Amazon est une entreprise de commerce électronique américaine dont le siège est basé à Seattle. Elle est un des géants du web, regroupés sous l’acronyme GAFAM, aux côtés de Google, Apple, Facebook et Microsoft.

L’activité initiale de la société Amazon concernait la vente à distance de livres, avant que la société ne se diversifie dans la vente de produits culturels, puis marchands. Aujourd’hui, certains produits alimentaires peuvent aussi être commandés via Amazon.

Créée par Jeff Bezos en juillet 1994, l’entreprise a été introduite en bourse au Nasdaq en mai 1997.

Amazon a ouvert son service le 16 juillet 1995. Le premier livre vendu est « Fluid Concepts and Creative Analogies » de Douglas Hofstadter. Amazon fait son introduction en bourse le 15 mai 1997. L’action est cotée sous le code « AMZN » sur le Nasdaq et a un prix de départ de 18 dollars.

L’entreprise ne s’attendait pas à réaliser de profits avant quatre ou cinq ans. Sa croissance « lente » a provoqué la colère des actionnaires se plaignant que la compagnie ne fasse pas de profit assez rapidement. Quand la bulle Internet a éclaté et que de nombreuses entreprises Internet ont fait faillite, Amazon a tenu bon et a finalement réalisé ses premiers bénéfices au dernier trimestre de 2001 : 5 millions de dollars, ou 1 centime par action, sur un chiffre d’affaires de plus d’un milliard. Le profit, bien que modeste, a servi à prouver que le modèle d’entreprise pouvait être rentable. En 1999, le magazine Time a nommé Bezos « personnalité de l’année », soulignant que son entreprise a participé à populariser le commerce électronique.

À la fin des années 1990, Amazon fait partie, avec ses compatriotes AOL, Yahoo et eBay, des sociétés devenues célèbres grâce à une bulle des capitalisations boursières des jeunes sociétés sans équivalent dans l’histoire, qui finit en krach, phénomène touchant aussi de nombreuses petites sociétés de biotechnologie et des sociétés minières juniors.

La filiale française d’Amazon est ouverte en 2000. En 2016, Amazon devient le premier distributeur non alimentaire en France en termes de chiffre d’affaires.

En 2017, la société emploie 541.900 personnes dans le monde et a établi, outre le site originel américain, ouvert en 1995, des sites spécifiques dans de nombreux pays.

Bezos la main verte

Le deuxième homme le plus riche du monde veut sauver la planète. Jeff Bezos, le P-DG et fondateur d’Amazon, a annoncé sur son compte Instagram la création d’une nouvelle initiative en vue « d’amplifier les moyens connus et d’en trouver de nouveaux pour combattre l’impact dévastateur du changement climatique sur cette planète que nous partageons tous ».

Il s’agit d’une initiative personnelle de Jeff Bezos, détachée de son entreprise. Baptisé le Bezos Earth Fund, ce fonds pour la Terre est doté, pour commencer, de 10 milliards de dollars pris sur le patrimoine personnel de Jeff Bezos. Une somme faramineuse, mais largement à portée de main pour le milliardaire dont la fortune dépasse les 100 milliards de dollars.

 

Ce fonds aura pour mission de financer des missions diverses portées aussi bien par des scientifiques, des organisations non-gouvernementales (ONG) ou des activistes. Il doit rendre possible « tous les efforts qui offrent une réelle possibilité d’aider à préserver et protéger le monde naturel », déclare Jeff Bezos. Son annonce sur Instagram demeure encore floue sur les modalités de fonctionnement de ce fonds. Elles devraient être précisées dans les prochains mois, l’octroi des premières subventions étant prévu pour l’été prochain.

« Nous pouvons sauver la Terre », assure le milliardaire philanthrope. « Cela va nécessiter l’action collective des grandes entreprises, des petites, des États, les organisations internationales et des individus », continue-t-il. Sur le plan individuel, Jeff Bezos en plus de ce nouveau fonds pour la Terre, a déjà lancé des initiatives caritatives. En 2018, il a créé le Day One Family Fund, doté de deux milliards de dollars, pour financer la création d’écoles dans les zones défavorisées. Il fait par ailleurs partie des donateurs de la Breakthrough Energy Coalition, créée par Bill Gates, qui investit dans des technologies émergentes liées aux énergies décarbonées.

En tant que dirigeant d’Amazon, après avoir fait la sourde oreille à l’appel de ses salariés pour établir une stratégie de lutte contre le changement climatique en début d’année 2019, il a annoncé au mois de septembre engager son entreprise sur la voie de la neutralité carbone. Il prévoit de l’atteindre dès 2040 et d’inciter d’autres entreprises à lui emboîter le pas.

Une boutique en ligne pas en ligne ?

Deux ans après le lancement de son concept de supérettes sans caisses, Amazon Go se déploie cette fois avec un vrai supermarché, explique le site américain.

Le magasin, baptisé « Amazon Go Grocery », a ouvert ses portes dans le quartier de Capitol Hill, à Seattle, le mardi 25 février. « Ce n’est pas une supérette Go en plus grand ; c’est un autre concept », insiste Dilip Kumar, vice-président chargé de la technologie d’Amazon Go. « Nous nous sommes inspirés des épiceries de quartier. » Contrairement aux supérettes d’Amazon, le nouveau magasin propose aussi des produits non emballés, comme des fruits et des légumes frais, du pain, ainsi que des boissons alcoolisées.

