Coup de frein !

Il y a parfois des graphiques qui parlent d’eux-mêmes.

Certes, ils parlent parfois de façon un peu forte, comme ici dans le cas d’un constructeur qui, si l’analyse technique fait foi, va devoir se dépêcher de ressortir ses griffes !

On notera en préambule ici une chose fort intéressante : même si les frères ennemis automobiles du CAC 40 n’ont pas des graphiques identiques, loin s’en faut, il est toujours bon de noter lorsque leur tendance de fond diverge, en apparence.

Ainsi, sur Renault en effet, la tendance baissière est nettement moins flagrante. Ce qui implique deux hypothèses : soit nous allons avoir une divergence de tendance se prononcer et s’accentuer sur les deux valeurs, soit Peugeot va donner une bonne indication de grande méfiance sur son confrère. A suivre, donc, naturellement.

Mais, pour l’heure, voyons un peu pourquoi nous sommes techniquement si pessimistes sur la marque au lion…

Large consolidation en ABC en cours

On voit en effet d’un coup d’œil ici que la tendance de fond depuis juillet 2007 est bel et bien repassée baissière.

Ainsi, entre juillet 2007 et décembre 2008, les cours ont subi une très forte chute, nette et sans bavure, allant jusqu’à perdre plus de 80% de leur prix !

Suite à cette dégringolade, un imposant rebond technique a pris place sous forme traditionnelle, en ABC également, voyant les cours se ressaisir jusqu’à plus de 32€ tout de même. Cependant, cette reprise alors encourageante a vu ses espoirs anéantis depuis par une nouvelle forte vague de baisse qui vient d’enfoncer les derniers ratios de retracement de Fibonacci envisageables. Plaidant ainsi très vivement pour notre hypothèse de baisse plus conséquente, avec la formation d’une grande vague C depuis ce fameux sommet historique de juillet 2007.

Du côté des indicateurs, le retour du RSI dans sa zone de survente ne devrait pas remettre en cause cette hypothèse. Tout au plus générer un rebond intermédiaire.

Quel est donc notre pronostic ?

Sans écarter un léger rebond initial et tant que la forte zone de résistance située sur le ratio de retracement de Fibonacci des 18,55€ n’est pas nettement dépassée, on pourra légitimement craindre un retour sur les plus-bas de fin 2008 autour des 10,80€. Si ce niveau venait à être enfoncé, on pourra alors viser le prochain objectif de projection situé, lui, bien plus bas sur les 6,60€ !

Alternativement cependant, le net passage au-dessus des 18,55€ conduirait tout droit au test du prochain fort niveau d’overlap situé autour des 25,20€. Seul le franchissement de ce dernier niveau remettrait en cause l’hypothèse d’une nouvelle vague baissière.

Que faire en termes de gestion/stratégie ?

Dois-je encore vous l’apprendre ?

Il existe en effet un produit permettant de profiter de la baisse comme de la hausse de certains sous-jacents. Ce produit n’est autre que le turbo, produit à effet de levier sur lequel je me suis spécialisé

Aussi, si vous souhaitez profiter de nos recommandations et bénéficier vous aussi d’un effet de levier intéressant, n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher

Inquiétez-vous !

Je vais être franc, depuis les points bas de mi-août dernier, c’est du grand n’importe quoi sur les marchés.

Oh, certes, certains d’entre vous diront à raison que ça ne fait pas seulement depuis mi-août que ça l’est, mais peu pourront me contredire lorsque j’insiste sur cette période particulièrement.

Des mouvements totalement erratiques, une volatilité extrême et incohérente, des rebonds violents suivis de chutes encore plus violentes sans réelles raisons tangibles derrière tout ça… Bref, une anarchie totale et un véritable calvaire pour les traders.

Pourtant, la forte baisse de mi-septembre avait redonné un peu « d’espoir » (entre guillemets) à ceux qui voulaient retrouver une confiance dans la tendance. Seulement le rebond de la fin du même mois, intense et rapide, est venu anéantir ces espoirs de tendance, et nous voici à nouveau dans une situation pénible et difficile.

