SPECIAL ACTIONS – Tesla : Quand il y a de l’électricité dans l’air !

Contrairement aux idées reçues, la société n’a pas été créée dès l’origine par Elon Musk, mais par deux ingénieurs, Martin Eberhard et Marc Tarpenning durant l’année 2003 ; ils furent alors rejoints l’année suivante par Elon Musk.

Le nom de l’entreprise rend hommage au scientifique Nikola Tesla. Ce groupe d’ingénieurs désiraient prouver qu’il était possible de rouler à bord d’un véhicule électrique sans faire de compromis et que les véhicules électriques pouvaient être plus performants, plus rapides et plus agréables à conduire que les véhicules à combustion classiques.

Aujourd’hui, Tesla construit des véhicules 100% électriques, mais également des solutions extensibles de production et de stockage d’énergie nouvelle génération. Pour Tesla, au plus vite l’humanité s’affranchira des énergies fossiles au profit d’énergies renouvelables, au mieux le monde se portera.

Histoire de la société : les étapes du développement

En 2008 d’abord, c’est la production du premier véhicule : le Tesla Roadster, une voiture sportive qui embarque une batterie et un groupe motopropulseur électrique totalement révolutionnaires. La production 2008 et 2009 représentait environ 1000 véhicules.

Tesla suscite l’intérêt du grand public lors de son premier salon en Europe à Monaco. La société devient championne du monde des constructeurs FIA des énergies alternatives catégorie III3 en 2013. Elle crée une division Tesla Energy Group chargée de la conception et de la production des systèmes de stockage énergétique équipant les véhicules Tesla, mais aussi de la commercialisation de cette technologie à des partenaires comme Daimler en Allemagne ou Toyota au Japon.

Tesla a par la suite intégralement mis au point, la toute première berline haut de gamme 100% électrique : la Model S. Celle-ci est devenue depuis la meilleure de sa catégorie, toutes classes confondues. Combinant performances, sécurité et efficacité, la Model S a révolutionné la perception du véhicule du 21ème siècle, en offrant la plus grande autonomie disponible sur un véhicule électrique avec une accélération record de 0 à 100 km/h en 2,28 secondes.

En 2015, Tesla étend sa gamme avec le Model X, le SUV le plus sûr, le plus rapide et le plus polyvalent de l’histoire. Cependant, au deuxième trimestre 2015, malgré des records de 507 voitures électriques vendues sur la même période – soit une hausse de 52% – Tesla est déficitaire. Sa perte nette atteint 184 millions de dollars.

En 2016, Tesla dévoile le Model  3, un véhicule électrique abordable et de grande série dont la production a débuté en 2017. Peu après, Tesla présente son fameux camion le Tesla Semi. Ce dernier a été conçu pour faire économiser à ses propriétaires au moins 200.000 dollars sur plus d’un million de miles parcourus, rien qu’en dépenses de carburant.

En juin 2016, Tesla annonce l’acquisition de SolarCity, en situation financière difficile, pour 2,6 milliards de dollars, mais aussi l’acquisition de la firme allemande d’ingénierie Grohmann Engineering, dans le but d’augmenter sa capacité de production, notamment grâce à l’automatisation. En juillet 2016, Elon Musk dévoile son Master Plan Part 2 pour l’avenir de Tesla Motors. Il consiste en la conception de camions destinés au fret, de véhicules censés remplacer les bus urbains et d’un réseau de voitures autonomes utilisables à la demande.

Les véhicules Tesla sont produits dans une usine située à Fremont, en Californie, où sont également fabriqués la grande majorité des composants. Poursuivant le développement de sa gamme, Tesla a pour objectif d’accroître sa production pour atteindre 500.000 véhicules en 2018.

Pour mettre en place un écosystème énergétique durable, Tesla produit également un éventail unique de solutions énergétiques. Le Powerwall, le Powerpack et le Solar Roof permettent aux particuliers et aux professionnels de maîtriser leur production, leur stockage et leur consommation d’énergie renouvelable. Afin de soutenir ses gammes automobiles et énergétiques, Tesla lance la Gigafactory 1 : une usine créée pour réduire de manière significative le coût des cellules.

A travers son innovation, Tesla continue d’offrir des produits de plus en plus abordables et accessibles au plus grand nombre, accélérant ainsi le développement du transport propre et de la production d’énergie renouvelable.

 

Tesla en quelques chiffres…

Le CA par activité se répartit comme suit :

  1. Vente de véhicules automobiles (79,8%).
  2. Location de véhicules (10,9%).
  3. Prestations de services (6,7%) : notamment prestations de maintenance et de réparation. Par ailleurs, le groupe développe une activité de vente de composants de groupes motopropulseurs pour véhicules électriques.
  4. Vente de systèmes de génération et de stockage d’énergie (2,6%).

Au quatrième trimestre 2017, Tesla a annoncé une perte nette de 675,4 millions de dollars, soit 4,01 dollars par action, contre 121,3 millions de dollars, soit 78 cents par action, un an auparavant. Son chiffre d’affaires est toutefois ressorti en hausse avec 3,29 milliards de dollars, contre 2,28 milliards un an plus tôt.

Enfin, Tesla a un Z-Score (outil permettant de mesurer la sécurité financière d’une entreprise) de 1,26 et toute entreprise ayant un score en-dessous de 1,8 est considérée comme étant en détresse par beaucoup d’investisseurs.

Selon une analyse réalisée par Bloomberg, Tesla a brûlé environ 8.000 dollars de liquidités par minute sur les douze derniers mois. Ramené à l’heure, cela représente 480.000 dollars, tandis que sur une année, on atteint 4,2 milliards de dollars. À ce rythme, la société aura épuisé toutes ses réserves financières le 6 août prochain, c’est-à-dire dans 5 mois !

 Selon John Thompson, directeur des investissements chez Vilas Capital Management, « L’entreprise ne peut survivre pendant les 12 mois à venir, sans avoir accès à des capitaux des banques de Wall Street ou d’investisseurs privés. Nous estimons que Tesla aurait besoin d’environ 8 milliards dans les huit mois à venir pour combler ses pertes d’exploitation, ses dépenses en capital, ses dettes qui arrivent à échéance et les besoins en fonds de roulement ».

Enfin les problèmes liés à la production du Model 3, l’entreprise produirait seulement 881 voiture par semaine, alors qu’en juillet 2017, l’entreprise avait avancé qu’elle produirait 5.000 unités par semaine d’ici fin 2017.

Pour combler ses pertes de liquidés, Tesla a un dernier atout avec la stratégie de précommandes qui consiste à obtenir des avances sur trésorerie grâce aux acomptes versés par les clients pour les nouveaux modèles Roadster et poids-lourds électriques Tesla Semi.

Maintenant, intéressons-nous comme à l’accoutumée à la partie technique et observons le graphique de l’entreprise pionnière d’Elon Musk.

 

Une tendance haussière mais qui reste fragilisée !

Que voit-on sur ce graphique de long terme ?

D’abord, sur ce graphique en données journalières, on constate que le titre évolue dans une tendance haussière. Tesla a été introduite en bourse en juin 2010 au prix de 17 dollars, le plus haut historique à 387 dollars date de juin 2017 soit une progression de + 2.176% en 7 ans !

Depuis son plus haut historique le titre évolue au sein d’un canal descendant, cependant à l’intérieur dudit canal un overlap se situe à 290 dollars. Les prix sont venus casser l’overlap et risque donc de venir prendre appui sur le bas du canal et l’oblique haussière de février 2016.

Enfin, le RSI vient d’entrer dans sa zone de survente ce qui indique une force du mouvement baissier pour le moment.

Pronostic & stratégie :

Le titre Tesla continue de chuter en bourse et connait une phase difficile à cause des difficultés de mise en production de son Model 3, des craintes sur la nécessité de trouver de nouveaux fonds pour combler ses dépenses et aussi d’une enquête à la suite d’un accident mortel avec l’un de ses véhicules.

A court terme, d’un point de vue technique la stratégie sur le titre est baissière. En effet, les prix sont venus tester l’oblique haussière de février 2016 à 245 dollars. Une cassure de celle-ci entraînerait de nouveaux plus bas avec un premier objectif de 220 dollars et un second de 200 dollars si le titre venait enfoncer d’autres supports techniques.

A moyen terme, le titre va devoir s’affranchir à nouveau de l’overlap à 290 dollars pour repartir à la hausse avec comme prochaine résistance 350 dollars

 

Vous voulez dynamiser votre portefeuille et augmenter votre capital ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur les variations du titre Tesla, comme de nombreux autres sous-jacents. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées du service depuis sa création :

Des résultats qui se passent de commentaires !

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher, avec l’aide de Joris Zanna

www.dtexpert.com

SPECIAL ACTIONS – Kering : la « French Touch » n’en finit plus de séduire !

Fondé par François Pinault en 1963, le groupe PPR (devenu Kering depuis) n’a cessé de se transformer guidée par l’esprit d’entreprendre et sa création de valeur. En effet, le groupe mondial de luxe développe un ensemble de maisons de prestige dans la mode, la maroquinerie, la joaillerie et l’horlogerie : Gucci, Bottega Veneta, Saint Laurent, Alexander McQueen, Balenciaga, Brioni, Christopher Kane, McQ, Stella McCartney, Tomas Maier, Boucheron, Dodo, Girard-Perregaux, Pomellato, Qeelin et Ulysse Nardin. Kering développe également les marques de sport & lifestyle : Puma, Volcom et Cobra.

Kering est la deuxième entreprise mondiale dans le secteur du luxe après LVMH. Le groupe est actuellement dirigé par François-Henri Pinault, fils de l’éponyme François tout court, depuis 2005.

 

Histoire du Groupe : les étapes du développement :

  • La période 1990 – 2000

Après une introduction à la Bourse de Paris en 1988, le groupe Pinault entre dans la distribution grand public avec la prise de contrôle de Conforama en 1991 puis au sein du groupe Printemps en 1992 actionnaire majoritaire de l’enseigne La Redoute.

En 1994, le groupe est renommé PPR (Pinault-Printemps-Redoute) et développe ses activités dans les domaines de la grande distribution et de la vente à distance. La société prend également le contrôle de la Fnac en juillet 1994.

En 1999, PPR rachète 42% du Gucci Group, marquant son entrée dans le secteur du luxe. C’est le début d’un grand tournant qui initie les premières étapes de la construction d’un groupe de luxe multimarque avec l’acquisition des enseignes de prestige : Yves Saint Laurent, YSL Beauté, Sergio Rossi et le joaillier Boucheron en 2000.

  • La période 2000 – 2010

En 2001, acquisition par Gucci Group du maroquinier italien Bottega Veneta et de la Maison Balenciaga, et signature d’accords de partenariat avec Alexander McQueen et Stella McCartney. En 2004, PPR monte dans le capital du Groupe Gucci à hauteur de 99,4%.

Le désengagement de la grande distribution se poursuit avec la cession de Printemps en 2006 et la prise de contrôle de Puma en 2007. Le groupe crée en 2009 la fondation Kering dont la vocation est de lutter contre les violences faites aux femmes.

  • De 2010 à aujourd’hui

Pour en finir avec la grande distribution le groupe cède Conforama en 2011. Le pôle luxe poursuit son développement avec l’acquisition de Sowind Group (horloger Suisse) en 2011, du tailleur italien Brioni en 2012.

