pensants cessaient de se voiler la face… et de nous prendre pour des idiots.

Mais, on l’a vu courant 2007 avec la crise des subprimes, le jeu de la patate chaude semble hélas être un jeu traditionnel chez ces gens-là. De bulle en bulle, il va donc patiemment, prudemment et tristement falloir attendre que ça pète !

Oui, en effet, même si le problème de la Dette économique est grave et bien réel, il semble pourtant moins honteux que celui de la Dette morale de nos dirigeants !

A bon entendeur…

Marc Dagher

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