· A ma droite, les BEARS (« ours » en VF). Ceux-là, dont je fais encore partie, ont un biais naturellement baissier et beaucoup de mal à envisager une reprise haussière de long terme que beaucoup semblent pourtant encore désespérément ou résolument attendre.

· A ma gauche, les BULLS (« taureaux » en VF). Ceux-là, souvent majoritaires, ont un biais naturellement haussier et beaucoup de mal à jouer la baisse en général, quitte à préférer acheter des rebonds techniques à contre-tendance.

Ici, nous sommes face à des problèmes de fonds, des données macroéconomiques et fondamentales que vous connaissez déjà. Mais ce qui est intéressant pour l’analyste technique que je suis, c’est de rapprocher cette conjoncture de comportements psychologiques des investisseurs qui sont naturellement et légitimement perdus. La hausse véritable ne reprendra pas tant que la confiance absolue ne sera pas revenue. Autant dire qu’on a encore le temps, car les ingrédients à réunir pour cette confiance absolue sont loin d’être à portée de main : assainissement des systèmes financiers, régulation des problèmes de dette par une véritable politique de rigueur, dépassement du spectre de la récession, redistribution des cartes économiques et redéfinition du panorama financier au profit de l’économie réelle…

Ainsi, sans être de ceux qui crient à la fin du monde ou à la pire catastrophe de tous les temps, je reste très prudent, voire pessimiste pour la suite des événements.

Maintenant, tournons-nous vers l’avenir immédiat et voyons ensemble ce que semble vouloirs nous révéler la clôture des indices US de vendredi dernier pour la suite des événements et attardons-nous pour cela sur le Nasdaq 100, qui semble présenter l’élément le plus tangible des 3 indices majeurs américains.

Rupture du canal haussier…

Source : www.traderforce.com

L’image parle ici d’elle-même : le canal haussier en place depuis début août dernier vient de céder à la baisse, offrant ainsi un nouveau potentiel correctif conséquent sur l’indice phare des valeurs technologiques américaines.

Par ailleurs, le canal en question était manifestement un peu poussif et le rebond qui s’y inscrivait oscillait très fortement, laissant légitimement planer un doute quant à sa pérennité. En outre, du côté des indicateurs techniques, le RSI est revenu buter sur une oblique de résistance baissière de moyen terme avant de s’orienter à la baisse en territoire négatif.

Ainsi, on pourra aisément viser un retour sur le fort palier d’overlap (d’avril 2010) situé autour de la zone des 2050 points avant d’attendre une nouvelle jambe de baisse en extension qui ira vraisemblablement 100 points plus bas, soit autour des 1950 points ; ce second objectif correspondant au swing-move (projection à 100%) de la forte vague de baisse qui avait pris place avant l’entrée dans le canal, reportée à sa sortie.

Ce scénario restera a priori valide tant que notre résistance clé à 2250 points n’est pas nettement dépassée. Le cas échéant, il faudra de toute évidence attendre un net franchissement au-dessus des 2400 points avant de pouvoir crier victoire.

Du côté de la stratégie à adopter pour s’en sortir…

J’ai parfois été décrié dans mes annonces que d’aucuns qualifiaient de trop racoleuses, aussi j’ai simplement décidé de vous faire part du tableau de performance de mon service DT Turbo formule « 100%CAC » :

Vous constaterez donc, pour les non abonnés encore, que ce tableau affiche une performance moyenne vraiment excellente, d’autant plus quand on connaît l’état des marchés depuis le lancement de mon site en mars dernier.

Il s’agit là de jouer des turbos (produits structurés réactifs à fort effet de levier) d’une très forte élasticité avec, donc, une barrière désactivante très proche, permettant ainsi de bénéficier d’un très fort rendement, pour peu qu’on soit bien évidemment dans le bon sens : ce qui est (touchons du bois) pour le moment le cas à près de 80% du temps !

On remarquera aussi que ce sont des produits qui nous permettent de jouer la baisse de l’indice tout autant que nous pourrions jouer la hausse.

Or, si je m’en réfère à mon analyse du jour, il y a fort à craindre que le rouge revienne marquer son territoire. Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher

www.daghertrading.com

SPECIAL CAC – Rien ne va plus, les jeux sont faits !

En effet.