En 2013, changement de dénomination sociale : PPR devient Kering. Pour parfaire le recentrage du groupe, Kering fait l’acquisition d’une participation majoritaire au sein de :

  • La marque de joaillerie chinoise Qeelin, dans la marque du designer de luxe Christopher Kane.
  • Les marques de joaillerie italiennes Pomellato et Dodo.
  • La Tannerie de Périers, spécialisée dans les peaux précieuses.
  • La marque du designer de luxe Christopher Kane.

En 2014, Kering cède La Redoute et fait l’acquisition de la manufacture horlogère Ulysse Nardin. Le pôle Luxe se réorganise avec la création d’un pôle « Luxe – Couture & Maroquinerie » et d’un pôle « Luxe – Montres & Joaillerie ».

Pour finir, en 2015 le Groupe lance Kering Eyewear, une entité dédiée et spécialisée dans l’Eyewear haut de gamme et sport. C’est aussi l’année de la première édition du programme Women in Motion en partenariat avec le festival de Cannes.

 

Kering en quelques chiffres…

Le chiffre d’affaires de Kering s’organise autour de deux pôles :

  1. Les activités du Luxe avec un chiffre d’affaires de 10,8 milliards d’euros en 2017.
  2. Les activités Sport & Lifestyle avec un chiffre d’affaires de 4,4 milliards d’euros en 2017.

La répartition du chiffre d’affaires par zone géographique se répartit comme suit :

  • 33% du CA en Europe
  • 27% du CA en Asie-Pacifique
  • 21% du CA en Amérique du Nord
  • 8% du CA au Japon
  • 11% du CA dans les autres pays

Le chiffre d’affaires total du groupe s’établit à 15,5 milliards d’euros en 2017 contre 12,4 milliards d’euros en 2016 soit une progression de 25% expliquée notamment par la poussée des marques Gucci (+46% à 6,2 milliards) et Yves Saint Laurent (+25%).

L’Ebitda est en progression de 49,4%, soit 3,46 milliards d’euros en 2017, contre 2,32 milliards en 2016.

Les résultats nets du groupe représentent 1,79 milliard d’euros en 2017 contre 814 millions d’euros en 2016 soit une progression de 119,5% !

Le cash-flow libre opérationnel représente 2,32 milliards d’euros en 2017 contre 1,19 milliard d’euros en 2016, soit une progression de 94,9%.

Enfin l’endettement financier a nettement diminué passant de 4,37 milliards d’euros en 2016 à environ 3 milliards d’euros en 2017, soit une diminution de 30,2%.

 

Maintenant, intéressons-nous comme à l’accoutumée à la partie technique et observons le graphique journalier de Kering.

Une ascension sans faille !

Que voit-on sur ce graphique de long terme ?

D’abord, sur ce graphique en données journalières, Kering évolue dans une tendance haussière forte. On constate que les prix sont soutenus par une droite de tendance (en noir) depuis le point bas de juin 2016 à 137,4 euros.

Cette ascension a permis aux cours de passer de 137,4 euros à 408,4 euros (plus haut historique atteint en janvier 2018), soit une appréciation d’environ 200%.

Depuis le sommet de janvier dernier, le titre consolide dans un élargissement symétrique de sommet, entre les bornes hautes à 408,4 euros et basse à 364,4 euros. De plus, les prix sont venus refermer le gap du 25 octobre 2017.

Enfin, le RSI est juste en-dessous de sa zone de neutralité, ne laissant pas craindre grand-chose dans l’immédiat.

 

Pronostic & stratégie :

Actuellement, le titre est dans une phase de consolidation sous forme « d’élargissement symétrique de sommet » après avoir atteint son plus haut historique à 408,4 euros.

Une stratégie agressive consisterait à prendre une position longue au contact du support et short au contact de la résistance pour viser la borne opposée du triangle.

La stratégie plus classique consisterait à prendre une position longue à la cassure de la résistance ou une position short a la cassure du support pour viser l’objectif théorique de la figure.

Une cassure haussière entrainerait les prix vers de nouveau plus soit environ 466 euros tandis qu’une cassure baissière pourrait ramener les prix vers 312 euros.

 

Vous voulez dynamiser votre portefeuille et augmenter votre capital ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur les variations du titre Kering, comme de nombreux autres sous-jacents. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées du service depuis sa création :

Des résultats qui se passent de commentaires !

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher, avec l’aide de Joris Zanna

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SPECIAL ACTIONS – Ubisoft : la pépite française du jeu vidéo

Ubisoft figure parmi les leaders mondiaux de la création, édition et distribution de jeux vidéo et de services interactifs. C’est une entreprise française crée en 1986 par les frères Guillemot.

En 2015, elle se définit comme le troisième plus grand éditeur indépendant du monde, derrière les géants américains Electronic Arts et Activision Blizzard

Également en 2015, elle est le plus gros éditeur français de jeux vidéo devant Gameloft, une autre société de jeux vidéo créée en 1999 par la famille Guillemot.

Ubisoft est détenteur de nombreuses franchises à succès telles que Rayman, Prince of Persia, Tom Clancy, Assassin’s Creed, Far Cry, Just Dance, Watch Dogs, etc.

  • 1995 : une légende est née

En 1995, l’éditeur investit plusieurs millions de francs dans le développement du jeu Rayman. C’est le premier jeu à sortir simultanément en Europe, Japon et Etats-Unis sur la Playstation, la toute nouvelle console de Sony. Rayman rencontre un succès mondial et se retrouve classé dans les 10 premières ventes mondiales. En effet, Rayman, ce héros sans bras ni jambes, devient rapidement une icone de l’industrie du jeu vidéo.

En 2002, Ubisosft sort le jeu Tom Clancy’s Splinter Cell : réussite totale puisque l’ensemble des stocks européens s’écoule en moins de 24 heures. L’année suivante avec la sortie de Prince of Percia, le Prince en question rejoint alors les rangs des personnages emblématiques d’Ubisoft et donnera lieu à plusieurs suites.

En 2006, « Bwaaaah » les Lapins Crétins débutent leur invasion par la Wii, avec la sortie de Rayman contre les Lapins Crétins.  L’engouement du public autour d’eux en fera un véritable phénomène marketing, qu’on retrouvera d’ailleurs dans plusieurs publicités pour diverses marques.

  • 2007 : le sacre de l’éditeur, voyage au cœur de l’espace-temps

Assassin’s Creed sort sur Playstation 3 et Xbox 360, propulsant Ubisoft au rang de 3ème éditeur indépendant au monde, en dehors du Japon. Le jeu se voit salué par la critique pour son ambition, son audace et son esthétique et connait un succès commercial et de nombreuses suites dont la dernière, Assassin’s Creed Origins, sortie le 27 octobre 2017.

En 2009, lancement du premier opus de Just Dance sur Wii, devenu aujourd’hui le jeu de danse n°1 dans le monde.

En 2012 Ubisoft crée l’événement en combinant la sortie de nouveaux opus de marques emblématiques – Assassins’s Creed 3 et Far Cry 3. Dans le même temps, l’annonce de Watch Dogs marque les esprits à l’E3, en donnant un aperçu unique de l’expérience « Next Gen ».

 

L’affaire Vivendi et Bolloré

Le 14 octobre 2015, le groupe Vivendi dirigé par Vincent Bolloré prend une participation minoritaire dans Ubisoft à hauteur de 6,6%. Le P-DG d’Ubisoft, Yves Guillemot, réagit dans un mail interne adressé à ses équipes : il exprime sa volonté de rester indépendant et affirme que le risque est que l’entreprise soit « dirigée par des gens qui ne comprennent pas notre expertise ni ce qu’il faut faire pour avoir du succès dans cette industrie ». En 2016, Vivendi se rapproche de ses objectifs en devenant le premier actionnaire de l’éditeur avec 22,8% du capital et 20,2% des droits de vote. En juin 2017, le bras de fer semble définitivement tourner à l’avantage d’Ubisoft. La famille franchit le seuil des 22% de droits de vote d’Ubisoft et détient 15% du capital. Vivendi possède désormais près de 27% du capital et 24% des droits de vote. Depuis l’entrée par surprise du groupe de Vincent Bolloré dans le capital du groupe mi-octobre 2015, l’action s’est en tous cas envolée de 150 % ! Ubisoft n’est néanmoins pas à l’abri d’une OPA.

 

Ubisoft en quelques chiffres…

L’activité du groupe s’organise autour de 3 pôles :

  1. Création, développement et production de logiciels de jeux. A fin mars 2017, le groupe dispose de 31 studios de développement dans le monde.
  2. Exploitation de licences de logiciels tiers.
  3. Distribution de jeux vidéo d’éditeurs tiers.

La répartition géographique du chiffre d’affaires est la suivante : France (7,3%), Royaume Uni (7,4%), Allemagne (7%), reste Europe (16,6%), Amérique du Nord (47,1%), Asie-pacifique (11,1%) et autres (3,5%).

Ubisoft c’est plus de 500 millions de jeu vendus dans le monde et 40 jeux vidéo publiés en 2014. L’éditeur réalise 86% de son CA sur console et 14% sur PC.

Le chiffre d’affaire a augmenté de 17% en 5 ans :

  • 1,256 milliards/€ en 2013
  • 1,007 milliards/€ en 2014
  • 1,463 milliards/€ en 2015
  • 1,400 milliards/€ en 2016
  • 1,460 milliards/€ en 2017

Le groupe a mis en place un plan visant à générer 2,1 milliards d’euros de revenu avec un doublement de la marge opérationnelle à plus de 20% et un flux de trésorerie de plus de 300 millions d’euros en 2016 et sur une durée de 3 ans.

Il a confirmé ses objectifs pour l’exercice 2017/2018 avec un chiffre d’affaires d’environ 1,64 milliard d’euros et résultat opérationnel ajusté d’environ 270 millions d’euros.

Les objectifs de l’exercice 2018/2019 ont, eux, aussi été confirmés avec un chiffre d’affaires d’environ 2,1 milliards d’euros, un résultat opérationnel ajusté de 440 millions et un free cash-flow de 300 millions d’euros.

Les résultats nets de l’entreprise ont progressé d’environ 25% en 3 ans passant de 87 millions d’euros en 2015 à 108 millions d’euros en 2017.

Cependant même si le groupe confirme ses objectifs les résultats financiers subissent l’influence de certains retards de date de lancement de jeux vidéo très attendus du public. De telles annonces peuvent donc avoir un impact négatif sur le cours de son action. En effet, le 15 octobre 2013, Ubisoft annonce le report de la sortie de deux nouveaux jeu Watch Dogs et le jeu The Crew. L’éditeur dégringole alors de plus de 23 % en Bourse, ce report impactant les résultats de l’année 2013.

Maintenant, intéressons-nous comme à l’accoutumée à la partie technique et observons le graphique de cette pépite Française.

 

Un canal de long terme bien en place…

 

Que voit-on sur ce graphique de long terme ?

D’abord, sur ce graphique en données journalières, on constate que le titre évolue dans un canal ascendant (en bleu ciel) depuis le point bas de septembre 2011. Cette ascension fulgurante a permis aux cours de passer de 3,50 à 72,23 euros (plus haut historique atteint en novembre 2017), soit une appréciation d’environ 1.963% !

A l’intérieur dudit canal, on remarquera à la fois la capacité à résister aux crises tout comme le respect des figures de continuation techniques, comme des overlaps.