Le principe, lui, reste le même : un magasin sans caisses, ni caissiers. Le client s’identifie grâce à une application aux bornes situées à l’entrée, puis des caméras aériennes dotées d’un système de vision numérique et de géolocalisation suivent ses mouvements et ceux des produits à travers le magasin. Quand il a fini, le client sort simplement sans passer en caisse et reçoit la facture sur son téléphone, explique The Verge.

La technologie utilisée dans les supérettes Go a néanmoins dû être améliorée pour pouvoir gérer des situations propres aux supermarchés. Par exemple, indique le site américain, le nouveau système doit permettre aux clients d’attraper un fruit, d’hésiter, puis de le reposer sans être débité pour cette manipulation. Par ailleurs, du personnel sera en poste pour vérifier les cartes d’identité des gens qui veulent acheter de l’alcool.

Amazon featuring coronavirus

Depuis quelques semaines, l’épidémie Covid-19 (nom scientifique du coronavirus) prend une ampleur grandissante. On comptabilise ce 26 février 2020 un total de 80.000 personnes infectées, 30.000 guérisons et 2.700 décès. Le taux de mortalité reste très faible par rapport au taux de rétablissement, mais la principale inquiétude envers Covid-19 est sa forte transmissibilité. Symbole de cette crainte concernant l’infectiosité du coronavirus : les achats de masques chirurgicaux de protection sont en pleine explosion.

En France, de nombreuses pharmacies ont fait face à une rupture de stock – et il en est d’ailleurs de même pour les gels antibactériens. Le ministère de la Santé a passé commande auprès des fabricants français à hauteur de millions de masques pour le personnel soignant. Aux États-Unis, il en est de même, car le secrétaire à la Santé Alex Azar a évoqué un besoin de 300 millions de masques destinés aux professionnels de la santé.

Dans un système économique où l’offre est indexée sur la demande, les prix connaissent une incroyable flambée, peu importe que la demande soit causée par une épidémie. L’Italie a même ouvert une enquête, comme l’indiquait Reuters le 25 février dernier, face au bond des prix des masques et des gels au moment où l’épidémie s’intensifie dans ce pays. Ce constat est valable pour les boutiques en ligne comme Amazon – vers lesquelles les consommateurs se ruent d’autant plus face à la rupture en pharmacie. La raison de l’augmentation des prix n’est pas toujours que les revendeurs « profitent » de l’épidémie, c’est aussi que l’indexation est souvent automatisée.

Les prix ont doublé, triplé, et parfois quadruplé. Un masque respiratoire vendu à 17 dollars en janvier 2020 est passé autour de 70 dollars en quelques jours début février. Sur Amazon France, si on prend le Top 1 actuel des ventes dans la catégorie « Prévention infections et stérilisation », on trouve un pack de 20 masques chirurgicaux : selon l’extension de suivi des prix Keepa, le prix est passé de 16 euros le 15 février à 35 euros (minimum) le 26 février. Dans une autre catégorie, un pack de 50 masques fluctuait entre 1 et 5 euros, avant de bondir à 18 euros. Et tout cela, sans compter les frais de port.

Amazon aurait commencé à réagir contre ce type d’offres, en informant les revendeurs de sa plateforme que ce bond soudain des prix n’est pas en accord avec sa politique tarifaire. Cela étant, il semblerait que la plateforme ne se soit pas encore décidée à procéder à des bannissements pour la violation de cette politique, étant donné que les prix trop élevés continuent à envahir les ventes. Il faut dire que la situation n’est pas courante : la dernière fois que le problème s’était présenté remonte à 2017, quand des revendeurs en ligne avaient augmenté les prix des bouteilles d’eau après l’ouragan Irma.

Prochaine étape pour Amazon

Après les États-Unis, Amazon semble décidé à distribuer des médicaments dans l’Union européenne. C’est ce que révèle une demande de dépôt de marque.

Amazon deviendra-t-il un jour un concurrent des pharmacies en France ? Aujourd’hui, on n’en est pas encore là. Mais le géant du commerce en ligne avance ses pions. Comme l’a noté le journaliste Morgan Leclerc, de la revue LSA, l’entreprise américaine a déposé une demande de marque au sein de l’Union européenne, au cours du mois de janvier 2020. Son nom ? Amazon Pharmacy.

Quid de la configuration technique ?

Comme on peut le voir aisément sur le graphique ci-dessus, pris en base hebdomadaire, le titre Amazon est inscrit au sein d’une très nette tendance haussière. Depuis le point bas de novembre 2008, l’évolution des cours se fait entre deux obliques ascendantes : la première (en trait continu) étant une droite de support, la seconde (en traits discontinus) étant une droite de résistance.

On remarquera cependant que, depuis octobre 2018, le momentum haussier a fait face à quelques petites faiblesses si bien que, dans la mouvance du retournement actuel global de marché (engendré par la propagation du coronavirus et de ses conséquences sur l’économie mondiale), les cours sont entrés dans une phase corrective.

Doit-on en déduire qu’une phase de correction majeure est attendue ? On surveillera pour se faire le point pivot situé autour des 1.600 dollars : seule la cassure de ce point clé pourrait en effet ouvrir la voie à une plus ample consolidation en direction des prochains supports techniques situés sur les seuils des 1.300 puis les 1.000 dollars tout rond.

Alternativement, il faudra dépasser nettement les 2.300 dollars pour envisager une poursuite de la tendance haussière plus pérenne.

 

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