Un petit clin d’œil pour les éventuels amateurs de casino, mais loin de moi l’envie de comparer la Bourse à une roulette… quoique.

Le 05 septembre dernier, je vous faisais part d’une analyse complète et poussée sur notre indice national. Dans cette analyse, j’émettais notamment trois scénarios possibles sur des graphiques journaliers, et on constate aujourd’hui que c’était l’hypothèse 2 qui s’est avérée la bonne, avec une précision assez frappante (baisse vers les 2800, rebond vers les 3000, puis rechute vers les 2400). Retrouvez cette étude en cliquant ici.

Il est maintenant l’heure de remettre à jour mon point de vue, avec les événements actuels qui, finalement, ne font que corroborer mon sentiment fortement baissier depuis longtemps.

Une fois de plus, ma « théorie du toboggan » se poursuit :on monte marche après marche, graduellement, puis on glisse d’un seul coup jusqu’en bas, voire davantage, même si cette fois on a marqué une légère pause dans ladite glissade.

Un graphique qui en dit long…

Source : www.traderforce.com

Je ne reviendrai pas ici sur les détails du décompte que je vous invite à revoir dans ma précédente analyse, car ils sont inchangés.

En revanche, j’insisterai sur les éléments suivants :

· Il n’y a techniquement plus grand-chose, sinon rien, qui puisse désormais empêcher la chute du CAC vers la forte première zone de soutien située autour des 2470 points (2500-2400).

· Cette zone pourrait (mais ce n’est même pas sûr encore) généré un nouveau rebond, étant donné que bon nombre d’investisseurs vont sans doute miser sur ce qu’on appelle le fameux « triple bottom » (à savoir un troisième point d’arrêt autour de la même zone) mais je resterais malgré tout prudent quant à cette hypothèse, car il se pourrait que l’intensité de la chute soit telle qu’elle emporte tout sur son passage.

· Par la suite, ceux qui me suivent depuis longtemps connaissent mon fort objectif de long terme (enfin, qui était de long terme lorsque j’en parlais en 2008) situé sur l’overlap de mai 1990 autour des 2130 points. Toutefois, et au risque de paraître catastrophiste, il faut savoir que l’objectif de projection théorique se situe, lui, encore plus bas, autour des 1700 points !

Evidemment, je reviendrai vers vous d’ici là.

Et en termes de stratégies : comment s’en sortir ?

Chacun aura sa façon de vouloir en profiter, ou se mettre à l’abri.

Pour ma part, je continue à œuvrer sur mes turbos, avec ma foi pas mal de réussite, et notamment un +115% ce matin en une demi-heure sur un turbo Put CAC à fort effet de levier.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher

www.daghertrading.com

SPECIAL CAC – Nouvelle descente aux enfers !

Et voilà !

Ce que je vous écrivais pas plus tard que samedi dernier vient encore de se réaliser.

Et j’avoue qu’après les tumultes exagérés de ces derniers temps, ça fait du bien de se dire qu’on n’est encore pas si mauvais que ça… du tout.

Bref.

La « théorie du toboggan » se poursuit : on monte marche après marche, graduellement et parfois péniblement, puis on glisse d’un seul coup ou presque jusqu’en bas, voire pire si affinités.

A toutes fins utiles…

Avant d’entrer dans le détail de mon analyse graphique, je voudrais juste expliquer une bonne fois pour toute ma stratégie : partant du principe que je vous ai expliqué, il me semble naturel et légitime de jouer la baisse.

Aussi, évidemment, l’idéal et de trouver chaque fois le meilleur timing, et de pouvoir profiter de chaque rebond technique pour optimiser les points d’entrée. Or, ce n’est pas forcément toujours facile.

Dans ce cas là, que vaut-il mieux faire ? Rester à l’écart et voir la tendance nous donner raison sans en profiter ? Ou bien tenter de se positionner au mieux, quitte parfois à prendre des barrières un peu éloignées afin de finir par bénéficier du scénario attendu ?

Vous l’aurez compris, je privilégie la seconde option. Quand bien même ça me vaut, parfois, des foudres indicibles et manifestement abusives.

Maintenant, fermons cette parenthèse nécessaire, et attaquons donc le vif du sujet…

Si Elliott m’était compté…

C’est par ce petit jeu de mots que j’ouvre mon paragraphe graphique aujourd’hui.