Depuis le sommet de novembre dernier, le titre évolue dans une boîte (en bleu foncé), entre les bornes hautes à 72 euros et basse à 62 euros.

Enfin le RSI est juste au-dessus de sa zone de neutralité, ne laissant pas craindre grand-chose dans l’immédiat.

 

Pronostic & stratégie :

Actuellement, le titre est dans une phase de consolidation horizontale sous forme de « boîte » après avoir atteint son plus haut historique à 72,23 euros.

Une stratégie de court terme consisterait à faire du trading range c’est-à-dire acheter le bas du rectangle à 62 euros et vendre le haut du range à 72 euros sur chandeliers japonais de retournement.

La stratégie moyen-long terme consisterait à attendre une cassure par le bas ou le haut du rectangle pour prendre une position à l’achat et viser 81 euros ou à la vente pour viser 53 euros.

Enfin, il est important de prendre en compte plusieurs considérations de marché. En effet, dans un marché haussier lorsque celui-ci consolide il y a une plus forte probabilité que les prix sortent du rectangle à la hausse.

 

Vous voulez dynamiser votre portefeuille et augmenter votre capital ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur les variations du titre Ubisoft, comme de nombreux autres sous-jacents. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées sur l’exercice 2017 du service :

Des résultats qui se passent de commentaires !

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher, avec l’aide de Joris Zanna

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HORS-SERIE – La blockain et les cryptomonnaies : le monde de demain ?

L’apparition des cryptomonnaies, ou monnaies virtuelles, est une suite logique du mouvement de liberté qu’a inspiré internet. Ces cryptomonnaies ne connaissent pas de frontières et permettent de transférer des fonds en quelques minutes seulement, n’importe quand, et n’importe où dans le monde. La première et la plus connue de ces cryptomonnaies est appelée le « Bitcoin ». Avec l’émergence du Bitcoin est né un réseau de paiement novateur et une nouvelle forme d’argent. Cette innovation vient bousculer un des secteurs les plus inébranlables : le secteur bancaire.

En 2008, un individu sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto publie les résultats de ses recherches et trouve une solution au problème de centralisation de l’argent mondial : le Bitcoin.

Il s’agit d’une part d’une monnaie virtuelle de type cryptographique et d’autre part d’un système de paiement « pair-à-pair » (peer to peer).

Pour créer cette cryptomonnaie, Bitcoin s’appuie sur un logiciel. Dans ce logiciel, les bitcoins sont créés conformément à un protocole qui rétribue les agents qui ont traité des transactions. Ces agents mettent à contribution leur puissance de calcul informatique afin de vérifier, de sécuriser et d’inscrire les transactions dans un registre virtuel, appelé la blockchain. L’entité de base du Bitcoin s’appelle un « bloc ». Ces blocs sont reliés en une chaîne, d’où le nom « blockchain » en anglais.

Pour chaque nouveau bloc accepté, on parle de minage, c’est le procédé par lequel les transactions Bitcoin sont sécurisées. A cette fin les mineurs effectuent avec leur matériel informatique des calculs mathématiques pour le réseau Bitcoin. Comme récompense pour leurs services, ils collectent les bitcoins nouvellement créés. Comme pour toute monnaie, les bitcoins peuvent être échangés contre d’autres monnaies, biens ou services. Le prix de la cryptomonnaie est fixé principalement sur des places de marché spécialisées et fluctue selon la loi de l’offre et de la demande.

Son émission est limitée à 21 millions d’unités. Le système fonctionne sans autorité centrale, mais de manière décentralisée grâce au consensus de l’ensemble des nœuds du réseau. Bitcoin est la plus importante monnaie cryptographique décentralisée avec une capitalisation supérieure à 236 milliards de dollars début janvier 2018.

Une fois que 21 millions de bitcoins auront été minés, il deviendra impossible de créer de nouveaux bitcoins. Si le Bitcoin devient légal dans la majeure partie de l’économie mondiale et conserve le même régime décentralisé et fixe, il sera une monnaie totalement novatrice que le monde n’aura jamais connue auparavant : complètement imperméable à l’inflation, et dont l’offre restera éternellement finie. Le Bitcoin est souvent comparé à l’or et à l’argent, qui ont historiquement servi de stocks de valeur, et sont cités par les économistes monétaires et libéraux comme une réponse à la baisse sans fin de la valeur des monnaies fiat.

Le Bitcoin a connu une folle envolée depuis sa création en 2008 où il cotait à moins de 1 dollar jusqu’en décembre 2017 où il atteint un plus haut historique autour des 20.000 dollars de par l’enthousiasme du grand public. En effet, la progression exponentielle de l’actif laisserait à penser que nous pourrions être face à une « bulle », et c’est une des grandes interrogations actuelles.

Evolution du Bitcoin depuis sa création :

 

Le Bitcoin : bulle ou révolution ?

Malgré les ondes de choc subies par le Bitcoin et les mini-krachs (le dernier en date du 21 décembre 2017 où il avait perdu plus de 30% en une seule journée) dus à une très forte volatilité, la cryptomonnaie phare a su s’imposer aux yeux d’un très grand nombre de particuliers, et commence à interpeller sérieusement les professionnels.

Début décembre 2017 en effet, le CBOE (Chicago Board Options Exchange), une des deux plateformes boursières américaines de contrats à terme, a donné le coup d’envoi à des échanges d’instruments financiers permettant de prévoir aujourd’hui à quel prix on achètera le bitcoin dans un certain temps, et donc de parier sur son évolution via des produits adaptés.

C’est ensuite au tour du plus grand marché à terme au monde, le CME Group, de lancer des contrats à terme sur le bitcoin. Le lancement des contrats sur le CME est  une nouvelle étape vers l’institutionnalisation de cet actif  créé dans le sillage de la crise financière en 2008 et qui échappe à toute régulation de banque centrale.

La mise en place des contrats à terme donne donc de la légitimé à la cryptomonnaie et reconnait ainsi que le Bitcoin pourrait être un actif comme un autre.

Quelles pourraient être les failles du Bitcoin ?

Si le Bitcoin en particulier, et les cryptomonnaies en général, semblent attirer l’attention de plus en plus de monde, on peut essayer de pointer du doigt ce qui pourrait éventuellement hypothéquer son avenir :

  1. L’engorgement du réseau

Le succès du bitcoin l’a rendu très difficile à utiliser pour réaliser des paiements. Un comble, alors que sa fonction principale est d’effectuer des transactions instantanées. Il y a tellement de monde sur le réseau qu’une transaction peut mettre plusieurs jours à être validée. En conséquence, les frais de transaction explosent. En revanche d’autres cryptomonnaies, comme le Litecoin par exemple, permettent de résoudre ce problème car leur code, développé sur le modèle du Bitcoin et amélioré, est du coup beaucoup plus efficace.

  1. La régulation

Bien que les projets de régulation soient encore en débat, les gouvernements du monde entier planchent sérieusement sur ce sujet. La France portera le thème devant le G20 d’avril prochain. La montée en puissance du Bitcoin présente des risques par rapport à la spéculation et par rapport à la possibilité de financements illicites. L’étendue de cette régulation pourrait avoir des conséquences sur le cours. Celui-ci a chuté de 11% le 28 décembre 2017 après plusieurs annonces de la Corée du Sud censées mettre fin au relatif anonymat des transactions et la spéculation sur son sol. Ce terrain reste donc à prendre en compte.

  1. La consommation électrique

A l’heure où tout le monde parle de réchauffement climatique et d’écologie, le minage – processus informatique de validation des transactions – nécessite de puissants ordinateurs qui résolvent des problèmes mathématiques complexes. Cette activité engendre une dépense énergétique importante qui n’est pas prête de s’arrêter : les mineurs sont rémunérés en bitcoins et la croissance du cours ne fait qu’inciter de nouvelles personnes à s’y mettre.

  1. L’essor des cyberattaques

Les cryptomonnaies subissent de plus en plus d’attaques informatiques. De nombreuses levées de fonds en Bitcoin ont été piratées et il est actuellement difficile de retracer le piratage pour récupérer les fonds. Etant un actif dématérialisé l’optimisation de la sécurité est donc naturellement une priorité pour garantir la pérennité des cryptomonnaies.

Les cryptomonnaies : un marché attractif ?

Afin de pouvoir se faire une idée concrète du potentiel offert par la spéculation sur ce nouveau type d’investissement très en vogue, nous avons effectué deux simulations matérialisées par les graphiques ci-dessous.

Ceux-ci représentent donc les simulations d’un investissement de 1.000 dollars sur une durée de deux ans, puis sur une durée de deux ans sur six des plus importantes cryptomonnaies dont la blockain pourrait être la plus grosse révolution depuis Internet.

Sur le premier graphique un investissement de 1.000 dollars il y a un an sur chacune des cryptomonnaies aurait rapporté un gain de :

  • 11.677 $ sur le Bitcoin ; soit un gain de +1 168%.
  • 98.711 $ sur l’Ethereum ; soit un gain de +9 871%.
  • 208.634 $ sur le Ripple ; soit un gain de +20 863%.
  • 50.283 $ sur le Litecoin ; soit un gain de +4 928%.
  • 54.510 $ sur le Dash ; soit un gain de +5 451%.
  • 28.732 $ sur le Monero ; soit un gain de +2 873%.

Sur le second graphique un investissement de 1.000 dollars il y a deux ans sur chacune des cryptomonnaies aurait rapporté un gain de :
  • 29.040 $ sur le Bitcoin ; soit un gain de +2 904%.
  • 704.753 $ sur l’Ethereum ; soit un gain de +70 475%.
  • 269.374 $ sur le Ripple ; soit un gain de +26 937%.
  • 61.133 $ sur le Litecoin ; soit un gain de +6 113%.
  • 168.902 $ sur le Dash ; soit un gain de +16 890%.
  • 671.417 $ sur le Monero ; soit un gain de +67 141%.
L’envolée des cryptomonnaies a donc naturellement de quoi séduire, mais avant d’investir, il convient de bien comprendre leur fonctionnement et les risques y afférents. Il est vivement conseillé de placer dans ces monnaies virtuelles de l’argent que l’on est prêt à perdre intégralement. Les performances démesurées des cryptomonnaies n’ont d’égale que leur volatilité. Elles varient beaucoup et fortement. De nouvelles cryptomonnaies émergent régulièrement, avec plus ou moins de succès.

 

Qu’est-ce que la blockchain ?

Pour comprendre le Bitcoin, il est important de comprendre comment les transactions l’entourant fonctionnent. Et pour ce faire, il faut tourner son attention vers la blockchain. Cette technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle. Par extension, une blockchain constitue une base de données qui contient l’historique de tous les échanges effectués entre ses utilisateurs depuis sa création. Cette base de données est sécurisée et distribuée : elle est partagée par ses différents utilisateurs, sans intermédiaire, ce qui permet à chacun de vérifier la validité de la chaîne.

Il existe des blockchains publiques, ouvertes à tous, et des blockchains privées, dont l’accès et l’utilisation sont limitées à un certain nombre d’acteurs. Une blockchain publique peut donc être assimilée à un grand livre comptable public, anonyme et infalsifiable. Comme l’écrit le mathématicien Jean-Paul Delahaye, il faut s’imaginer « un très grand cahier, que tout le monde peut lire librement et gratuitement, sur lequel tout le monde peut écrire, mais qui est impossible à effacer et indestructible. » Si blockchain et Bitcoin ont été construits ensemble, aujourd’hui de nombreux acteurs (entreprises, gouvernements, etc.) envisagent l’utilisation de la technologie . pour d’autres cas que la monnaie numérique. Les champs d’exploitation sont immenses : banques, assurance, immobilier, santé, énergie, transports, vote en ligne.  De façon générale, les blockchains pourraient remplacer la plupart des « tiers de confiance » centralisés (métiers de banques, notaires, cadastre) par des systèmes informatiques distribués.