En effet, j’ai eu des demandes de décompte sur le CAC de part et d’autres, et j’ai également vu le scénario catastrophe de mon confrère Loïc Abadie, qui semble voir des extensions de vagues baissières à répétition, pouvant mener notre indice jusqu’aux… 1600 points. Certes, on n’en est pas là. Et je me propose de décortiquer avec vous, sous différentes échelles, les possibilités qu’Elliott nous offre…

Le CAC sur du long terme (base mensuelle) :

Source : www.traderforce.com

Bien.

Avant de commenter ce graphe (que je n’ai pas annoté volontairement, vous allez comprendre pourquoi) il est bon de faire quelques remarques préliminaires :

· D’abord, lorsqu’on analyse des grands mouvements de tendance comme ici, il paraît évident de ne pas pouvoir détacher le CAC de l’ensemble des autres indices majeurs mondiaux, particulièrement ses confrères européens (Eurostoxx, Dax, FTSE, Ibex, etc.). Aussi, toute la question est de savoir si le véritable sommet était au début des années 2000 ou plutôt courant été 2007 ? En effet, de là découle une conséquence capitale pour la suite des événements…

· Ensuite, toute chose égale par ailleurs, il semble bon de ne pas trop se compliquer la vie non plus. En effet, je connais des elliottistes extrêmement pointus, qui aiment se torturer le cerveau à trouver le meilleur décompte… et j’en fais moi-même parfois partie. Loin de moi, donc, l’envie de les blâmer. En revanche, l’objectif de toute théorie graphique est de permettre d’anticiper au mieux la suite des choses ; aussi, si des décomptes différents engendrent les mêmes conséquences, inutile de se battre pour savoir qui avait raison !

· Enfin, sachant qu’aucune discipline graphique ne peut se targuer d’être absolument efficiente, il faut toujours savoir raison garder, et bien retenir que ces analyses, aussi pertinentes puissent-elles être parfois, ne sont qu’hypothétiques et jamais résolument prédictives.

Revenons à nos moutons, et au graphique mensuel ci-dessus.

Il me semble plus judicieux de partir du principe que le véritable sommet ait pris place à l’été 2007. En effet, voici les raisons qui me font pencher pour cette option : d’abord, en regardant l’ensemble des indices, on constate que chez pas mal d’entre eux, les plus-hauts ont eu lieu en 2007 et non en 2000 ; ensuite, parce que la hausse du CAC de mars 2003 à l’été 2007 a pris place de façon nette en 5 temps traditionnels, ce qui signifie qu’il s’agit d’un mouvement de tendance, et non de consolidation.

Certes, la théorie de la grande ABC de septembre 2000 à mars 2009 était fort tentante, mais les événements actuels sont en train de nous montrer à quel point elle paraît désormais caduque.

En partant donc de ce plus logique postulat, voici ce qu’on peut dire de la situation actuelle sur cette échelle de très long terme : nous serions donc actuellement au cœur d’une grande vague C, initiée vers le mois de mai dernier, et qui ferait suite au décompte suivant :

  • Eté 2007 – Mars 2009 : grande vague A
  • Mars 2009 – Mai 2011 : grande vague B
  • Depuis mai 2011 : grande vague C

Le tout reste donc de savoir où exactement peut-on en être dans cette vague C et, surtout, cette vague C peut-elle avoir lieu en extension, et, dans ce cas, aller dans le sens de mon confrère Loïc Abadie (hypothèse indiquée par des (1) et (3) sur mon dessin) ?

Comme dirait l’autre, « point trop n’en faut » et chaque chose en son temps. Si nous avons raison sur la baisse entre les 2400 et les 2130 points, déjà, ça sera un très bon début. Il sera toujours temps de remettre à jour notre analyse d’ici là.

Après cette vision panoramique, faisons un premier zoom dans le temps…

Le CAC sur du moyen terme (base hebdomadaire) :

 

Source : www.traderforce.com

On voit bien ici les éléments techniques suivants à prendre en considération :

– La grande vague A de l’été 2007 à mars 2009.