En guise de conclusion

Derrière les cryptomonnaies se cache une avancée technologique à prendre au sérieux : la blockchain ; une sorte de registre à la fois accessible à tous et sécurisé, qui compile toutes les unités monétaires ainsi que toutes les transactions effectuées entre particuliers.

La blockchain est donc une base de données distribuée qui gère une liste d’enregistrements protégés contre la falsification ou la modification par les nœuds de stockage. Elle fonctionne en réseau, ce qui la rend difficilement vulnérable.

Certains spécialistes de l’informatique considèrent la blockchain comme l’une des découvertes les plus fondamentales de l’histoire de l’informatique car ils estiment que cette technologie ouvre un champ des possibles infini.

La blockchain est une innovation susceptible de bouleverser des pans entiers de notre économie et avec qui il faudra compter dans le futur.

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Marc Dagher, avec l’aide de Joris Zanna
www.dtexpert.com

SPECIAL ACTIONS – STMicroelectronics : un petit saut de puce !

STMicroelectronics, communément appelé STM, est un fabricant de semiconducteurs d’envergure internationale, dont le chiffre d’affaires a atteint 6,97 milliards de dollars en 2016. STM fête ses trente ans cette année. Le groupe emploie quelques 44.000 personnes, dont 9.900 en France.

 

La société est née de la fusion en 1987 de la société italienne SGS (Società Generale Semiconduttori), alors dirigée par Pasquale Pistorio, et de la société française Thomson Semiconducteurs, alors dirigée par Jacques Noels et filiale de Thomson. Initialement nommée SGS-Thomson, elle a ensuite été renommée STMicroelectronics en 1998 à la suite du retrait de Thomson du capital. STM est porté vers le développement et l’innovation, avec approximativement 7.500 personnes travaillant en R&D et à la conception de produits, et a investi environ 19 % de son chiffre d’affaires en R&D en 2016. STM possède et actualise en permanence une vaste bibliothèque de brevets (environ 16.000 brevets répartis en 9.500 familles et environ 500 nouveaux dépôts de brevets en 2016).

Après des mésaventures dans le smartphone qui ont plombé le groupe pendant des années, années de vaches maigres, allant de résultats décevants en retournements reportés à plus tard, comme par exemple le déclin progressif de STM dans le marché du capteur de mouvements (Mems) depuis qu’il s’est fait reléguer par ses concurrents pour équiper les iPhone 6 puis 7 en la matière.

Jusqu’à l’iPhone 5, le fabricant franco-italien de semi-conducteurs était le fournisseur exclusif d’Apple en détecteurs de mouvements. C’est à partir de l’iPhone 5S qu’il a commencé à perdre pied, d’abord en se faisant subtiliser l’accéléromètre par le suisse Sensortec puis en se faisant complètement évincer de l’iPhone 6 par l’américain InvenSense. STM est retenu en position de seconde source pour la combinaison accéléromètre et gyroscope, c’est-à-dire de solution de secours au cas où InvenSense serait défaillant.

STMicroelectronics recule en 2016 pour la quatrième année consécutive dans les Mems avec une baisse de son chiffre d’affaires dans cette activité de 14,3%. Alors que le marché mondial a augmenté lui de 7% en 2016 à 12,7 milliards de dollars. Du coup, le groupe, dirigé par Carlo Bozotti, a rétrogradé de la deuxième à la quatrième place dans le classement de Yole Développement des fournisseurs de Mems. STM souffre de sa dépendance vis-à-vis des mobiles qui représentent 80% de son chiffre d’affaires dans les Mems. Or, comme on vient de le voir, le groupe a perdu en 2013 le marché des détecteurs de mouvements de l’iPhone qu’il détenait depuis son lancement.

 

 

Mais à côté de ça, STM a gagné quelques beaux contrats ces derniers temps. En effet STMicroelectronics fournit trois Mems (le détecteur de mouvement à 6 axes, le gyroscope de stabilisation d’image et le baromètre) du Galaxy S7 de Samsung. Un succès reconduit dans le Galaxy S8, le dernier smartphone vedette lancé en avril 2017, même s’il partage ce marché avec les mêmes Sensortec, filiale de Robert Bosch, et InvenSense. Il est également présent dans la Switch, la nouvelle console de jeux de Nintendo, dans l’iPad, dans l’Apple Watch et dans les mobiles de plusieurs constructeurs chinois. Même tendance positive en fonderie où il a emporté plusieurs contrats, dont la fabrication de haut-parleurs piézoélectriques pour l’autrichien Usand.

STMicroelectronics prend aussi sa revanche avec Apple, car son capteur Time-of-Flight (ToF) équipe déjà le dernier appareil de la firme de Cupertino. La puce, qui mesure les distances de manière ultra-précise en calculant le temps de parcours d’un photon, est prisée des constructeurs de smartphones, notamment pour l’autofocus des appareils photo. Selon plusieurs observateurs, la prochaine version du ToF équipera le futur iPhone 8, un gros contrat qui aurait poussé STM à investir 1 milliard d’euros dans ses usines.

Effectivement, STM avait prévu d’investir 1 à 1,1 milliards en 2017 dans ses capacités de production. « Nous investissons en moyenne entre 500 et 600 millions par an pour maintenir et améliorer nos outils de production pour le groupe. Cet effort additionnel consenti en 2017 est exceptionnel et bénéficiera à nos sites dont notre usine de fabrication de puces sur tranches de 300 mm de diamètre de Crolles 2 ainsi qu’à nos sites d’assemblage et de tests. » Un investissement substantiel qui participera à l’augmentation des capacités du site de Crolles 2 afin d’utiliser l’ensemble des infrastructures industrielles présentes d’ici la fin de l’année. Mais pas seulement. « Cet investissement bénéficie à la fabrication, le test et le packaging de puces pour soutenir le développement de nouveaux produits. En particulier, nous nous préparons à remplir un contrat emporté récemment avec des revenus substantiels attendus au second semestre de 2017 », a précisé Carlo Bozotti, P-DG de STMicroelectronics lors de la présentation des résultats annuels de 2016.

A la peine dans les mobiles, où ses ventes d’iPhone ont chuté de 11,5% en 2016 selon TrendForce, Apple cherche à frapper un grand coup et marquer le 10ème anniversaire de son célèbre smartphone avec son futur iPhone, qui sera lancé en automne 2017. Et pour cela, il compte jouer à fond la carte de l’innovation. Ce contrat pourrait relancer le groupe franco-italien qui a perdu en 2016 sa place dans le top 10 mondial des fournisseurs de semiconducteurs. Au total, le contrat avec Apple est estimé par l’analyste à quelques centaines de millions de dollars.

 

 

Selon TrendForce, Apple a écoulé près de 210 millions d’iPhone en 2016. Ceci représenterait un potentiel d’environ 30 millions d’imageurs 3D à fournir en 2017 par STMicroelectronics. Et les volumes devraient ensuite augmenter très vite. D’autant que d’autres constructeurs de mobiles comme Samsung, Huawei ou LG, connus pour être à l’affut de dernières innovations, pourraient emboiter le pas à la firme à la pomme.

Mais déjà des rumeurs ont vu le jour. C’est un article du site internet spécialisé iGeneration qui est à l’origine d’un trouble. Ce dernier révèle que, selon ses sources, STM ne serait pas prêt en septembre pour fournir à Apple les imageurs 3D qui seraient nécessaires à équiper ses iPhones. Ou plus exactement les appareils de plus haut de gamme (iPhone Edition). C’est en effet en septembre, rappelle le site internet, que le géant de Cupertino dévoile traditionnellement ses nouveautés, lors de keynotes. « Apple a passé une importante commande d’imageurs 3D à STMicroelectronics », a confié une source proche du dossier, écrit iGeneration, confirmant ainsi une information précédemment révélée par Challenges. « Apple et STMicroelectronics avaient ouvert un laboratoire commun dédié aux capteurs d’image à Grenoble autour de 2015. Le fruit de cette collaboration est désormais sur les rails pour une production à l’usine de Crolles, à proximité de Grenoble. Il est question d’imageurs 3D destinés à un futur iPhone, nous a précisé notre source. » Pour ce qui est de ces caméras 3D, les usages envisagés vont de la reconnaissance faciale (pour remplacer la Touch ID ou venir en complément) à la réalité augmentée.

Mais malgré ces dires, le groupe a annoncé un bénéfice net de 258 millions de dollars pour les six premiers mois de l’année, alors qu’il enregistrait une perte de 18 millions l’an dernier. Il était déjà dans le vert au premier trimestre 2017. Au premier semestre 2017, le groupe a réalisé un résultat d’exploitation de 307 millions de dollars, « en très nette hausse », contre une perte de 5 millions un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a augmenté de 12,9% à 3,74 milliards de dollars sur les six premiers mois, « soit une augmentation de 14,1% si l’on exclut les activités en cours d’arrêt », souligne le groupe dans un communiqué.

En ce qui concerne le deuxième trimestre, STMicroelectronics a réalisé un bénéfice net de 151 millions de dollars pour un résultat d’exploitation de 178 millions de dollars et un chiffre d’affaires de 1,92 milliard de dollars.

Concernant le troisième trimestre, STMicroelectronics s’attend à une croissance du chiffre d’affaires d’environ 9% d’un trimestre sur l’autre, « ce qui représente une croissance d’environ 16,6% par rapport à l’an dernier », a précisé M. Bozotti lors d’une conférence téléphonique.

Maintenant, intéressons-nous comme à l’accoutumée à la partie technique et observons le graphique de ce géant américain du web…

 

Correction majeure au sein d’un canal ?

 

 

Que voit-on sur ce graphique de long terme ?

D’abord, il est bon de rappeler la dégringolade du titre entre les mois de février 2000 et 2009, période durant laquelle les cours ont perdu 96% de leur valeur, passant d’environ 53 à 2 euros.

Puis, à partir du point bas de février 2009, les cours ont entamé un rebond avant d’entrer, vers 2011, au sein d’un large canal ascendant à l’intérieur duquel ils ont, de mars 2013 à mai 2016, trouvés un seuil de soutien clé autour des 4,5 euros.

Entre les mois de mai 2016 et 2017, c’est une ascension fulgurante et sans faille qui a permis aux cours de prendre environ 250% avec un sommet autour des 15,5 euros.

C’est justement le fait que cette vague de hausse ait trouvé une barrière sur la borne supérieure dudit canal qui favorise notre scénario de consolidation.

 

Pronostic & stratégie

Aussi, tant que le point pivot situé sur la borne supérieure du canal autour des 16,1 euros n’est pas nettement dépassé, nous privilégierons plutôt une reprise de la consolidation initiée en mai dernier, avec un premier objectif sur les 11,3 euros correspondant à la fois au swing-move (projection à 100%) de la première vague de baisse et à la fois au retracement de Fibonacci de 38,2% de toute la hausse. Le support suivant se situerait sur le seuil psychologique des 10 euros correspondant également aux 50% de retracement.

Alternativement cependant, la franche cassure des 16,1 euros offrirait au titre un nouveau potentiel d’accélération avec un premier objectif autour des 20 euros.

 

Comment optimiser sa stratégie en profitant de cette analyse ?

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Marc Dagher, avec l’aide de Maxence Delarue

www.dtexpert.com

 

SPECIAL ACTIONS – Facebook : Plus d’1 être humain sur 4 !

Facebook est un réseau social en ligne qui permet à ses utilisateurs de publier des images, des photos, des vidéos, des fichiers et documents, d’échanger des messages, joindre et créer des groupes et d’utiliser une variété d’applications. Troisième site web le plus visité au monde après Google et YouTube selon Alexa3, il a atteint, depuis le 27 juin 2017, les 2 milliards d’utilisateurs actifs mensuels ! Un chiffre astronomique, comparé à la population mondiale, évaluée à 7,4 milliards de personnes : soit 27%. Concrètement, un utilisateur actif est un utilisateur qui se connecte au moins une fois par mois sur le plus grand réseau social du monde, lancé en 2004 par un étudiant d’Harvard, Mark Zuckerberg. En France, les chiffres les plus récents, datant de mai, font état de 33 millions d’utilisateurs actifs par mois, 25 millions par jour.

 

Mais le succès de Facebook ne s’est pas fait en un jour…

Chronologie :

  • Le 28 octobre 2003 Mark Zuckerberg lance le site Facemash. Son principe : mettre côte à côte les photos de 2 étudiant(e)s de l’université et demander de voter pour la plus « hot » des deux. Pour alimenter la base de données, Zuckerberg n’hésite pas à aspirer les photos des trombinoscopes (face books en anglais) en ligne des étudiants de l’université. Le site, dont la fréquentation explose en quelques heures, est fermé par l’administration de Harvard quelques jours plus tard. Avec Facemash, Zuckerberg comprend l’intérêt d’un site communautaire reflet de la vie réelle, où les internautes usent de leur véritable identité.

  • Le 4 février 2004 après avoir développé le site dans son coin, Mark Zuckerberg lance, avec l’aide de Dustin Moskovitz, Eduardo Saverin et Chris Hughes, un trombinoscope amélioré baptisé « The Facebook » et accessible à l’adresse thefacebook.com. L’inscription, sur invitation, est limitée aux étudiants de Harvard. Le succès est immédiat : en moins d’un mois, plus de la moitié des étudiants du premier cycle de l’université est inscrite.

  • En mars 2004 Facebook s’élargit aux universités Stanford, Columbia et Yale. Le réseau social s’ouvre ensuite à l’Ivy League (groupe d’universités prestigieuses de la côte Est des Etats-Unis), aux écoles de la région de Boston puis, progressivement, à la plupart des universités des Etats-Unis et du Canada.

  • En avril 2004, la société The Facebook est enregistrée en Floride en tant que Limited-Liability Company (LLC).

  • L’été 2004 a permis à Facebook d’établir son siège social à Palo Alto. Sean Parker devient le président de Facebook. Conseiller principal de Zuckerberg, il attirera de nombreux investisseurs. Le service touche désormais 30 campus et enregistre 150.000 inscriptions.

  • Septembre 2004 : lancement des groupes et du mur, sur lequel vos amis peuvent désormais poster des messages.

  • En décembre de cette même année Facebook affiche 1 million d’utilisateurs, moins d’un an après son lancement.

  • Août 2005 la société rachète le nom de domaine facebook.com pour 200.000 dollars et enlève la particule « The » de son nom.

  • Puis en septembre 2005, Facebook s’ouvre aux lycées. Peu après, il élargit le cercle aux employés de plusieurs sociétés, dont Microsoft et Apple.

  • En octobre 2005 Facebook lance la fonctionnalité « Photos ».

  • Le 26 septembre 2006 toute personne âgée d’au moins 13 ans peut désormais ouvrir un compte. A la même époque, le fil d’actualité est lancé.

  • En fin d’année 2006 Facebook regroupe 12 millions d’utilisateurs.

  • L’année d’après, en décembre 2007 il y a 58 millions d’inscrits.

  • Il faut attendre février 2008 pour le lancement de la version française de Facebook. Enfin !

  • En avril 2008 Facebook lance son « Chat ». C’est le début de la fin pour les autres services de messagerie instantanée.

  • En février de l’année 2009, Facebook lance le fameux « J’aime ».

  • C’est en juillet 2010 que Facebook dépasse les 500 millions d’utilisateurs.

  • Le 18 mai 2012 Facebook entre en bourse (Nasdaq) pour une valorisation de 104 milliards de dollars.

 

 

Alors que le nombre d’utilisateurs grandit, l’entreprise grandit également, elle compte aujourd’hui plus de 18.000 employés avec des bureaux dans une cinquantaine de villes à travers le monde. C’est que Facebook n’est plus uniquement Facebook : au fil des années, l’entreprise a absorbé d’autres entreprises et services, comme l’application Instagram, la messagerie WhatsApp ou encore Oculus, à l’origine du casque de réalité virtuelle Rift. Facebook rachète et copie les innovations des autres services à succès : la vidéo en direct de Periscope, par exemple, les hashtags de Twitter ou encore les fonctionnalités de l’application Snapchat, très prisée des adolescents.

Il n’est donc pas étonnant qu’en treize ans d’existence Facebook ait fait la fortune de son fondateur, Mark Zuckerberg, devenu le cinquième homme le plus riche du monde, à seulement 33 ans, selon le dernier classement Forbes. Certains observateurs le soupçonnent même d’ambitions politiques, l’homme se positionnant publiquement de plus en plus régulièrement sur de grands sujets de société.

Petit à petit, le service s’est imposé dans le quotidien de 2 milliards d’utilisateurs, au point de devenir un acteur de la société dont l’influence surprend et inquiète parfois. C’est vers Facebook que les internautes se tournent désormais pour donner de leurs nouvelles, discuter avec leurs proches, s’informer, organiser leurs soirées, mais aussi signaler qu’ils sont bien en vie, depuis la vague d’attentats qui frappe les pays occidentaux.

A partir de septembre 2017, Facebook diffusera aux Etats-Unis une douzaine de matches de Ligue des champions (dont deux huitièmes et deux quarts de finale). Pour le réseau social, c’est là encore un moyen de garder ses utilisateurs sur son site. Pour la chaîne Fox Sports, qui a cédé une partie de ses droits, c’est l’occasion de faire grandir en Amérique un sport dans lequel elle a beaucoup investi en élargissant son audience potentielle.

 

 

En plus de diffuser du sport en direct, Facebook travail aujourd’hui à la conquête d’Hollywood, il cherche à produire des séries et des jeux pour renforcer son offre vidéo et les revenus publicitaires qui l’accompagnent.

En effet des émissaires du réseau social discutent avec de grandes agences Hollywoodienne telles que Creative Artist Agency. Facebook pourrait financer une série à hauteur de 3 millions de dollars par épisode, un budget comparable à des shows comme Mad men, Breaking ou The Walking Dead. Facebook réfléchit à des programmes pour les 13-34 ans, al majorités de ses utilisateurs. Mais le réseau social ne veut pas devenir comme HBO ou Netflix. Facebook ne veut ni politique, ni vulgarité, ni nudité. Les séries pourraient être diffusées dans un format classique, un épisode par semaine (ou par jour), avec des pauses publicitaires. Car contrairement à HBO et Netflix qui eux dépendent des revenus des abonnement, Facebook lui dépend de la publicité, c’est elle qui a généré plus de 90% des 8,03 milliards de revenus de l’entreprise au premier trimestre. Et la vidéo ouvre d’incontestables opportunités de croissance dans ce domaine, alors que la place pour la publicité n’est pas extensible à l’infini dans les flux des utilisateurs.

 

Maintenant, intéressons-nous comme à l’accoutumée à la partie technique et observons le graphique de ce géant américain du web…

 

Deux obliques encadrent nettement les cours

 

 

Au regard de l’introduction en bourse relativement récente de la société et donc du manque d’historique, on ne peut que voir les éléments techniques suivants : depuis le creux de novembre 2013 et le sommet de mars 2014, les cours évoluent en tendance nettement haussière, encadrés par deux obliques ascendantes très nettes elles aussi : une oblique de support et une oblique de résistance.

Par ailleurs, il n’y a pas de facteurs qui viennent remettre en cause la poursuite de cette tendance, du moins sur le court-moyen terme.

 

Pronostic & stratégie

Ainsi, tant que notre point pivot situé sur l’overlap des 143 dollars n’est pas clairement enfoncé, de nouveaux plus-hauts devraient continuer d’être attendus. Les prochains objectifs de projection se situent autour des 185 dollars puis jusqu’aux 210 dollars en extension.

Alternativement cependant, le passage sous les 143 dollars impliquerait une plus large correction en direction du support majeur des 117 dollars. Seule la cassure de ce dernier niveau viendrait remettre en cause l’hypothèse haussière de plus long terme.

 

Comment optimiser sa stratégie en profitant de cette analyse ?

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Marc Dagher, avec l’aide de Maxence Delarue

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SPECIAL TENDANCE – Brexit : London crawling ?

Le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord est un pays d’Europe de l’Ouest, dont le territoire comprend l’île de Grande-Bretagne et la partie nord de l’île d’Irlande, ainsi que de nombreuses petites îles autour de l’archipel. C’est le 22e pays le plus peuplé du monde, avec une population estimée à 66,1 millions d’habitants, c’est une monarchie constitutionnelle. Il est composé de quatre nations constitutives : l’Angleterre, l’Écosse, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord.

 

Le Royaume-Uni est un pays développé, sixième puissance mondiale par son PIB et huitième en termes de parité de pouvoir d’achat. Il reste aujourd’hui une grande puissance, avec une influence internationale considérable sur le plan économique, politique, culturel, militaire et scientifique. Il est également une puissance nucléaire reconnue avec le sixième budget de défense le plus élevé au monde. Il est membre du Commonwealth of Nations, du Conseil de l’Europe, du G8, du G20, de l’OTAN, de l’OCDE, de l’OMC, et membre permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies depuis 1946.

Le Royaume-Uni a choisi de mettre fin à quarante-trois années d’appartenance à l’Union Européenne (UE), le vendredi 24 juin 2016. Le camp du Leave, favorable à la sortie du Royaume-Uni de l’UE, l’a emporté avec 51,9% des voix, contre 48,1% pour le Remain, camp pro-européen. Il va désormais falloir organiser le « divorce ».

Voici les étapes importantes de la négociation du Brexit qui se sont déjà déroulées ces derniers mois :

  • Le 29 mars 2017, Tim Barrow, représentant permanent du Royaume-Uni auprès de l’UE, a remis la lettre actant le déclenchement de l’article 50 à Donald Tusk, président du Conseil européen. Ce déclenchement marque le point de départ du processus de négociations conduisant à la sortie du pays de l’Union européenne.

 

 

  • Le 31 mars 2017, les Vingt-Sept ont présenté les grandes orientations de leur approche : l’UE se dit ouverte à des négociations rapides sur le futur partenariat avec le Royaume-Uni, mais une fois seulement que des « progrès suffisants » auront été effectués sur le montant que le pays devra verser au budget européen avant de partir, sur le statut des citoyens européens installés au Royaume-Uni, et sur le statut de la frontière avec l’Irlande.
  • Le 8 juin 2017, Theresa May a été reconduite dans ses fonctions après la victoire relative du parti Conservateur lors d’élections anticipées. Ce dernier a du toutefois s’allier au parti Unioniste irlandais (DUP) pour conserver sa majorité absolue, ce qui pourrait fragiliser la position du pays dans les négociations sur le Brexit.