– La première jambe du rebond initié en mars 2009 et achevé en avril 2010.

– La très forte chute d’avril à mai 2010 (soit en un seul mois).

– La longue et pénible avancée dans un canal ascendant poussif de mai 2010 à environ février 2011.

– Le semi krach depuis février 2011.

– La franche cassure en cours de route de ce qui aurait pu être un canal correctif.

Ainsi maintenant nous voyons bien que bon nombre de facteurs appellent à une franche poursuite de la baisse. Afin de savoir si nous pouvons cette fois plonger directement vers ces nouveaux plus-bas ou si, dans l’attente, nous pouvons à nouveau avoir droit à une jambe de rebond (schéma indiqué en pointillé sur mon graphe), il va nous falloir zoomer davantage encore et entrer dans des décomptes elliottistes de plus court terme.

Ce que nous allons faire de ce pas…

Les 3 hypothèses à court terme possibles…

Voici donc trois possibilités de décomptes différents, envisagé chacun depuis le sommet de mai 2011, et pris en base quotidienne sur le CAC :

· Hypothèse de court terme n°1 : fin d’une vague V

Source : www.traderforce.com

· Hypothèse de court terme n°2 : fin d’une vague 5 puis une vague V

Source : www.traderforce.com

· Hypothèse de court terme n° : fin d’une vague 4 puis une vague 5 et une vague V

Source : www.traderforce.com

On voit donc bien ici, selon l’hypothèse choisie, que nous attendons de toute façon de nouveaux plus-bas sur le CAC et que, sauf dans le cas encore possible (mais peu probable) du troisième décompte, la tendance immédiate reste baissière. De toute façon, nous aurons très rapidement le verdict puisque c’est la proche zone des 2890 points qui va permettre de trancher dans le vif.

Et en termes de stratégies : comment s’en sortir ?

Malgré la dernière déconvenue (qui n’en était finalement pas vraiment une), je vais maintenir, contre vents et marées s’il le faut, ma stratégie baissière. Partant de ce principe, désormais maintes fois démontré, qu’on baisse toujours bien plus vite et bien plus intensément qu’on ne monte, je vais encore chercher à me positionner le plus judicieusement possible sur des turbos Put, ou jouer le contre-courant comme je l’ai fait vendredi dernier en me positionnant sur un turbo Call sur l’or qui se porte à merveille jusqu’à présent, comme vous pouvez vous en douter.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher

www.daghertrading.com

SPECIAL CAC – De deux choses l’une !

Oui, cette fois c’est sûr : nous sommes sur le point d’arriver à la croisée des chemins.

Et pas n’importe quels chemins.

En effet, ce titre est choisi à fort bon escient car, de deux choses l’une :

1. Ou bien ce rebond significatif est l’amorce d’un retournement.
2. Ou bien c’est un répit technique avant une nouvelle chute conséquente.

L’importance de la réponse à cette question est donc évidente car il en découle toute la mise en place de la stratégie à adopter.

Nous allons donc regarder ensemble quels sont les cas envisageables et les niveaux clés qu’il va falloir surveiller de très près afin de pouvoir trancher et, par la suite, d’agir en conséquences.

J’ai bien évidemment fait attention aux avis de mes différents confrères, et j’avoue que je reste très perplexe quant à la possibilité du retournement qui, malgré tout, fait beaucoup parler de lui actuellement. Justement, peut-être un peu trop…

Par ailleurs, on parle aussi beaucoup de l’évolution des cours de l’or et ce, légitimement, car c’est dans les grandes inflexions de marché qu’on distingue le plus clairement l’évolution diamétralement opposée des cours de l’or avec ceux des indices/actions : ce sera l’objet de mon prochain article.

Pour l’heure, regardons de plus près la situation actuelle et, pour ce faire, commençons par décortiquer l’évolution de la semaine passée : vous allez voir, on en tire une leçon ma foi aussi dérangeante qu’intéressante…

Une semaine de fou !

Regardez plutôt ce récapitulatif de la semaine et vous allez comprendre :

CAC 40 – ZOOM SUR LA SEMAINE DU 08/08/11

Source : www.traderforce.com

· Lundi: après une ouverture baissière et une amorce de rebond vite avortée, le CAC a rechuté de plus de 200 points dans la journée pour clôturer au plus bas, sur les 3125 points : signal normalement baissier.
· Mardi: l’indice a tout simplement dessiné un « V », ouverture et clôture quasi stable mais forte amplitude de mouvement (plus de 300 points en cours de cession) : signal normalement haussier.
· Mercredi: journée de dégringolade où le CAC a perdu plus 230 points avec ouverture haussière et clôture baissière au plus bas : signal normalement baissier.
· Jeudi: réplique surprenante du mardi, avec un véritable « V » : nouveau signal normalement haussier.
· Vendredi: enfin (pourrait-on dire) un signal de la veille qui s’est confirmé, puisque c’est une journée de hausse sans faille qui a vu l’indice reprendre à nouveau 200 points pour terminer autour des 3214 points.

On remarquera donc ce que je voulais souligner d’incroyable pour les day-traders que nous sommes : à l’exception de vendredi, chaque jour a donné un signal technique qui a été aussitôt contredit dès le lendemain, avec une rigoureuse alternance qui aura été fatale pour la tenue de notre portefeuille, mais nous y reviendrons plus bas.

Etat des lieux

Comme nous venons de le voir de façon détaillée, après avoir encore souffert en début de semaine, notre indice national a repris enfin du poil de la bête pour terminer en beauté entre jeudi et vendredi derniers.

D’un point de vue technique, s’il est bien trop tôt pour parler de retournement, le CAC a en tout cas mis un terme à la vague de baisse intense initiée le 22 juillet et pourrait donc voir cette petite reprise technique se prolonger quelque peu (proportionnellement, du moins, à l’amplitude de ladite jambe de baisse) avant vraisemblablement une nouvelle vague baissière qui pourrait encore l’amener (bien) plus bas.

C’est en tout cas, vous l’aurez compris, le scénario que je privilégie.

Outre-Atlantique en parallèle, les marchés américains ont donné le ton, et ont donc passé une semaine similaire avec, comme bien souvent, une petite longueur d’avance. Si bien que la journée de vendredi aura été chez eux moins virulente
que par chez nous, marquant sans doute une pause légitime.

Je vous fais à nouveau part, ci-dessous, de mes points majeurs à surveiller sur l’indice principal de la place parisienne…

Niveaux clés et décisions stratégiques

Voici donc la mise à jour des niveaux clés qui doivent être pris en compte aujourd’hui, leur implication quant à l’évolution des cours, et ma stratégie :

Vers le haut :au-dessus des 3264 points, on peut s’attendre à un rebond allant jusqu’aux 3493 points après (ces niveaux correspondant aux retracements classiques de 38,2% puis 61,8% de la dernière jambe de baisse) ; en revanche, c’est toujours le palier des 3650 points qui joue le rôle de résistance majeure sur le moyen terme (combinaison des 76,4% de retracement et dernier overlap de court terme). En effet, tant que ce niveau ne sera pas clairement dépassé, il faudra continuer d’être prudent quant à l’éventuelle reprise de la nette tendance haussière de plus long terme.

Vers le bas :il faudra désormais attendre un franc passage sous les 3015 points puis le test du double bottom sur les 2900 points avant d’envisager la reprise baissière attendue. Par la suite, difficile de trouver un filet quelconque avant le fameux palier des 2400 points, sinon peut-être l’ultime ratio de Fibonacci de 76,4% qui nous mène sur les 2845 points environ et qui a déjà fait office de soutien.

Concernant ma stratégie maintenant: je vais donc continuer de surveiller de très près cette reprise en attendant très certainement un signal baissier plus franc pour me repositionner sur des lignes baissières afin de profiter de façon optimale du scénario anticipé. Evidemment, si jamais les signaux tournaient plus sévèrement dans le vert, je n’hésiterai pas à retourner ma veste et entrer sur des turbos Call adaptés.

Je vous rappelle que de tels marchés offrent la possibilité de réaliser des gains allant de 50% à 150% en quelques heures ! Libre à vous de vouloir en profiter. Pour ce faire, encore une fois, n’hésitez pas à nous rejoindre, sinon vous renseigner, en cliquant ici.

A bon entendeur…

Marc Dagher