Les négociations officielles entre Londres et l’UE ont débuté le 19 juin à Bruxelles. Les deux parties disposent désormais de moins de deux ans pour organiser ce divorce inédit, aux implications aussi bien économiques que géopolitiques, après plus de quarante années d’une adhésion tumultueuse. Les négociations devront être bouclées autour d’octobre 2018 pour laisser le temps ensuite aux Parlements européen et britannique de ratifier l’accord du retrait, prévu pour fin mars 2019.

 

 

Le Royaume-Uni a accepté les conditions de l’UE sur le calendrier des négociations du Brexit, se pliant aux priorités fixées par Bruxelles concernant les droits des citoyens et le règlement financier. Dans un premier temps, quatre séances de négociations prévues une fois par mois entre le 17 juillet et le 9 octobre prochains ainsi que des groupes de travail constitués d’experts discuteront des sujets les plus pressants.

Durant cette période, de nombreux enjeux seront à éclaircir tels que la « facture du Brexit » – la somme que Londres devra payer à Bruxelles afin de solder l’ensemble de ses engagements financiers envers l’UE. Le Royaume-Uni pourrait devoir verser jusqu’à 60 milliards d’euros au budget européen, un montant qui correspond aux engagements de Londres jusqu’à la fin du cycle budgétaire en 2020. Londres devra aussi se pencher sur la question de la libre circulation des personnes entre l’Union européenne et le Royaume-Uni. Se mettre d’accord sur les relations commerciales, les relations entre l’Angleterre et l’Ecosse. Et surtout, essayer de prévoir les conséquences économiques. Celles-ci sont dur à prévoir car malgré la chute de la livre sterling dans les mois qui ont suivi le référendum de juin 2016, pour le moment l’économie britannique n’a pas subi de dommages, la sortie de l’UE n’ayant pas encore eu lieu dans les faits.

 

Maintenant, et pour la partie technique, nous avons décidé de nous focaliser sur l’étude du graphique de la paire EUR/GBP…

 

En route vers la parité absolue ?

 

 

Que voit-on sur le graphique ci-dessus pris depuis les années 2000 ?

– Dans un premier temps, on voit que la tendance de la paire était clairement à la hausse entre les mois de mai 2000 et jusqu’à fin 2008. En effet, à l’exception d’une phase de temporisation triangulaire relativement plate entre mai 2003 et septembre 2007, les cours n’ont cessé de s’apprécier, l’euro passant de 0,5670 livre sterling jusqu’à 0,9803 au plus-haut de décembre 2008, soit plus de 70% de hausse.

– A partir du sommet de fin 2008, les cours sont alors entrés dans un très large canal de consolidation de long terme, dessiné sous forme de drapeau traditionnel. Cette phase corrective a trouvé un support majeur autour du seuil des 0,70 durant quasiment toute l’année 2015.

– Puis, après avoir testé ce seuil à plusieurs reprises, les cours ont retrouvé une dynamique ascendante leur permettant de sortir à la hausse du fameux drapeau en juin 2016 puis d’atteindre un nouveau point haut en octobre 2016 autour des 0,95.

– Depuis ce sommet d’octobre 2016, c’est une nouvelle consolidation qui a pris place, dessinant là aussi un triangle potentiel. Hypothèse à confirmer toutefois.

La sortie récente de ce triangle est assurément un bon signal haussier qu’il faut sérieusement prendre en compte. Seul bémol technique : il se pourrait que nous soyons encore en train de finir la B d’une ABC, auquel cas il manquerait encore une vague C avant de repartir, comme indiqué ci-dessous :

 

 

La question est donc désormais de savoir si l’euro est à-même de maintenir son rythme actuel pour repartir nettement à la hausse ou si il va falloir attendre encore un peu que la livre s’apprécie le temps de cette fameuse vague C ?

A suivre donc, et de très près…

 

Pronostic & stratégie

 

Au regard de la configuration actuelle et idéalement tant que les 0,86 ne seront pas enfoncés, nous privilégierons le scénario haussier. Ainsi, le dépassement des 0,90 pourrait mener à une accélération en direction de la parité absolue à 1 pour 1.

Alternativement cependant, le net passage au-dessous des 0,86 puis la cassure de la base du triangle située sur les 0,83 impliquerait l’hypothèse d’une vague C qui devrait atteindre le palier des 0,80. Seul un net passage sous ce dernier niveau remettrait en cause le scénario en faveur de l’euro et permettrait à la livre sterling de reprendre nettement le dessus. On notera que cette incertitude rejoint finalement assez bien le flou qui domine encore quant à l’issue réelle du Brexit en cours…

 

Comment optimiser sa stratégie en jouant ce scénario ?

 

Il existe divers moyens d’investir sur le marché des changes en Bourse.

Vous connaissez déjà sans doute notre service de conseils clés-en-main DT Turbo, qui vous permet de jouer les devises et qui, d’ailleurs, a su profiter plusieurs reprises déjà de la hausse de l’euro face à la livre sterling.

Mais connaissez-vous notre nouveau service de recommandations ? Ce dernier s’appelle DT Forex et vous offrira toute l’expertise et le savoir-faire de DT adapté sur le Forex. N’hésitez donc surtout pas à vous renseigner et consulter notre brochure détaillée en ligne en cliquant ici pour pouvoir profiter de la nouvelle offre spéciale de lancement !

 

Vous hésitez encore ? Regardez les très bons débuts du service :

 

 

En parallèle, laissez-nous vous présenter le bilan de notre service DT Turbo qui affiche sur l’exercice 2017 une performance réelle des plus louables de 80% de conseils gagnants avec une moyenne de +28,20% de gains par conseil, comme vous pouvez le voir ci-après :

 

 

Des résultats qui se passent de commentaires !

Nous rappelons d’ailleurs à ce sujet que nous affichons en permanence et en toute transparence ces performances sur la page d’accueil de notre site Dagher Trading.

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A bon entendeur…

 

Marc Dagher, avec l’aide de Maxence Delarue

www.dtexpert.com

 

SPECIAL SECTEUR – NBI : jusqu’où iront les biotechs ?

Le NBI pour Nasdaq Biotechnology Index est un indice boursier américain focalisé sur les entreprises de biotechnologie (les biotechs) et, à moindre titre les entreprises pharmaceutiques. Depuis le début de l’année, le NBI a gagné près de 18%. Une performance supérieure à celle du Nasdaq Composite (+14%), l’indice actions américain riche en valeurs technologiques, et bien meilleure que celle de l’indice large MSCI World, représentatif des Bourses des pays développés. Et la hausse du compartiment s’est accélérée dernièrement, avec une envolée de 6% depuis mi-juin, sur des volumes de transactions très étoffés.

 

Quels critères pour appartenir au NBI ?

Pour être éligible au NBI, une entreprise doit remplir plusieurs critères.

En voici les principaux :

  • Etre exclusivement cotée sur le Nasdaq.
  • Etre directement issue du secteur biotech ou pharmaceutique.
  • Avoir une capitalisation d’au moins 200 millions de dollars.
  • Avoir un volume journalier de transaction d’au moins 100.000 titres.

D’autres critères viennent s’ajouter mais ils sont de moindres importances.

 

L’indice a été créé le 1er novembre 1993, avec un niveau initial de 200 points ; il en compte 3.300 aujourd’hui. La composition des membres du NBI est revue 2 fois par an, en mai et novembre. A ce jour, jeudi 6 juillet 2017, 162 entreprises sont membres du NBI. On notera que trois fois moins d’entreprises faisaient partie du NBI en 2013 ; ce qui témoigne d’un développement très rapide de l’indice.

 

La composition du Nasdaq Biotechnology Index

 

Comme tous les indices, le NBI est un indice pondéré. A l’instar du Cac 40, dont les cinq plus grosses capitalisations (Total, Sanofi, L’Oréal, LVMH et BNP Paribas) représentent à elles seules environ 35% de l’indice français, on retrouve une configuration encore plus flagrante sur l’indice des biotechnologies américain, dont les cinq premières entreprises en termes de capitalisation et donc de poids indiciels sont :

 

 

 

 

  1. Celgene (8,42% de l’indice): fondée en 1986, Celgene Corporation est une entreprise dont la spécialisation est le traitement de cancers hématologiques (du sang, de la moelle osseuse ou des ganglions). Elle a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 7,64 milliards de dollars et un résultat net de 2 milliards de dollars.

  1. Amgen (8,12% de l’indice): fondée en 1980, Applied Molecular Genetics, le leader mondial du secteur, réalise un chiffre d’affaires de 20,1 milliards de dollars et un résultat net de 5,16 milliards de dollars sur l’année 2014. A noter qu’elle réalise 77% de son chiffre d’affaires en Europe. Amgen commercialise au total 16 produits, mais elle concentre l’essentiel de ses revenus sur 7 d’entre eux, principalement ceux luttant contre l’arthrose et les maladies inflammatoires.

  1. Biogen (8,11% de l’indice): fondée en 2003 par la fusion de Biogen Inc. avec IDEC Pharma Corp, cette entreprise, spécialisée dans la lutte contre la sclérose en plaques, a réalisé sur l’exercice 2014 un chiffre d’affaires de 9,7 milliards de dollars, et un résultat net de 2,94 milliards de dollars.

  1. Gilead (7,90% de l’indice): créée en 1987, Gilead Sciences a réalisé sur l’année 2014 un chiffre d’affaires de 24,47 milliards de dollars et un résultat net de 12,06 milliards de dollars. Elle commercialise actuellement 4 produits : 3 d’entre eux (l’Emriva, le Viread et le Truvada) agissent dans le traitement du VIH tandis que le Sovaldi est pris dans le cadre d’un traitement de l’hépatite C.

  1. Regeneron (7,52% de l’indice): créée en 1988, Regeneron Pharmaceuticals réalise un chiffre d’affaires de 2,82 milliards de dollars et un résultat net de 348,07 millions de dollars en 2014. L’entreprise a annoncé cet été un partenariat avec le géant français Sanofi dans le domaine de la cancérologie pour la mise au point de traitements d’immunothérapie.

Ainsi, on remarquera que ces 5 blue chips pèsent à elles seules plus de 40% de l’indice, pour à peine plus de 3% du nombre total des entreprises le composant.

 

Sortons du NBI. On remarque que 10% des 376 Biotechs américaines comptent pour 85% de la valorisation totale. A l’heure actuelle, 376 sociétés Biotechs sont cotées aux Etats-Unis représentant une valorisation totale de 800 Milliards $ environ. Parmi ces sociétés, une dizaine de Large Caps comptent pour l’essentiel de la valorisation. Nous avons cherché à établir le poid des Biotechs par taille dans la valorisation totale du secteur. Voici les 10 plus importantes Biotechs US en fonction de leur valorisation : Amgen (124,7 Mds $), Celgene (91,6 Mds $), Gilead (88,9 Mds $), Biogen (61,76 Mds $), Regeneron (39,73 Mds $), Alexion (29,13 Mds $), Illumina (24,17 Mds $), Incyte (23,47 Mds $), Vertex (22,33 Mds $), BioMarin (15,86 Mds $).

 

 

 

 

Des européennes obligées de traverser l’Atlantique ?

L’évolution récente de la composition du Nasdaq met en avant l’envie des firmes européennes d’être cotées sur les indices américains, et ce pour des raisons purement pécuniaires, la levée de fonds y étant en effet plus avantageuse. Ainsi, plus d’une trentaine de compagnies européennes ont décidé de se faire coter sur le marché américain ces deux dernières années.

A titre d’exemple, l’entreprise française DBV Technologies a réussi à lever 93 millions de dollars en cotant sur le Nasdaq cette année. Adam Kostly, responsable de la cotation des entreprises européennes sur le Nasdaq nous explique que 7 à 8 biotechs européennes ont prévu de lever des fonds par l’intermédiaire de la bourse de New York cette année. Ces dernières sont attirées par une plus forte demande des investisseurs américains dans ce secteur comparé à leurs homologues européens.

Aussi, l’expérience de DVB Tecnologies montre que les entreprises obtiennent une plus haute valorisation aux Etats-Unis. A titre d’exemple, DVB, avant d’être cotée sur le Nasdaq, pouvait s’échanger à 25 euros l’action à Paris. L’action, une fois cotée à New York, est montée en flèche à 75 euros, permettant ainsi à la société française d’être valorisée à 1,3 milliard d’euros.

Cette importante hausse des cours générale fait cependant craindre la formation d’une bulle sur le secteur, alors qu’en parallèle le nombre de biotechs présentes sur le marché augmente, profitant d’un environnement favorable pour se financer.

Maintenant, intéressons-nous comme à l’accoutumée à la partie technique…

 

 

Deux graphiques pour un scénario qui devrait rester haussier…

 

Une vision de long terme pour commencer…

 

 

Que peut-on voir sur le graphique comparatif de long terme ci-dessus ?

Nous constatons ici qu’après avoir sous-performer le Nasdaq avant 2001, puis s’y être plus ou moins confondu jusqu’en 2012, le NBI affiche une nette surperformance de son homologue technologique depuis maintenant près de cinq ans ! La comparaison avec le Nasdaq Composite, bien plus large que son petit frère plus populaire, est encore plus marquée à l’avantage de l’indice biotechs.

… et une vision de moyen terme pour finir.

 

 

 

 

Cette vision de moyen terme, prise depuis novembre 2008, nous montre en fait plusieurs choses assez intéressantes d’un point de vue technique :

  • Tout d’abord, la très nette phase ascendante qui a eu lieu de novembre 2008 à juillet 20015, durant laquelle l’indice s’est apprécié de plus de 600%, en trouvant appui sur une oblique de support.

  • Ensuite, les cours oint entamé une phase de consolidation logique après une telle ascension, abandonnant au plus bas jusqu’à 40%, tout en trouvant une zone de soutien horizontale très solide autour des 2.500 points.

  • Puis, suite à cette première phase corrective, les cours sont restés enfermés dans un canal horizontal, entre ledit support des 2.500 et la résistance située vers les 3.150 points, qui a contenu les velléités haussières à plusieurs reprises.

  • Enfin, vers le 20 juin dernier, les cours sont venus finalement nettement s’affranchir du canal au sein duquel ils étaient enfermés depuis un an et demi , marquant par là-même un signal haussier intéressant…

Quelles sont donc les conséquences d’une telle analyse ?

La sortie haussière du canal reste, selon nous, un élément positif majeur pour l’évolution des cours du NBI. Aussi, même si un retour à l’intérieur du canal (i.e. sous les 3.150) serait de mauvais augure, notre point pivot se situe sur le support des 2.950 points. Tant que ce niveau n’est pas nettement enfoncé, nous optons pour une reprise de la hausse avec un premier objectif vers les précédents sommets à 4.160 points. Le franc dépassement de ce niveau ouvrirait par la suite la voie à une accélération en direction de la zone clé des 5.000 points.

Alternativement cependant, le net passage au-dessous des 2.950 points induirait très vraisemblablement une plus ample consolidation avec, dans un premier temps, un nouveau test de la fameuse zone de soutien clé située sur le seuil des 2.500 points. Seul le franc enfoncement de ce niveau viendrait remettre plus sérieusement en cause la tendance haussière de plus long terme.

Comment optimiser sa stratégie en profitant de cette analyse ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart des émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation des valeurs biotechnologiques. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau du résumé des performances consolidées à la fin de ce premier semestre 2017 de notre service :

 

 

 

Des résultats qui se passent de commentaires !

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles performances n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher, avec l’aide de Maxence Delarue

www.dtexpert.com

 

HORS SERIE — Daech : d’où vient l’argent de la terreur ?

Acronyme arabe d’« Etat Islamique en Irak et au Levant » (EIIL, ou ISIS en anglais, pour « Islamic State of Iraq and al-Sham »), Daech est considéré comme le groupe terroriste le plus riche et le plus puissant du monde. Ce dernier a désormais le contrôle d’un territoire, à cheval entre la Syrie et l’Irak, grand comme le Royaume-Uni ou la moitié de la France. Selon les dernières informations, ce dernier gagnerait 2,9 milliards de dollars par an grâce à différentes activités. A titre de comparaison, le PIB du Burundi s’élève à 2,715 milliards de dollars.

2,9 milliards de dollars : de quoi mener des actions militaires, armer, nourrir et payer les 30.000 combattants de l’organisation environ 300 dollars par mois, verser des pensions aux familles des militants tués, entretenir les bases militaires, réaliser des vidéos de propagandes, « rééduquer » les enseignants avant de rouvrir les écoles, et embaucher des ingénieurs et des traders pour faire tourner leurs sites pétroliers et gaziers. Mais pas encore de quoi mettre en place un système économique « normal », avec des services publics et une protection sociale. Pourtant, Daech ne s’en cache pas, il s’agit d’un objectif.

La particularité de cette entité est qu’elle est très organisée politiquement et économiquement. Cette dernière se veut fonctionner comme un état, avec un chef, un adjoint, des ministres, des gouverneurs et un conseil militaire. Autre particularité, elle possède sa propre monnaie : le dinar islamique, utilisable dans les territoires qu’elle contrôle en Syrie et en Irak. Ainsi, Daech est autosuffisant sur le plan financier contrairement à de nombreux autres groupes terroristes.

Avant d’étudier les différentes sources de financement de Daech, il est important de préciser que quantifier les revenus d’une telle organisation terroriste est difficile. En effet, la majeure partie des activités de financements de cette entité provient du marché noir, marché qu’il est par définition difficile à appréhender.

Quelles sont donc les principales sources de revenus de ce fléau grandissant ? Et à quelle proportion des revenus totaux s’élève chacun d’elles ?

 

 

  1. Donateurs internationaux : 150.000 dollars/jour (2%)

Grâce à la diversification de ses activités, Daech ne dépend plus uniquement de dons privés. Cette source de financement est effectivement loin d’être la principale source de revenus de l’organisation terroriste, mais étudier qui sont ces donateurs permet de comprendre les logiques qui sous-tendent les conflits actuels au Moyen-Orient.

Dans l’islam, il s’est opéré un schisme à la mort de Mahomet en 632 afin de savoir qui devait succéder au prophète pour diriger politiquement et religieusement la communauté musulmane entre les chiites, qui estiment que seul un descendant de Mahomet peut lui succéder, et les sunnites, qui pensent que c’est au plus fidèle de ses compagnons de devenir calife.

En 2011, le Printemps arabe gagne la Syrie et les protestations populaires sont durement réprimées par Bachar el-Assad, conduisant à une guerre civile toujours en cours. Le Conseil National Syrien (CNS), autorité politique de transition créée en 2011, devient la principale opposition politique au régime syrien. Il est majoritairement composé de sunnites, tout comme la population syrienne (70%).

Comme Daech se réclame lui aussi du sunnisme, l’organisation profite du chaos en Syrie pour entrer en guerre en 2012 au côté des opposants au régime de Bachar el-Assad. En éliminant un des alliés de l’Iran, grande puissance chiite régionale, les pétromonarchies du golfe Persique espèrent affaiblir son influence au Moyen-Orient et faire taire les revendications des populations chiites au sein de leurs propres frontières. C’est ainsi que des pays comme l’Arabie Saoudite, le Qatar ou le Koweït ont été amenés à financer Daech.

Le territoire de Daech (70.000 km² fin juin 2016) est jugé de « plus en plus virtuel ». Son État irako-syrien tient davantage d’un fantasme supposé fédérateur, en contradiction avec le projet transnational de califat. Mais son succès est d’avoir pu proposer un substitut valable à des populations en demande d’État et à imposer un ordre pseudo-islamique sur un territoire, ce qui constitue sa propagande la plus efficace à l’égard des populations locales.

On décrit en détail le fonctionnement des services publics abandonnés à un système mafieux, celui d’une sécurité juridique toute relative et d’un système scolaire digne d’un État totalitaire comme autant de moyens de contrôle et d’administration d’un territoire et de sa population. Daech dispose d’importantes ressources autres que le pétrole : mines de gaz, de soufre, de sel, de phosphate et de ciment.

 

  1. Hydrocarbures (pétrole et gaz) : 4,4 millions de dollars/jour (55%)
  • Pétrole : 3 millions de dollars/jour (38%)

L’Irak possède la 5ème réserve de pétrole au monde, et les principaux sites d’extraction sont pour une bonne partie contrôlés par Daech qui contrôle ainsi 15% du pétrole irakien et 60% du pétrole syrien. Une fois ces sites exploités, le groupe vend son pétrole au marché noir, en Turquie et en Jordanie notamment à un prix d’environ 35 dollars le baril (inférieur de 30% par rapport au prix du marché). Du fait de ce marché parallèle, le traçage de ce pétrole devient très difficile : il peut alors être vendu à des pays occidentaux. Quoiqu’il ait militairement perdu 4 champs pétroliers en Syrie et 3 en Irak avant l’été, l’État islamique en contrôlait toujours une petite dizaine en Syrie et moins d’une dizaine en Irak. Au début de l’année 2016, ils produisaient environ 30.000 barils par jour (à comparer avec les 11 millions quotidiens des États-Unis en 2014). L’utilité première de ce pétrole est à usage interne, et comme moyen de pression contre les adversaires (blocus sur les livraisons de pétrole dans la région d’Alep, au printemps 2015). La fraction écoulée sur les marchés est donc résiduelle.

 

 

  • Gaz naturel : 1,4 millions de dollars/jour (17%)

L’Irak et la Syrie sont également des territoires majeurs quant à leurs réserves de gaz naturel. Or, plus grosse réserve de gaz naturel d’Irak, le site de production situé à Akkas est aux mains de Daech.

 

  1. Impôts : 1 million de dollars/jour (13%)

Pour compenser la perte de revenus en ressources naturelles, le groupe a augmenté de manière spectaculaire les impôts prélevés sur la population des villes occupées. Ainsi, Daech a mis en place des taxes sur la consommation, sur les télécommunications, sur les droits de passage des camions sur son territoire (800 dollars), sur les chrétiens syriens en échange de leur protection (jizya)… Daech pratique également une taxe de 50%, sur les revenus des fonctionnaires. Ils sont encore 50.000 à travailler dans les zones contrôlées.

Le rançonnage et le pillage sont également une source de revenu non négligeable pour l’organisation. L’illustration la plus pertinente est la prise et le pillage de la ville de Mossoul en juin 2014 (deuxième ville d’Irak). Daech s’accapare alors les ressources de la ville : arsenal militaire lissé par l’armée régulière (estimé à 3 milliards de dollars). L’entité terroriste s’empare également de l’argent présent dans la banque centrale d’Irak situé dans la ville, de l’or et des liquidités.

L’organisation est également à l’origine de trafic de cigarettes, de drogue, de contrefaçons, de faux papiers, etc.

 

  1. Trading : 650.000 dollars/jours (8,50%)

Daech avait un capital de départ évalué à 450 millions de dollars. Il a pu faire fructifier une partie de ce capital en jouant sur les commissions sur les opérations cash. Mais si on en croit les derniers rapports, c’est bien en spéculant directement sur les taux de changes que Daech se sera le plus enrichi. Notamment grâce au marché local des devises, organisé à la criée dans certaines rues des grandes villes d’Irak. Comme le rappelle le rapport britannique, les transactions y sont fixées sur la base d’enchères sur de gros blocs de devises étrangères. Un système traditionnel qu’on retrouve également en Afghanistan, et qui, là-bas, a longtemps financé le régime des Talibans. Près de 20 millions de dollars par mois. C’est ce que Daech gagne en spéculant sur les monnaies, une activité visiblement florissante qui permet au groupe d’assurer le quart de ses rentrées d’argent mensuelles.

Daech, en investisseur avisé, sait qu’au sein des mouvements monétaires mondiaux, le dollar était sans doute la seule monnaie sur laquelle miser dans une optique de hausse de la rémunération, en anticipant les décisions de la Fed (i.e. la Réserve fédérale des Etats-Unis) en matière de relèvement des taux. C’est en revendant la plupart des devises dont il disposait pour financer des achats en dollar que le groupe a pu toucher des intérêts conséquents sur son capital de départ, compte tenu en plus de la multitude de devises dont disposent les recrues du groupe quand elles arrivent en Irak ou en Syrie. Daech a tout misé et donc tout gagné grâce à la fermeté de la devise américaine.

Mais désormais les forces occidentales et les autorités irakiennes vont tenter de couper cette voie de financement, en mettant bon ordre au système de changes. En décembre 2015, 142 organisations ont été interdites de participations aux enchères. Par la suite en janvier 2016 les forces aériennes américaines ont bombardé et détruit un bâtiment identifié comme la « banque centrale » de Daech à Mossoul, à savoir un énorme entrepôt contenant une quantité d’argent liquide énorme. Selon des rapports américains, « plusieurs centaines de millions ou quelques milliards » de dollars en liquide seraient ainsi partis en fumée. Ainsi la coalition ne se cache pas de vouloir neutraliser l’arsenal financier de Daech.

C’est aussi là l’un des nerfs de la guerre menée contre cet ennemi difficile à appréhender, mais pourtant bel et bien réel !

 

Marc Dagher, avec l’aide de Maxence Delarue

www.dtexpert.com

 

SPECIAL INDICES – Allemagne : toujours le moteur de l’Europe !

Le DAX 30 (ou Deutscher Aktien indeX) est le principal indice boursier allemand réunissant trente des plus grandes entreprises allemandes, soit l’équivalent de notre CAC 40 pour nos voisins d’outre-Rhin. Récemment, le 14 juin dernier précisément, le DAX a atteint son plus haut historique à 12.921,17 points.

L’Allemagne est la première économie d’Europe et la quatrième puissance économique mondiale. Ces dernières années ses performances n’ont pas été optimales en raison de sa vulnérabilité aux chocs externes, comme sa dépendance à la demande extérieure, qui l’a exposée à la faiblesse de la zone euro et aux sanctions entre l’Union européenne et la Russie. Pourtant, grâce aux revenus conséquents tirés des exportations, l’Allemagne possède une économie solide, comparée à celle de ses voisins européens. En 2016, la croissance économique allemande s’est consolidée, s’élevant à 1,7% PIB, soutenue par la consommation des ménages et le commerce. Un léger ralentissement est attendu pour 2017 (1,4% PIB).

Malgré cette hausse du PIB et du DAX, la dynamique conjoncturelle demeure faible par rapport aux précédentes périodes de reprise, étant donné que les dépenses de consommation, qui ne présentent pas de fortes fluctuations, ont été jusqu’à présent le principal moteur. Mais le paradigme a depuis clairement changé, car si les exportations demeurent très élevées, les importations ont aussi fortement progressé et ce sont désormais la consommation des Allemands et les dépenses publiques qui tirent la croissance. Si l’Allemagne peut donc compter sur ses forces internes pour croître, ainsi que sur la reprise de l’économie mondiale qui s’est dessinée sur le début de 2017, les incertitudes sur le cadre de la politique économique restent importantes. Outre la difficulté de prédire les développements politiques en Europe, notamment la mise en œuvre du Brexit, et leur impact économique, on pointe du doigt la politique du nouveau président américain Donald Trump. La politique américaine pourrait encore affaiblir l’euro, ce qui renforcerait encore l’attractivité des exportations « made in Germany », mais d’un autre côté, une éventuelle politique protectionniste des Etats-Unis est un risque pour l’Allemagne.

En tant que troisième exportateur mondial, l’Allemagne a profité de la faiblesse de l’euro, qui a rendu les biens « made in Germany » encore moins chers en dehors de la zone euro. L’Allemagne est encore l’exportateur le plus important de voitures, mais la part de marché de Volkswagen est tombée suite au scandale lié aux émissions de CO² en 2015. L’excédent commercial allemand est massif, et en 2016 il pourrait avoir atteint un nouveau record, il s’élèverait à 297 milliards de dollars, faisant de l’Allemagne le pays ayant le plus grand excédent commercial au monde devant la Chine. Une fois de plus, la Commission européenne a ouvert une procédure pour « déséquilibres macroéconomiques » en raison d’un important excédent dans la balance des transactions du pays. La Commission a accusé l’Allemagne de mener une politique favorisant les exportations plus que la consommation. Mais, baisser le taux de TVA n’aurait qu’un impact limité sur le niveau de l’excédent commercial de l’Allemagne, a déclaré début juin le ministère allemand de l’Economie. Le journal dominical Welt am Sonntag a auparavant rapporté que le gouvernement allemand songeait à réduire le taux de la taxe sur la valeur ajoutée, actuellement de 19%, ainsi que le préconisent plusieurs économistes. Une porte-parole du ministère de l’Economie n’a pas démenti cette affirmation tout en jugeant qu’une telle initiative « aurait seulement un effet très limité sur la balance des comptes courants » et qu’il serait plus judicieux d’accroître l’investissement en Allemagne.

Le gouvernement examine en permanence les préconisations des économistes et réfléchit aux moyens de réduire les excédents de l’Allemagne. L’approche des élections législatives du 24 septembre en Allemagne rend peu probable la moindre réforme fiscale d’ici là.

Dans le contexte de ces futures élections législatives de septembre 2017, Angela Merkel a promis un allègement fiscal de 6 milliards d’euros en 2017 et 2018 ainsi qu’une augmentation des dépenses d’investissement. De nombreux défis se posent tels que le vieillissement de la population, le manque d’ingénieurs et de chercheurs, le financement du passage de 25 à 80% d’énergie renouvelable d’ici 2050, la sortie du nucléaire en 2022 et la modernisation des centrales à charbon, et l’insuffisance de l’investissement. La situation politique nationale bouge le SPD de Martin Schulz perd de son poids politique depuis trois semaines consécutives, selon le baromètre politique de Mannheim. Si les législatives se déroulaient dimanche dernier, le pronostic donne 39% des voix au bloc CDU/CSU, mais seulement 25% au SPD au lieu de 31% il y a un mois et demi. Il reste moins de trois mois avant le vote du 24 septembre, et le SPD et son leader disent avoir encore des idées et des propositions pour les électeurs. Les différents camps allemands, y compris les plus conservateurs, soupçonnent Merkel d’incohérence, car elle souligne que le partenariat avec les USA et l’Otan est immuable. La sortie de Washington de l’accord de Paris a été arrogante pour Berlin, alors que la confirmation de ses objectifs était à l’ordre du jour du sommet du G20 en juillet à Hambourg. Si l’événement de Hambourg échouait, les partis adverses chercheraient forcément à en user pendant la campagne électorale.

Par ailleurs, pour Berlin, si l’euro est très faible (l’administration américaine accuse l’Allemagne de profiter de la sous-évaluation de l’euro) ce qui rend plus compétitifs les produits allemands en ce moment, ce n’est pas la faute de l’Allemagne, mais celle de la Banque centrale européenne. Avec sa politique de soutien massif à l’économie de la zone euro, la BCE contribue en effet à la faiblesse de la monnaie unique. Si Berlin critique la politique accommodante de la Banque centrale, elle profite in fine de cette politique qui lui permet d’exporter davantage.

Maintenant, intéressons-nous comme à l’accoutumée à la partie technique…

Des plus-hauts, toujours des plus-hauts !

Observons dans un premier temps le graphique ci-dessous, pris en base journalière :

Ce premier graphique nous permet de voir plusieurs choses techniquement intéressantes sur l’évolution des cours de l’indice majeur allemand :

  • Jusqu’en mai 2013, on détermine l’ancien fort seuil de résistance sur les 8.000 points, qui a contenu les pressions acheteuses à de nombreuses reprises.
  • On remarque également des configurations en « V » répétitives, d’amplitude dégressive, jusqu’à quasiment la même période d’affranchissement de la zone de résistance précitée sur les 8.000 points.
  • On voit aussi l’évolution des cours au sein d’un canal ascendant initié en septembre 2011, avec notamment un fort palier en overlap sur les 8.600 points.
  • On observe enfin une phase de consolidation qui a pris place sous forme traditionnelle de triangle de continuation entre les mois d’avril 2015 et février 2016, ouvrant donc la voie à un nouveau potentiel de hausse conséquent.

Observons maintenant l’autre graphique ci-dessous, pris en base hebdomadaire :

Ce second graphique nous permet de voir un nouveau facteur techniquement intéressant sur l’évolution des cours du Dax : il s’agit d’un autre canal ascendant, pris cette fois depuis le point bas de mars 2009, et à l’intérieur duquel les cours continuent d’évoluer aujourd’hui. Ce second canal conforte davantage encore notre sentiment haussier, puisque la borne supérieure vers laquelle les cours semblent vouloir se diriger se situe encore bien plus haut que les cours actuels.

Pronostic & stratégie

Ainsi, à plus long terme, tant que le point pivot des 11.825 points n’est pas nettement enfoncé, on privilégiera une poursuite de la hausse avec des objectifs situés sur les paliers de résistance des 15.000 points, puis jusqu’aux 17.000 points en extension.

Alternativement cependant, la cassure des 11.825 conduirait à une plus forte correction en direction du support en overlap des 10.800 points. Seule le passage sous ce dernier niveau viendrait remettre en cause la tendance de fond haussière sur le plus long terme.

Comment optimiser sa stratégie en profitant de cette analyse ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation de cet indice phare international. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées à la fin de ce premier trimestre 2017 du service :

Des résultats qui se passent de commentaires !

Nous rappelons d’ailleurs à ce sujet que nous affichons en permanence et en toute transparence ces performances sur la page d’accueil de notre site Dagher Trading.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher, avec l’aide de Maxence Delarue

www.dtexpert.com

 

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